‹ Nouveaux éléments d'anatomie descriptive et d'embryologie (volume 3)Chapitre 195 sur 382 · IL. PÉDONGULES GÉRÉNRAUX · texte numérisé non relu

IL. PÉDONGULES GÉRÉNRAUX

Les pédoneules cérébraux sont deux cordons blancs ndis, légèrement aplatis de haut en bas, qui s'étendent du bord antérieur de la protubérance jusque dans les couches optiques. Ces deux faisceaux s’écartent angulairement au niveau du bord de la protubérance et limitent ainsi un espace triangulaire, espace interpédonculaire, formé par une lamelle blanche, perforée d'un grand nombre de pertuis analogues à ecux de l'espace perforé antérieur. Les pédoneules cérébraux présentent : 4e une face inférieure libre, blanche et arrondie ; la partie antérieure de cette face est croisée par la bandelelte optique, qui l'em

NÉVROL

on d'un lien, la partie postérieure est contonrnée par l'artère cérébrale postérieure ; 9 une face interne, en rapport avec l'espace interpédonculaire ; on y voit l'origine des nerfs oculo-moteurs communs et une tach linéaire noirâtre qui fait partie de l'amas cellulaire du locus niger ; 3° une face externe, en rapport avec la partie latérale de la grande fente de Bichat et le repli de la pie-mère, qui ÿ pénètre à ce niveau pour former les plexus cho= fricule latéral; 4 une face supérieure, qui forme la partie la plus cure de l'isthme et supporte les tubercules quadrijumeaux.

ébraiur, — On est dans l'usage de considérer les pédoncouches ou plans. Le plan inférieur ou superficiel ést es pyramides et par suite des cordons antérieurs de la moelle. Le plan moyen paraît être en rapport avec le faisceau latéral du bulbe et probablement avec celte partie des fibres des cordons postérieurs qui passent direclement dans le plancher du quatrième ventricule, Mais, nous ne aurions trop le répéter, puisque les cordons latéraux s'arrêtent dans lé bulbe au niveau du noyau du yneumo-gastrique, les fibres qui forment ce plan moyen du pédoneule cérébral.sont done destinées à unir le centre respiratoire avec les ganglions cérébraux {fibres eünductrices de la volition ?). Ces fibres sont entre-croisées dans le bulle et destinées au côté opposé du corps.

11 paraît en être de même des fibres du pédoneulé cérébral qui appartiennent au cordon postérieur. Elles ne semblent pas en continuité directe avec celles de ce cordon, mais destinées aux cellules nervenses des noyaux du bulbe dans lesquelles elles s'amortissent.

Le plan supérieur des pédoncules cérébrana est fl cules cérébelleux supérieurs et par celles des rubans de Reil, qui qu'aux couches optiques et aux €

A lo du pédoneule, entre ses plans supérieur et de cellules ne de pigment. 1

aoyen , Se trouve un amas te la forme aflleurer jusque sur les côté l'espaco interpédoneulaire. Cet amas cellulaire porte le nom de locus niger de Sam mering. Luys rattache les cellules de ce noyau à la substance grise cérébélleuse, dont, de même que celles que l'on trouve entre les faisceaux de la protubérance ; elles/ne seraient que des parties aberrantes, irradiées au loin, Gette opinion nous parait difficile à admettre , car les cellules du locus niger sont séparées de celles du pédoneule cérébelleux supérieur (plan supérieur) par toute l'épaisseur du plan moyen du pédoncule cérébral.

UL. révoxec)

LES Gi

ET VAIAULE DE VIEUSSESS.

Les pédoneutes cévébellene supériert deux cordons blancs dans les ondis et aplatis de haut en bas. Leur Face supérieure est libre en arrière et recouverte en avant par le ruban de Reil el les tubercules quadrijumeaux sous lesquels ils passent. Leur face inférieure forme en partie la paroi supérieure du qu ntrieule. Leur bord interne donne inser la valvule de Vieussens. bord externe forme le bord externe du plan supérieur de liste et répond en avant au ruban de Reil.

, processus cerebelli ad testes, sont

Texture des pédoncules céréballeux supérieurs. — Chaqo-pédoncule est formé de fibres nerveuses émanées du centre du corps rhomboïdat du cervelet; ces fibres se oupent de manièrè à former un faisceau unique, dirigé, un peu obliquem ént d'arre en avagt et de dehors en dedans. Les deux masses fibreuses se rencontrent Bientét en inlércplant entre él un spa trangalare à som arrondi dirigé en valvule de Vieussens. Après s'être ainsi renconoiseraient, d'après Luys, pour passer du côté

supérieures sont de petits noyaux arrondis, gris rosé , mesurant de 0,007 à 0,008 de diamètre. Ils sont sit iatement au-dessous du plan le plus superficiel des fibres du pédoncule cérébelleux supérieur, au-dessäs et un peu-en avant de.la masse grise qui forme le locus niger. D'après Luys, les fibres pédonculaires viennent s'amortir dans les cellules de ce noyau, et de ces dernières. partent ‘des fibres nou2 velles qui vont aboutir dans la substance grise du corps $trié , en se combinant avec celles des fascicules spinaux antérieur

La valiule de Vieussens est une lamelle de issu nerveux, située dans l'écartement des deux pédoncules cérébelleüx supérieurs. Sa forme est à peu près celle d'un rectangle , dont les côtés latéraux mesurent de Om,01 à O5 de longueur el dont le col antérieur plus pe et'arrondi. L'épañseur de a valule n'éxcbde pas un demi-millimètre. Su face supérieure forme la partie médiane du plan le plus supérieur de l'isthme ét présente un certain nombre de stries transversales grises séparées par des lignes blanches. Sa face ieure est convexe et fait partie de là paroi supérieure du quatrièmé ventrieule. Ses bords 'insèrent sur les bords internes des pédoncules eérébclleux supérieurs. Son extrémité antérieure est recouverte en partie par les fibres les plus postérieures du ruban de Reil et se continue avee la substance blanche qui recouvre les tubereules quadrijumeanx. Son értrémité posté les extrémités antérieures des deux vermis, entre lesquels elle se continue avec. le Iobé médian du cervelet.

De l'extrémité antérieure de la valvule part un pe eau blanc, D ordinairement, qui remonte entre les tubereules quadrijumeaux postérieurs ; on lui donne le nom de frein de Le valeule de Vieussens.

Texture de la ralvule de Vieussens, — Cette lamelle est formée de fibres et de cellules nerveuses accumulées en différents points. Les cellules sont analogues à celles de la substance grise périphérique du cervelet. Pour Hirschfeld, la valvule de Vicussens est formée par les fibres du ruban de Reil, qui se porteraient en arrière et én dedans, pour s'entre-croiser sur la ligne médiane, Luys la considère comme une dépendance du cervelet, dont quelques folioles isolées el groupées sous forme de lame transparente viendraient la constituer. Quant aux freins de la valvle, ils sont dus à des fibres entre-croisées plus où moïns aherrantes du ruban ile Reil

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