‹ Nouveaux éléments d'anatomie descriptive et d'embryologie (volume 3)Chapitre 196 sur 382 · IV. RERAS DE RE · texte numérisé non relu

IV. RERAS DE RE

L'ISTIME,

— FAISGENC TATÉRAL On 1QUI DE GRUVEILITIER.

Du sillon latéral de l'isthme émane un faisceau de substance blanche, ruban de Reil, qui se porte à la périphérie du pédoncule cérébelleux supérieur, l'en toure et vient sur sa face supérieure se divisi ties : l'une d'entre

570 ù NÉVROLOGIE.

elles passe au-dessous des tubereules quadrijumeaux en s'entrecroisant avec les fibres du côté opposé; la secônde, la plus postérieure, va également s’entrecroiser à la partie la plus antérieure de la valvule avec celle du côté opposé la troisième, la plus antérieure, se continue avec les fibres du pédoncule cérébelleux supérieur pour arriver aux ganglions du cerveau, Cruveilhier rattache au faisceau latéral oblique le cordon qui va du tubereule quadrijumeau postécorps genouillé e; il nous semble, au contraire, devoir en être tout à fait séparé et appartenir à Lout autre chose qu'au ruban de Reil,

rieur te

Pour Cruveilh ppey ete. le ruban de Reil est une dépendance du faiscea intermédiaire du bulbe auquel il doit son origine. Nous avons déjà dit plus haut que Schrwder van der Kolk le considère comme formé par les fibres eflérentes des olives, bulbaires. Luys, au contraire, le rattache, au moîns en partie, à des flbres efférentes des noyaux ganglionnaires des nerfs trjumeau et apditif, On voit combien peu nous sommes encore fixés sur ce point, comme au reste sur tout ee qui touche à Ia tevture des parties su s de l'axe cérébro-spinal.

V2 TURERGULES GUADRNEMENEX,

se trouvent au-dessus des pédoncules cérébraux , en arrière du ventricule moyen, au devant de la valvule de Vieussens, dessous de la glande pinéale et de la toile chôroïdienne, qui les séparent du bourrelet du corps ealleux. Leur base repose sur les fibres de la partie moyenne des ruba qui recouvrent elles-mêmes les fibres du pédoncule céréhelleux supé Les tubereules quadrijumeaux sont au nombre de quatre : deux pour chaque côté, séparés par un sillon médian. Les deux tubereules de e ur, l'autre postérieur; entre eux se trouve également un sillon intermédiaire.

Les tihereules quadrijumeaux antérieurs, nates, sont plus volumineux ame les postérieurs ; ils ont la forme d'un ovoïde à grand axe dirigé d'avant en arrière et de dehors en dedans, et sont d’une couleur grisätre. De l'extréinité antérieure de leur grand axe part un faisceau blane, qui se porte au corps genouillé externe

Les tubereules quadrijumeaux postérieurs, testes, sont moins volumineux , plus arrondis et de eouleur blanche. Ils émettent aussi par leur face externe un faisceau de fibres nerveuses, dirigé en bas et en avant, qui les relie a genouillé interne.

Les tibereules quadrijumean

Ces tubereules sont formés de fibres blanches périphériques et de cellules nerveuses de volume variable, qui constituent leur noyau central. Ils paraissent reliés surtout aux nerf optiques ‘et semblent être leurs centres spéciaux. Quant à la manière dont ils se relient eux-mêmes aux centres périphériques des hémisphères ; il L prématuré de hasarder une opinion sur ce sujet, comme sur tant d'autres que l'avenir révèlera peut-être.

Le qu à la protubérance. Sa forme est rhomboïdale ; il présente donc deux angles latéraux . un antérieur etun postérieur, Cette eavité est due à l'élargissement qu'éprouve

DES GENTRES NERVEUX. sa le canal épendymaire par suite de la séparation angulaire des deux cordons postérieurs de la moelle au niveau du bee du calamus scriptorius. Nous y considérerons deux parois, quatre bords et quatre angles.

La paroi inférieure, plancher du quatrième ventricule , esL d'une eou-

leur grise el appartient en avant à la face supérieure de la protubérance, en arrière à la mème face du bulbe. Elle présente sur la ligne médiane un sillon, tige du calamus scriptorius, terminé au niveau de l'angle inférieur par une

petite fossetle continue avec le canal central de la moelle, ventricule d'Aran-

lius. Sur les côtés de ce sillon se voient la saillie des faisceaux intermédiaires du bulbe. Au-dessous de la partie moyenne de cette saillie, l'on aperçoit des stries blanches transversales, non symétriques, barbes du calamus seripto-

rius, que l'on a considérées comme des racines de l'auditif (Fig. 163).

La paroi supérieure, voûte du quatrième ventricule est formée : en avant par les pédoneules cérébelleux supérieurs et la valvule de Vieussens, qui les réunit ; en arrière, par la face inférieure de la partie antérieure du cervelet , par la luette, qui reste libre et flottante sur la ligne médiane, et par les valvules de Tarin sur les parties latérales.

Les bords antérieurs sont formés par l'union des pédoncules cérébelleux supérieurs avec la paroï inférieure constituée par la face supérieure de la protubérance.

572 NÉVROLOGIE,

Les bords postérieurs sont formés par deux lamelles fibreuses, qui dépendent de la pie-mère. Elles sont placées de champ et se portent des bords latéraux du bulbe vers la free inférieure des amygdales du cervelet. En baë, au niveau du bee du enlamus, les lamelles des deux côtés'ne s'unissent pas sur la ligne médiane, mais laissent une ouverture assez étrôite, qui fait communiquer le quatrième ventrieule avec l'espace sous-arachnoïdien. ÿ

Les angles latéraux sont situés au niveau du point où les fibres des trois pédoncules cérébelleux quittent la partie antérieure du corps rhomboïdal, et sont dus à l'écartement de ces pédoneules. : *

L'angle antérieur west autre que le-point de réunion angulaire des deux pédoneules cérébelleux supérieurs. On ÿ voit l'ouverture postérieure de l'aquedue de Sylvius. Ge canal, creusé dans la substance nervense, est placé sur la ligne médiane, immédiatement au-dessous des lubereules quadrijumeaux. 11 s'ouvre dans le troisième ventricule, “au-dessous de la commissure blanche postérieure, par un orifice connu sous le nom d'anus. L'aquedue de Sylvius est tapissé par l'épendyme et établit une éommunication entre le quatrième ventrienle et le ventricule mo)

L'angle inférieur, bec du calamus, répond à l'angle de séparation des deux corps restiformes et à l'ouverture que laissent entre elles les lamelles fibreuses formant les bords postérieurs du quatrième ventricule, ouverture qui fai comrmuniquer le ventrieule avec l'espace sous-arachnoïdien.

On trouve sur les bords latéraux du quatrième ventrieule de petits plexus choroïdes analogues à ceux des ventricules latéraux et moyens , el dépendants comme eux de la pie-mêre.

Nous coment le quai space sous-arachnoïdien, et comment, par l'aquedue de Sylrius, il commu me avee le veytricule moyen. En se rappelant que ce dernier est en relation les ventricules latéraux par les deux trous de Monro, on pourr: ent se rendre compte du trajet du liquide céphalo-rachidien dans l'int de la masse encéphalique.

venons de voi

me ventricule communique avec

La substance grise du plancher du quatrième ventricule joue un rôle des plus importants dans les phénomènes physiologiques. Cl. Bernard a démontré que quand on pique ce plancher dans le voisinage de l'origine du nerf pneumo-gastrique, Le surre apparait dans l'urine au bout de trés-peu de temps. Si la piqre a lieu un peu plus haut, on voit naître une polyurie sans sucre ni albumine. Il nous semble que la conséquence anatomique à tirer de ce fait est l'existence à ce niveau d'un centre nerveux d'où partent les nerfs vaso-moleurs du rein. La démonstration physiologique est faite et ne saurait plus être contredite; mais la forme de ce centre, ses rapports avec les parties voisines, les filets qui en partent ete., en un mot son anatomie reste encore à étudier, Quant au nœud vital de Flourens, il paraît exister au niveau du point où les noyaux des deux pneumo-gastriques sont uni l'autre par des fibres commissurales.

DEUXIÈME SECTION

CÉPHALIQUES ET RAGHIDIENS.

. CHAPITRE er.

Préparation. — Les perfs ne sont dificiles à étudier sur le cadavre qu'alors qu'an dresse aux plus petits rameaux, dont a Lénuité rend la dissection délicate, Pour la fu on pourra faire macérer la piéco pendant quelques jours dans de. l'alcool ou dans de asofique étendu. Ces deux liquides ont Ia propriété de durer Les lets merveus. 1 faut s'hab Auer à bien neltoyer les nerfs ei leurs branches, autrement it à les débarrasser exaotement de tout le lssu cellulaire voisin, out en évlant de couper aucun file. On pourra employer avantageusement le moyen suivant : isséquer toujours, en ayant suin d'ineliner,un peu tranchaot de l'instrument en dehors du trou nerveux, out en faisant longer le nerf par le dos du scalpel, Quant aux particularités propres à chaque préparation, nous les indiquerons dans le courant de l'ouvrage.

Les piéees de névrologie ben préparées sont ordinairement destinées à être conservées. On Les sèche, les vernit et l'on recouvre les flets nerveux de couleur blanche. Nous n'insisterons pas sur les moyens de dessiccation ni sur la meilleure manière de dispuser les pièces; les ind atioos rie sufisent pas: il faut surtout l'expérience pratique. Mais avant tout il est alors néessaie de raccourci les lets nerveux, qui, par sui de eur isolement d'avec le tissu connect amant, sont devenus {rop longs. Pour eëla on se servira de sislels chauifés que l'on proera le long du nerf, dont le tissu se crispe par l'eet de La chaleur el prend ainsi la lo gueur voulue. 1 importe de procéder avec mémagement pour ne pas détruire du premier eou le issu nerveux et pour ne pas voir le merf se rompre par l'effet d'une rétraction trop éne gique.

Les nerfs sont des cordons blancs, d'une consistance variable (molle pour Les nerfs sensoriels, plus résistante pour les autres nerfs), formés par l'association d'un nombré plus on moins considérable de fibres nerveuses.

Prises isolément , les fibres nerveuses sont parfaitement indépendantes les unes des autres et se composent des parties élémentaires étudiées plus haut (p. 11). Elles s'étendent sans aucune interruption, sauf au niveau des ganglions ; depuis les centres nerveux jusqu'aux organes auxquels elles sont destinées.

Les nerfs ont une origine apparente et une origine réelle. La. première se trouve à leur émergence des centres nerveux, La seconde est au point où existent les cellules qui émettent les prolongements destinés à former les fibres nerveuses. Ces amas de cellules constituent ce que, depuis Stlling, on a désigné sous le nom de noyaux des nerfs (vo, la structure et la texture de la moelle épinière). Tous les nerfs naissent de la moelle épinière ou du bulbe, S'il en est comme les nerfs olfaclifs et optiques, qui ne semblent pas se conformer à cette loi, on peut admettre néanmoins que leur origne réelle se fait sur le prolongement de l'axe médullaire dans l'intérieur des centres encéphaliques ; si surtout, comme l'admet Luys, à juste titre suivant nous, l'on envisage les traînées grises du ventrieule moyen et leur continuation, comme formant ce prolongement.

Les fibres nerveuses se groupent d'abord en faisceaux primitifs et sont maintenues par une lamelle d'un tissu spécial, élastique et résistant, le périnèere de Robin, qui n'est qu'une variété de tissu connectif. Ces faisceaux primitifs se groupent ä leur tour et forment par leur juxtaposition les cordons nerveux. Ces cordons sont

no!

574 NÉ enveloppés par une membrane de tissu connectif plus où moins condensé , le névrilémie, qui, au niveau de l'origine apparente des nerfs, au point d'émergence des centres nerveux ; se continue avec la pie-mère, Du névrilème partent des eloisonnements, qui pénètrent dans l'épaisseur des cordons et établissent ainsi des divisions successives jusqu'aux faisceaux primitifs. On a comparé à juste titre le névrilème aux lames aponévrotiques des muscles , qui entourent ces masses contractiles et forment leurs faisceaux des enveloppes toujours plus minces et plus étroites.

I est aisé, après s'être rendu un compte exact de la constitution des nerfs, de s'expliquer le mode de division de ces cordons. Il n'y a pas là, comme pour les vaisseaux sanguins, de véritables bifurcations, mais un simple départ de fibres accolées précédemment dans le même cordon. Gette espèce de division continue ainsi jusqu'à

se présente alors un nouveau mode de bifureation, que

l'extrémité terminale, nous étudierons plus loin.

La division des cordons nerveux se fait presque toujours à angle aigu, rarement on les voit se séparer à angle droit ou à angle obus; dans ce dernier cas, on dit que les rameaux sont récurrents,

Les nerfs s’anastomosent entre eux , de telle manière que des fibres émanées d'un tronc s'accolent à celles d'un tronc voisin pour gagner les organes dans lesquels elles se terminent, mais sans que pour cela il ÿ ait jamais soudure de deux fibres primilives. Quand les anastomoses, au lieu d’être simples et bornées à quelques fibres altant d'un trone ou d’une branche à une autre, se font entre des branches où des ombreux et qu'elles se réunissent sur un petit espace, on les voit former des mailles entre-eroisées et quelquefois inextricables, d'où partent bientôt de nouselles branches, qui contiennent alors dans leur intimité des fibres émanées de pl jeurs troncs d'origine. Get assemblage a pris le nom de plezus. 11 en est dans lesquels les mailles sont allongées et losangiques, et d'autres où elles ont une forme plus arrondie. Les premières appartiennent plutôt aux nerfs rachidiens, les seconds aux nerfs sympathiques.

Les nerfs encépl

troncs

tiques naissent pour la plupart par une seule espèce de filets, qui forment leurs trones; il n'en est pas de même des nerfs rachidiens, On les voit, een effet, naître par deux séries de racines. Des cordons postérieurs de la moelle partent des filets réguliers, qui forment par leur juxta-position les racines postéjeures, tandis que des cordons antérieurs émane une sorte de chevelu dont les fibres forment Les racines antérieures.

Immédiatement après sa sortie du trou de conjugaison, la racine postérieure rencontre une masse grise, ganglion , dans lequel elle se perd. Cette masse ganglion naire est formée d'un stroma de tissu connectif, au milieu duquel se trouvent des cellules et des fibres nerveuses. Ces cellules sont la plupart bipolaires, de telle sorte que la fibre primitive qui y aboutit semble en ressortir par le pôle opposé. L'on n'est pas encore bien fixé sur la question de savoir s'il existe des fibres nerveuses des ra vines postérieures qui traversent le ganglion sans se meltre en communication avec des cellul

Depuis les travaux de Ch de transmettre la sensibili diens présentent un renflement tous les nerfs encéphaliques, qui «0 logue, devaiént présider à cet ordre de transmi renflent de même très-fréquemment en ganglions nous les éludicrons. IL devenait done diflcile, au point de vue anatomique pur, de décider si tel filet appartient à un nerf sensitif ou à un nerf sympathique; d'autant plus qu'il semble aujourd'hui démontré que ces derniers, de même que les pre uiers, tirent leur origine des centres encéphalo-médullaires. Cl. Bernard erut trouver un moyen de distinction entre ces ganglions, en remarquant que ceux qui appar-

Bell, on sait que les racines postérieures sont chargées ; comme ce sont elles seules qui dans les nerfs rachi anglionnaire , il était juste d'admettre & priori que munis sur leur trajet d'une masse grise a

ion. Mais les nerfs sympathiques se ainsi que nous le dirons quand

tiennent aus racines postérieures n'émettent jamais aucun filet collatéral, tandis que des ganglions sympathiques on en voit émaner un grand nombre, Celle opinion ne nous parait pas reposer sur une base solide; car les expériences de Waller, sur les centres nutritifs ou trophiques des nerfs, ne semblent pouvoir laisser, aucun doute sur l'existence de filets émanés des ganglions et rémontant dans la moelle , et, de plus, les recherches de Duchenne, de Boulogne, sur les ganglions sympathiques , recherches sur lesquelles nous aurons à revenir, démontrent que là aussi existent surtout des cellules bipolaires. Quoi qu'il en soit, c'est à l'examen anatomique pur et aux déductions que lon a eru pouvoir en tirer & priori, qu'il faut attribuer les longues discussions auxquelles a donné lieu le nerf de Wrisberg. L'existence du ganglion géniculé sur le trajet de ce petit cordon nerveux lui avait fit attribuer un rôle de sensibilité jusqu'au jour où l'ilustre professeur du collége de France eut enfin, par ses belles expériences, démontré que c'est Ià une racine sympathique bulbairo et que sqn ganglion est identique à ceux du système végétati

“Aussitôt après leur sortie des ganglions rachidiens ; les racines postérieures s'unissent intimement aux racines antérieures et constituent alors le cordon nerveux mixte. dans lequel les fibres sont intimement unies , de telle sorte qu'il est impossible de Les distinguer et de reconnaitre celles qui sont chargées de transmettre les excitations motrices d'avec celles qui président à la sensibilité

et les trous de conjugaison; ils se dirigent ensuite en ligne droite vers les-organes auxquels ils sont destinés. Leur trajet est direct et sans flexuosités, caractère qui les distingue des vaisscaux sanguins. Ils cheminent d'ordinaire, comme ces derniers ; dans les interstices museulaires ou dans le tissu connectif qui entoure les organes Le trajet des nerfs et des vaisseaux étant à peu près le même, ils s'accolent souvent “plus ou moins immédiatement et forment ainsi des paquets dits rasculo-nerreux, Mais dès que l'artère vient à décrire un coude, une flexuosité, on voit Je nerf s'en détacher et continuer son trajet direct, D'autres fois, plus rarement, les cordons nerveux traversent les muscles ; ainsi le musculo-cutané traverse lo muscle coracobrachial, la branche externe du radial perfore le court supinateur etc. Mais, comme on l'a fait remarquer, si cette disposition est rare pour les gros troncs, il n'en est pas de même pour leurs branches et leurs rameaux, qui se tamisent souvent à tra-

vers des masses contractiles et gagnent ainsi la profondeur de la peau. Jamais on ne rouve aux points où les nerfs traversent les muscles ces arcades fibreuses de protecn que nous avons signalées pour le passage des vaisseaux sanguins.

D'ordinaire, les nerfs n'affectent que peu de rapports avec les os; il en est cependant qui restent accolés au squelette, dans une certaine étendue de leur trajet du (nerfs intercostaux , nerf radial, nerf axillaire). Les troncs nerveux longent habituellement les vaisseaux sanguins, quoique souvent ils ne se trouvent pas compris dans la même gaine celluleuse; mais en raison du trajet direct des premiers, il arrive fréquemment que lorsque les seconds se ent ou 3e divisent, les rapports de ces organes sont changés, de telle façon qu'un nouveau nerf vient s'appliquer à l'artère dont il devient le satellite ral, les nerfs sont plus superficiels que les veines, et comme , ainsi que nous dit, celles-ci sont plus superficielles que les artères, il en résulte que , dans un ture, le chirurgien trouvera d'abord le nerf, puis la veine et enfin l'artère. Dans les segments inférieurs des membres, les nerfs se trouvent toujours en dehors des tres, si au lieu d'envisager l'axe général du corps, on ne tient comple que de l'axe du membre. Les artères ont surtout des rapports importants avec les filets nerveux émanés du sympathique ; ces filets les enlacent et forment une espèce de gaine nerveuse qui les entoure. Les vaisseaux artériels leur servent de soutien, de luteurs. Nous reviendrons sur cette question en nous occupant du grand sympathique.

516, : ° EVROL

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