‹ Nouveaux éléments d'anatomie descriptive et d'embryologie (volume 3)Chapitre 178 sur 382 · LIVRE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE CINQUIÈME

NÉVROLOGIE.

La névrologie comprend l'étude des centres nerveux et des nerfs qui en proviennent. Ces derniers, véritables conducteurs, se portent aux organcs, el tandis que les uns transmettent par voie centrifuge l'excilation partie des centres, les autres rapportent à ceux-ci, par voie centripète , les impressions extérieures ou intérieures qui ont frappé les organes.

Bichat avait divisé le système nerveux en deux grandes sections : la pre-

mière, système nerveux de la vie de relation , axe cérébro-spinal ; la seconde, stème de la vie organique ou système sympathique. Ce puissant géni dérait ces deux divisions comme complètes et, d'après lui, le grand sympathique, quoique en relation avec l'axe cérébro-spi un tout complexe dont la chaîne ganglionnaire était le centre. Les recherches modernes sont venues contredire le grand physiologiste ; le système du sympathique tire ses origines de la moelle épinière et du bulbe tout aussi bien que les nerfs rachidiens , seulement sa modalité d'action est différente, et c'est sans doute dans les rap= ports de ses fibres nerveuses avec les cellules des ganglions sympathiques qu'il faut chercher la cause de cette différence.

Néanmoins, pour ne pas compliquer inutilement In description du système nerveux, nous conserverons la division de Bichat et nous étudierons succes sivement :

19 Les centres nerveux.

2 Les nerfs encéphaliques et rachidiens.

3 Le grand sympathique.

consi-

PREMIÈRE SECTION

Les centres nerveux, axe cérébro-spinal, se divisent en deux parties : 4° moelle épinière et bulbe; % encéphale comprenant : a) le cerveau, b) le cervelet et c) l'isthme de l'encéphale (protubérance, pédoneules cérébraux et cérébelleux, tubereules quadrijumeaux ete.).

Ces organes sont protégés par des parlies dures, osseuses, le crâne et le caval vertébral, qui nous sont connus, et par des membranes appelées méninges.

HAPITRE PREMIER.

MÉNINGES

De mème que les centres nerveux, les méninges se continuent sans interruption dans la cavité eränienne et dans le canal vertébral. On les divise cepen-

dant au point de vue de leur étude en méninges cräniennes et méninges rachidiennes. Immédiatement en eontact avec les centres nerveux, se trouve

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une membrane, pie-mère, de nature cellulo-vasculaire, qui présente quelques différences de structure dans le erine et dans le canal vertéhral. Une autre lame membraneuse , fibreuse el résistante, est appliquée œntre les os et porte le nom de dure-mère. Une séreuse est interposée entre ces deux membranes ; à cause dé sa minceur, elle a reçu le nom d'aracl

noie.

ARTICLE 1 — DURF-NÈRE.

$ 1. — Dure-mêre erânienne.

La dure-mère cränienne est une membrane fibreuse, assez épaisse et tr résistante, qui forme une vaste poche dans laquelle sont renfermées les di rentes parties de l'encéphale. Elle se continue au pourtour du trou occipital , sans aucune ligne de démarcation, avec la dure-mère rachidienne.

Surface externe. — Par sa surface externe, elle adhère à la table interne des os du crâne et en forme le périoste. Il serait mieux de dire que le périoste interne lui est uni d'une manière intime et n'en est séparé qu'au niveau “dk nus pour continuer à lapisser les surfaces osseuses , tandis que la dure-mère elle-même se replie pour former les parois des sinus. L'adhérence de la duremère crânienne, à la table interne des os, varie suivant les points. Elle est très-intime au niveau des sutures et de toutes les parties saillantes des os (apophyse crista-galli, apophyse d'Ingrassias , erète du rocher elc.); il en est de même au pourtour des trous du erine, au niveau desquels elle se continue avee le périoste externe des os. La dure-mère accompagne encore les nerfs encéphaliques à leur sortie du erûne et leur forme un prolongement qui bientôt se dédouble pour se continuer d'une part avec leur névrilème , qu'il renforce, et d'autre part avec le périoste externe. Cette disposition remarquable est surtout facile à démontrer pour la gaîne fibreuse qui accompagne le nerf optique et pénètre dans l'orbite.

Les vaisseaux qui entrent dans la noîte cränienne où qui en sortent sont munis de prolongements fibreux analogues, qui leur forment une sorte de gaine accessoire dans l'intérieur du canal osseux qu'ils traversent. Cette gaine Se continue également avec le périoste.

Surface interne. — Cette surface de la dure-mère cränienne ést tapissée par ce que l'on a désigné sous le nom de feuillet pariétal de l'arachnoïde ; ce feuillet n'est, à vrai dire, qu'une simple couche épithéliale recouvrant directement la face interne de la fibreuse méningienne, qui est lisse, polie et présente quatre prolongements destinés à séparer les différentes parties de l'encéphale et à prévenir leur compression mutuelle. Ces prolongements sont : 4e la faux du cerveau; 2 la tente du cervelet; 3e la faux du cervelet; 4 le repli pituitaire ou diaphragme de l'hypophyse.

4e Faux du cerveau (Fig. 15). — La faux du cerveau est un grand repli longitudinal de la dure-mère étendu depuis le sommet de l'apophyse cristagalli jusqu'à la partie médiane de la tente du cervelet. Cette lame fibreuse est sitnée dans la grande scissure du cerveau et sépare les deux hémisphères. Elle présente, à considérer un sommet, deux faces et deux bords,

Le sommet est inséré sur l'apophyse crista-galli et envoie un prolongement dans le trou borgne. La base s'insère sur la partie moyenne de la tente du cer-

MÉXINGE 52% elet, qu'elle soulève légèrement. Les deux faces sont planes et en rapport avec la face interne des hémisphères cérébraux. Le Lord supérieur est convexe et uni aux os de la voûte erdnienne, Le bord inférieur est concave et en rapport avec la face supérieure du corps calleux. La faux du cerveau contient trois sinus : le sinus longitudinal supérieur, qui parcourt son bord supérieur, le sinus: longitudinal inférieur, qui occupe son bord inférieur, le sinus droit, logé au point de réunion de la base de la frux du cerveau avec la tente du cervelet.

9 Tente du cervelet (Fig. 152, 14). — Elle est horizontale et placée entre les lobes postérieurs du cerveau et la face supérieure du cervelet ; sa forme est celle d'un croissant à concavité antérieure. Elle nous présente à considérer deux faces et deux circonférences.

La face supérieure convexe esl en rapport avec la face inférieure des lobes postérieurs du cerveau. La face inférieure coneave, recouvre la face supérieure du cervelet. La faux du cerveau s'insère sur la ligne médiane de la face supérieure de la tente et Ia soulève légèrement. 11 résulte de celte disposition que les deux faces de la tente se décomposent en deux plans inclinés de dedans en dehors el un peu de haut en b

La grande cireonférence ou circonférence postérieure de la tente du cervelet sinsère en arrière sur les gouttières latérales de loccipital et sur la crête du rocher jusqu'au sommet de ceLos, qu'elle quilte pour gagner l'apophyse clinoïde postérieure, en passant au-dessus du nerf trijumeau, sur lequel elle forme une sorte de pont. La petite circonférenee ou circonférence antérieure est beaucoup plus petite que la précédente ; elle est concave. Arrivée en avant au niveau du sommet du rocher, elle croise à angle aigu l'extrémité antérieure de

-onférence en passant au-dessus d'elle, va se porter aux apophyses

tue la paroi externe du sinus caverneux. La cir-

conférence antérieure est située en face de la gouttière basilaire et forme avec

elle une ouverture par laquelle passe la protubérance annulaire ; on lui a donné

le nom de trou ovale de Pacchioni, La tente du cervelet loge plusieurs sinus

le sinus latéral et le sinus pétreux supérieur dans l'épaisseur de la 4

conférence ; le sinus droit, sur la ligne médiane de la tente au point à

tion de la base de la faux du cerveau; le s eux, au point d'entre-

croisement des deux circonférences, el enfin au centre de la grande circonférence, à l'extrémité postérieure du sinus droit, le pressoir d'Hérophile.

3 Faux du cervelet. — La faux du cervelet est une lame médiane, verticale, beaucoup plus petite que la fiux du cerveau avec laquelle elle a beaucoup d'analogies. Elle présente une buse insérée sur la face inférieure de la tente du cervelet ; un sommet bifurqué, qui se perd sur le pourtour du trou occipital ; un bord postérieur convexe, adhérent à la crète occipitale interne ; un bord antérieur concave, qui, de mème que les faces latérales, est en rapport, dans la scissure interhémisphérique du cervelet, avec les deux lobes de ce centre nerveux. On trouve dans la faux du cervelet le sinus occipital postérieur.

4e Repli pituitaire ou diaphragme de l'hypophyse. — La dure-mère tapisse le fond de la selle turcique , mais envoie par dessus cette fosse un repli qui là recouvre toute entière et emprisonne ainsi le corps pituitaire. Cette cloison n'est percée que d'une ouverture centrale, à travers laquelle passe la tige pituitaire. Elle présente donc deux faces : l'une supérieure, tapissée par l'arachnoïde, l'autre inférieure, qui recouvre immédiatement l'hypophyse.

5% NÉVROLOGIE.

SIL. — Dure-mère rachidienne.

La dure-mère rachidienne est unie en haut à la dure-mère crânienne , dont ou peut la considérer comme un prolongement , et s'étend en bas jusqu’au niveau du coceyx. Elle forme un canal fibreux plus large que la moelle épinière et un peu plus étroit que le canal vertébral, Comme ce dernier, elle s'élargit 4 cou et aux lombes ; au niveau de l'articulation sacro-vertébrale on la voi se renfler en ampoule autour des nerfs de la queue de cheval.

La surface externe ne tapisse pas immédiatement les surfaces osseuses du canal vertébral ; elle en est séparée par une couche de tissu adipeux el par les veines intra-rachidiennes antérieures, qui y cheminent. En avant et sur la ligne médiane, elle contracte cependant des adhérences avec le grand surtout. ligamenteux postérieur, surtout au niveau de l'atlas et de l'axis, où elle Ii est intimement unie, tandis que dans tout le reste de son étendue ce n’est que par des prolongements fibreux que se fait cette union. Chaque nerf spinal est accompagné, jusqu'au trou de conjugaison, par un prolongement de la dure-mère, qui se confond ensuite en partie avec le névrilème et en partie avec le périoste des vertèbres

La surface interne de la dure-mère rachidi 4 lisse el revêtue d'une couche épithéliale (feuillet pariétal de 1° De ses parties antérieure et postérieure partent des filamen es, qui se rendent st dar pie-mère. Latéralement ces filaments sont remplacés par les ligaments dentes, qui, comme eux, sont entourés par l'arachnoïde

Vaisseau de la dure-mère. — Les artères de la dure-mère crû) être divisés en antérieures, moyennes eL postérieur meaux des ethmoïdales ; les moyennes sont la sphénoet ln petite méningée de Lauth; les postérieures viennent de la pharyngienne inférieure (elle fournit uni rameau qui pénètre par le trou déchiré postérieur), de la vertébrale ä son entrée dans le crâne, et de loccipitale, qui donne à la dure-mêre une artériole passant par le trou mastoidien. Les reines accompagnent les artères; que ques-unes seulement se rendent dans les sinus de la dure-mère. Quant aux lymphatiques, nous n'avons rien de précis à en dire. ne sont très-grèles et partent toutes des divisions dorso-spinales des artères du cou et du tronc (vertébrales, intercostales, lombaires, sacrées latérales). Les veines suivent les artères et aboutissent aux veines extra-rachidiennes.

N'erfs de la dure-mère, — Les nerfs de la dure-mêre crânienne émanent tous de Ja einquième paire et sont divisés, comme les artères, en antérieurs, moyens et postérieurs. Les antérieurs proviennent du filet ethmoïdal du masal; ils sont très grêle; les moyens viennent directement du ganglion de Gasser, se portent en dehors et se perdent dans la dure-mère de la fosse cérébrale moyenne; les postérieurs partent de la branche ophthalmique de Willis non loin de son origine; ils s'accolent au pathétique, mais n'en proviennent pas, comme on l'a cru pendant longtemps. Ces filets nerveux s'engagent dans l'épaisseur de la tente du cervelet; les uns se portent directement en dedans el arrivent à la faux du cerveau , tandis que les autres se dirigent en arrière vers le sinus latéral et s'inclinent seulement alors en dedans pour gagner également la faux du cerveau.

Les nerfs de la dure-mère rachidienne ne sont pas connus.

éenne peuvent Les antérieures sont des rapineuse ou méningée moyenne

Les artères de la dure-mère rachi

MÉNINGES

ARTICLE 11. — ARAGHNOÏDE.

L'arachnoïde est une membrane séreuse, qui, d'après a été considérée comme un

hat, e sans ouverture, entourant les centres nerveux sans les contenir dans sa cavité, et présentant deux feuillets, pariétal et viscéral ,

se continuant l'un avec l'autre. Le feuillet pariétal ta qu’une couche de cellules épithéliales qui en recouvre la face interne. L'arachnoïde est constituée ; comme toutes les séreuses, par une lame de tissu connectif avec fibres élastiques , tapissée par un épithélium pavimenteux. Elle est interposée entre la dure-mère et la pie-mère et est en continuité dans toute l'étendue des centres nerveux. Pour la description, nous la diviserons en arachnoïde erânienne el arachnoïde rachidienne.

isse la dure-mère et n'est

SI. — Arachnoïde crânienne (feuillet viscéral).

Le feuillet viscéral de l'arachnoïde eränienne est une membrane très-mince , qui adhère à la pio-mère par des filaments de tissu connectif lâche. Elle ne pénètre pas dans les intervalles des circonvolutions cérébrales, mais passe audessus d'elles en les recouvrant comme un pont. Il en est de mème pour toutes les anfractuosités que présente la périphérie du cerveau. Cependant, comme les deux hémisphères cérébraux sont séparés à leur partie supérieure par la grande faux du cerveau, le feuillet viscéral de l'arachnoïde , pour se continuer d'un côté à l'autre , est obligé de s’enfoncer dans cette scissure et de passer audessous de la lame fibreuse, La pie-mère, ainsi que nous le verrons plus loin, pénètre au contraire dans toutes les anfractuosités, dans toutes les dépressions eL s'enfonce entre les circonvolutions. férence, dans le trajet de ces deux membranes, donne naissance à la formation d'espaces triangulaires et prismatiques, qui constituent de véritables canaux , dans lesquels chemine le liquide céphalo-rachi

Le feuillet viscéral de l'arachnoïde erânienne entoure toutes les parties qui unissent la dure-mère à la pie-mère, ou encore toules celles qui émanent des organes nerveux, et leur forme des gaines séreuses. Cest ainsi que toutes les veines qui vont de la pie-mère se terminer dans les sinus de la dure-mère, de même que les nerfs crâniens, sont entourés d’une gaine arachnoïdienne. Elle les abandonne à une distance variable et, au niveau de ee point, le feuillet

céral se réfléchit et se continue avec le feuillet pariétal.

Le feuillet viscéral de l'arachnoïde recouvre toute la surface supérieure et externe des hémisphères tapisse leur surface interne, passe au-dessous de la grande faux du cerveau en recouvrant la partie supérieure du corps calleux et $e continue avec celui du côté opposé. À la partie antérieure du cerveau, cette membrane tapisse les circonvolutions du lobe antérieur, la seissure interhémisphérique et arrive du cerveau. Elle recouvre les eirconvolutions de cette régi etif, fournit une gaine un des petits rameaux qui partent du bulbe de ce nerf, les accompagne dans les pertuis de la lame criblée, et les abandonne alors en se réfléchissant pour se continuer avec le feuillet pariétal. À la partie postérieure de la seissure interhémisphérique antérieure (à la base du cerveau, un peu en arrière de l'apophyse crista-gall), l'arachnoïde passe , comme un pont, d'un hém à l'autre et ne s'enfonce

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issuré

pas dans la . Les nerfs optiques sont entourés d'une gaine que leur fournit la séreuse et qui ne les quitte que dans le trou optique. La tige pituilire est entourée également d'une gaine arachnoïdienne. En arrière du chiasma des nerfs optiques et en avant de la protubérance , se trouve une anfractuosité profonde, limitée latéralement inférieure et antérieure des lobes postérie s le luber cinereum et les tuber= ules mamillaires, L'arachnoïde ne s'enfonce pas dans celle profondeur el passe d'un côté à l'autre. Il en résulle un espace, espace sous-arachnoïdien antérieur, confluent du halo-rachidien , qui parcourt les canaux prismatiques des parties latérales et antérieures d es. Dans la scissure de Sylvius, l'arachnoïde se comporte de la m re pas dans le fond de ce sillon et en forme un canal sous-arachnoïdien qui se déverse dans l'espace que nous venons de décrire. La séreuse c ne fournit une gai aux nerfs oculo-moteurs communs et pathétiques qu'elle rencontre à ce niveau; cette gaine n'accompagne ces nerfs qu'un peu au delà du point où ils pénètrent dans leurs eanaux fibreux, et se réfléchit ensuite pour se continuer avec le feuillet pariétal. L'a tapisse ensuite In protubérance annulaire, le bulbe et se continue avec l'arachnoïde rachid Elle fournit des ga rs oeulo-moteurs externes, trijumeaux , faciaux , auditifs, glos is, pri ques, spinaux et hypoglosses, La gaine qui e l'a le une mention spéciale, ear elle accompagne jusqu'au fond du eond Le feuillet viscéral de l'ardehnoï

les aux

le, après avoir lapissé les circonvolutions de ieure des lob urs et postérieurs du cerveau, fournit une gaine aux veines de Galien, se réfléchit et recouvre la face supérieure du cervelet en passant au-dessus de ses lames, comme elle passait au-dessus des circonvolutions cérébrales. Il entoure la circonférence du cervelet, recouvre e inférieure de ses hémisphères et se jette sur les côtés lateraux du bule un espace libre, espace sous-arachnoïdien postérieur, compris entre la scissure médiane du cervelet et la free supérieure du bulbe. L'extrérieure de cet espace se trouve au niveau du bec du calamus <eription entre les ventricules cérébraux et l'espace sous-arachnoïdien du eanal rachidien La gaine que fournit l'arachnoïde aux veines de Galien se continue au niveau du sinus droit avec le fe tal qui tapisse la tente du cervelet. Cest cette gaine que l'on ouvre forcément en enlevant le cerveau, qui fut considéré par Bichat, et plus tard par L. Hirschfeld, comme étant un canal arachnoïdien faisant communiquer les ventricules avec la cavité de l'arachnoïde, qu'il ne faut pas confondre avee l'espace sous-arachnoïdien. Ce canal n'existe pas , ainsi que l'ont démontré Craveilhier el Sa

ppey.

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