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Face postérieure du pharynz

(2 14) Piérndien esteme, — 15) Ligament sy loemen li

onG,

terne , les nerfs glossd-pharyngien ; pneumo-gastrique , sp gloss, grand sympathique; les muscles styliens et un prolongement de la pa rotide s'accolent à cette face. Le bord antérieur des lérales répond de haut en bas à l'aile interne de l'apophyse ptérygoïde ct au péristaphylin interne, au bord postérieur du buceinateur, à ka racine de la lu la grande corne de l'os hyoïde , aux cartilages thyroïde et cricoïde.

al, grand hypo-

Conformation intérieure du phargux (Fig. 21 1 221

ax a une voûte et quatre parois, dont l'antérieure surtout cause des ouvertures qui la font communiquer avec les

que toute concavité

laryngienne, Ces 0

vertures 0

on a pu comparer le pharynx à une complet.

el des. dépressions qu

un eau

lui donnent l'aspect d'un tie & mailles réticulées rappelant l'amygdale. Une de ces dépressions forme seuvent au centre de eulde-sac profond.

La par ieure es plane et lisse.

Les parois latérales présentent en haut l'orifice évasé de la trompe d'Eustache (Fig. 993, 8) ; cet orifice est situé à la hauteur de l'extrémité postérieure du cornet inférieur, en arrière de l'ouverture postérieure des fosses nasales, à 0,065 environ de l'extrémité postérieure de l'ouverture nasale antérieure ; il en part une goutlière qui se porte en bas, en avant et en dedans à la partie supérieure du bord adhérent du voile du palais ; entre Ia trompe et la voûte du larynx est une exeation assez profonde. En descendant sur la fce latérale

ion amygdalienne avec l'amygdale et le pl et plus Ds encore Le repli phrynge bas et en arrière des bords de l'épiglotte

La face antérieure (Fig 2%) présente de laut en bas trois ouvertures : 1e l'ouverture postérieure des fosses nasales , séparée en deux ouvertures quadrilatères par la cloison médiane ; au-dessous d'elle est la face postérieure du voile du palais ; 2 l'isthme due gosier, circonscrit par le voile du palais, les

on trouve l'ex voile du pala

at

piliers antérieurs el la base de la langue rattachée à l'épiglolte par les replis sloso-épiglottiques ; 3 l'ouverture supérieure du laryne (Fig. 248), ovalaire, à plan oblique en bas el en arrière, et circonserile en avant par l'épi

glotte, sur les côtés par les replis aryténo-épiglottiques, en arrière par les

mets des cartilages aryténoïdes, que tés de cet orifice se voient deux gout élroites en bas, comprises entre les muscles thyro-arsténoidiens el crico=arÿté= noïdiens latéraux en dedans et la face interne du cartilage thyroïde en dehors ; celles sont quelquefois traversées obliqu run pli dû au soulèvement de nerf laryngé s goutiières et la saillie médiane lie due aux ure du ph

are une petile échanerure ; sur les mgulaires, larges en haut ,

queuse p

a seules la px

qui les s

qnx.

LANGIENOI

s connexions el à ses sale où arrière-carité et comme dimenle buccale ou gutturul,

me, de dimensions et de refour commun au tube laryngod'une part, et au tube bucco

peu pi ge de F

me for sions et sert au pass 32 la deuxième, pau eptble des plus grandes variations de fo situation ; elle représente une sorte de nasal ou aérie Fautre siles par l'isthme plan du larynx, avoe ner on S'ouvr

est

sien ou alimentaire des fos “ l'ouverture supér , et

rasal

bouche par du gosie an de ces orifi

pour lisser passer

lances alien la troisième, où portion esophagi e du larynx ; elle ne peut sul

de totalité dus au déplacement même dur à

des substances alin

sup

on des déplacements exclusivement au pa

Mtracture di

Le pharyns comprend ne ch vaisseanx el des nerls

ve une muqueuse, des

MESCLES DE PHARYNS.

Ces muscles sont compris entre deux lames eelluleuses. La Hrès-minee, reçoit de l'apophyse styloïde et de l'aponévrose des mus quelques faisceaux qui maintiennent l'angle for rales et de la face postérieure du pharyn:

bnecinato-pharyngienne. La lame lache en haut À l'apophyse pharyngien (aponévrose

cher en nt du trou

ne externe , es styliens par la réunion des faces lat lle se continue avec l'aponév aterne, aponévrose pharyngienne, Satâre, en avant du long du cou, et au tubereule iphalo=pharyngienne), à la face inférieure du rotidien, à la suture pétro-sphénoïdale en dehors et en Lde Là trompe d'Euslache (aponévrose pétro-pharyngienne) ; puis elle descend entre la muqueuse et les muscles et prend quelques insert partie postérieure de la ligne mylo-hyoïdienne ; elle « haut en bas.

Les muscles du pharynx se divisent en muscles constricteur eur

et muscles élé-

À MUNCLES COXSTRICTEURS DU PIARYAX.

Ils sont au nombre de trois, appelés suivant leur position supérietvr, moyen et inférieur ; ils s'engagent les uns dans les autres comme des c facon que le bord supérieur du constricteur moyer rieur du eonstricteu par le bord supé de deux moitiés, qui se réunisse

rant à un raphé aponévre pluryux où en s'entre-c gicune,

ets, dde recouvre le bord infse son bord inférien

ieur, tandis

Chacun d'eux se comp

Sin eur du ler se fixer à l'aponévrose phar

visant pour

S DIGESTIFS - Ts

4 # SPLANCGHNOLOGIE.

1° Gonatrioteur Inférieur (Fig, 27, 3; Fig. 2%, 7.

ur serait arrondi et ons : de à l'arcade füreuse, “qui réunit des den tubereutes du à cartilage thyroïde (tsele tir

); 2 au bord inférieur du cartilage ericoide sous l'articulation ienne (mrusele erieo-pharyngien), De ses fibres se portent obliquement en hant eten dedans dans les {rois quarts supérieurs du muscle et S'entre-croisent sur la opposé, tandis que les fi aplon d'un té à at

ne médiane avec celles du cô

2° Conntrieteur moyen (Fig. 27, 2; He. 2%, 6.

Ce musele, losmgique, s'attache au bord supér

ur de la grande corne et au Lord externe de lu petite corne de l'os hyoïde, et de là s'irradie en éventail vers le raphé médian, de façon que les fibres supérieures sont obliques en ut el en dedans, les inférieures en bas et en dedans , les moyennes transver= les. L'angle supérieur trèsaigu du losange empièle su postérieure

stricte cle constricteur Le stplo-pharyngien s'engage sous son bor

ar; l'angle inférieur obus est

1 supér

sm ce

mtricteur rupérie

Cie, 1

Ce muscle, rectangulaire , s'attache de haut en bas : au bord postérieur et au crochet de l'aile interne de l'apophyse ptérygoide, à la pa l'os palatin , à l'aponéerose buccinato-pharyngienne, qui le sépare du bucci nateur, à la partie externe de la ligne mylo-hyoidienne ; enfin un ses fibres se jettent dans la langue (muscle pharyngo-glosse). De ces insertions, ses libres se dirigent transversalement vers le raphé médian du pharynx.

11 sépare le péristaphylin interne de l'externe et forme par son bord supéi une double areade, à concavité supérieure, au-dessus de liquelle l'aponétrose céphalo-pharyngienne est à nu.

1e Mtylo-phargngion (Fig. 35, 9).

Ce muscle s'attache à la partie antérieure et interne de l'apophyse styloïde, et donne naissance à porte en dedans ten bas et péde constricteur supérieur el le moyen. Alors ses res se perdent eu partie dans l'aponévrose en S'êt s parois latérales du pharynx en avant du pharyngo-staphylin , vont aux bords de l'épiglotte et au repli pharyngo-épiglottique (muscle pharyngo-épigloltique), ainsi qu'au bord supérieur et à la grande corne du cartilage thyroïde. =

Il répond en dehors au stylo-glosse et à la earotide externe, en dedans à la carotide interne et à la jugulaire interne. Le nerf glosso-pharyngien longe son côté externe.

nètre enl

is que les autr

aryngo-staphyline

Ce muscle a été décrit avec les muscles du voile du palais.

M: MUQUEUSE DU PHARYAX.

La muqueuse du pharynx ne présente pas une teinte uniforme ; elle est d'un rouge grisilre parsemé de taches rouges + Sur la voûte elle est trèsinégale ; partout ailleurs elle est lisse et soulevée seulement çà et là par quelques es glandulaires. Son adhérence aux parties sous-jacentes est très-lûche et se fait au moyen d'un tissu cellulaire lamelleux facilement infiltrable.

La structere ne diffère pas essentiellement dans les parties gutturale et asophagienne de celle de la muqueuse buccale ; elle a comme elle un épithélium pavimeneux stratifié, seulement elle n'a que trés-peu ou pas de papilles. La partie nasale, au contraire, se rapproche de la muqueuse nasale en ce qu'on ÿ trouve un épithélium vibratile (voûte du pharynx, pourtour de orifice des fosses nasales et de la trompe d'Eustache).

Les glandes sont des glandes en grappe ; très-nombreuses dans les parties supérieures (voûte et parois latérales), où elles forment une couche de plusieurs mill mètres d'épaisseur, elles diminuent peu à peu de haut en bas et on ne les rencontre plus que par places (taches rouges de la muqueuse).

Les follicules clos du pharynx se présentent sous deux formes : 1° isolés ou réunis en petit nombre (foblicules composés), ils se disséminent autour des orifices des fosses nasales et de la trompe, et çà et là sur les paroïs latérales; on trouve souvent sur la ligne médiane de la paroi postérieure, et trés-près de la voûte, un amas de follitules los (amygdale pharyngienne) ; 2 agminés, les follicules clos constituent les anryg= dates.

Amygdalos ou tonalllen (Fig. 223, 11).

Les amygdales, au nombre de deux, sont situées de chaque côté du pharynx

* dans l'excavation triangulaire comprise entre les piliers du même côté, à la hauteur du trou dentaire, Leur forme est celle d’une amande à grand axe vertical ; elles ont 0=,02 environ de longueur sur Ow,015 de largeur et 0,04 d'épaisseur. Leur face externe ou profonde, lisse, blanchâtre, répond à l'aponévrose pharyngienne, au constricleur supérieur et à l'amyzdalo-glosse ; elle est assez éloignée de la carotide interne. Leur face ênterne ou libre est inégale et offre des sailies et des dépressions conduisant dans des lacunes, qui ne sont autre chose que les culs-de-sac des follicules composés, au nombre de dix à vingt, dont la réunion constitue l'amygdale.

Les vaisseaux de l'amygdale sont très-nombreux. Les artéres proviennent de la pharyngienne inférieure et des palatines. Les veines forment à sa face externe un plecus tonsillaire, Les lymphatiques se jettent dans les ganglions sous-maxillaires.

Vaisseaux et nerfs du pharynz. — Les artères viennent de la pharyngienne inférieure par huit à dix rameaux, qui se détachent de sa partie interne; l'artère ptérygo= palatine fournit à la voûte; en outre quelques filets sont donnés par les artères 1hyroïdienne, vidienne, palatine ascendante el palatine postérieure. Les veines forment, surtout sur la paroï postérieure, un plexus à larges mailles, d'où partent une ou deux veines accompagnant l'artère pharyngienne inférieure et se jetant dans la veine jugulaire. Les lymphatiques vont aux ganglions rétro-pharyngiens ou péri-carotidiens. Les nerfs viennent du plexus pharyngien ; la muqueuse de la voûte reçoit le rameau ptérygo-palatin. Les ramifications du plexus pharyngien présentent de petits ganglions microscopiques.

Li SANG!

VOLAGIE.

$ LI. — Œsophage.

ophage (cru, je porte ryux à l'estomac. 1 a une loi tèbre cervie onzième vert et, hors le moment du ps

je mange) est un conduit allant du phaar de On,28 et s'étend de a cinquième ver

are dorsale. H a la forme d' ents, il donne la s à de sa tunique musculai

Distend ellement il serve à

Sa direction est rectiligne quelques infexions légè sur k ligne médiane, il s'incline un peu à gauche, puis à la p cure du thorax se porte à droite, et se replace enfin sur la ligne médiane pour subir une dernière inflexion à nt de traverser le diaphragme.

apports. —4e Au cou , il vec le nerf

à en rapport en avant ave la trachée et à gauche urrent, le corps thyroïde et l'artère thyroïdienne inférieure ; ee le rachis, sur les & de primitive et la veine ere, 2 Durs le Hhovae, il est situé dans le médiastin postérieur la traché bronche gauche, ent à l'oreillette ganche ; en au puis à de In ; sur les côt et hauteur ur. Les pneu latérales, se placent, le ganche en à traverse enfin Li fibres musculaires el des tr s se continue avec l'eston voisines.

avec l'artère caro

erosse de l'aorte, au ère, au rachis jusqu'à in sorte, qui est placée d'abord à Sa gauche,

puis en au

rieur dans toi

nerl

t, Le droit eu arrière de l'œsophage. 1 hragme, auquel il adhère par des tus celluleux et presque imn ent au-des= . Un tissu cellulaire Hiche Je rattache aux par-

DsOp

CoxForMaTIOx INTÉRIEURE, — Ses paro posent de deux niques, lichement unies entre ell el une muqueuse. Cette dernière, de coul blanchä gitudinaus , qui donnent à la lumière du canal , su

; épaisses d'environ 0,009, se com= ; une Hnique musculaire

pré

de des plis lon

une

un épithétinnn pavimenteux stratifié et quelques glandes irsemées.

en grappe très

La tunique nus tudinales ; une cou interne de fibres annulaires, Les fibres longitudinales proviennent en grande partie e membrane élastique attachée à la erête postérieure du cartilage cricoüle. Ces nt deux faisceaux de renforcement ; le premier, long de 0,01 sur 0,001 de large, maît de la bronche gauche (musele broncho-asophagien), Le second , long de 0w,02 sur 0w,005 de large, du feuillet gauche du médiastin postérieur (sel pleuro-æsophagien). Les fibres musculaires de l'æssophiage sont striées dans la partie cervicale, lisses dans la moitié inférieure de la partic thoracique ; dans le milieu on trouve un mélange des deux espèces de fibres, Les muscles pleuro- et broncho-wso Phagiens sont des muscles lisses,

ORGANES D

srirs 717

Vaisseaur et nerfs. — Le dans le thorax , de l'aorte (a au-dessous du diaphragme, de la diaph stomachique. Les reines vont dans les veines coi Les Wmphatiques se jettent dans les gr ceux du médiastin postérieur. Les nerfs v gastrique et fo

ou, de la thyroïdienne int

iques et des inte:

eure et de la corona et dans la veine azygus.

eurs du cou et dans et du pneumo-

$ IV. — Estomac.

al alimentaire inter andre gauche et là région

représente une dilatation du ca estin, eÙ sit

ee (roy. Fi Lé serait tot fortement oblique en bas, à droite et en 229, A), e l'état de diste , il presente : Le deux faces, l'une anté e, l'autre postéro-inférieure ; 2 deux ext par lesquelles il se continue avec le reste de l'intestin, l'une es cuvdia (2), Vantre duodénale, pylore (4) ; 3 deux bords, con vaisseaux de l'organe et aux replis péritonéaux qui le rattachent sines : un bord supérieur, prtite conrbnre (G), à allant directement du cardia convexe, beaucoup plus élendu. Toute lp eardia porte le nom de grosse tubéro:

sine le pylore offre ordina

le d'un ovoïde dont It grosse extr ion n°

Sa dire

t pas transve mation extérieure

le, mais

nfé

un pylore ; un bord ur, grande courbure (7), die de l'estoimae située à gauche du où grand eul-de-sue (8); là partie rement un é petit eul-de-sae, où antre due pylore (5), element cireulaire.

Les dimensions de l'estomac sont 1 té, el représente un cylindre dépassant à poîne le di à mesure qu'il se remplit sa dilatation se produit , in ens de la grande courbure et du grand cul-de-se, tandis que la petite c

ie pas. La di du eardin au pylore est d'environ 0,12 ; la loneur totale de l'estone, à l'état de distension, est de 0,30 à 0,35 ; « pacité, plus grande chez les hommes que chez les fe impossibles à précise

lat de vaenité il est coi mètre du gros intestin ; elle se fait surtout

Bure ne

ca-

Rapports (Fig. 236). — Les cinq sixièmnes de l'estémac sont } n pylorique) à droite de Ia ligne médi

de partie du corps

acès

gauche, 5 le grand

cul-degauch gastre. Le c

ion pylorique dans l nité interne des cinquième el sixième cart êbre dorsale ; le pylore se trouve à e vertèbre lombaire, mais le grand eul-1l sac d'une part, et le petit de l'autre, dépassent l'un en haut, l'antre en bas x niveaux. La face antérieure est en rapport avec le diaphragme, et par une pe due plus large à gauche avec: la paroï abdomin tévien meréas el les vaisseaux spléniques rtère et la veine mésentérik a répond

la hauteur du corps de la pren

Ja troisième. portion le colon du

face pus-

718 SPLANGHNOLOGIE

rein gauche etau diaphragme ; la petite courbure embrasse la grande, surtout dans l'état de distension, s'accole à la paroi abdominale anlérieure et au diaphragme. Les rapports des deux faces, du grand cul-de-sac el de la grande courbure sont du reste plus ou moins étendus suivant | distension de l'organe, qui, en même temps qu'il se dilate, se redresse eu tournant de bas en haut autour d'un axe fictif allant du eardia au pylore. Les lomac est s voisines par des replis péritonéaux , qui seront décrits avec le pêr

ConFoRMaTION INTÉMIEURE. — L'épaiseur des parois de l'estomac est d'environ 0,003; mais cette épaisseur n'est pas uniforme; au minimum à la grosse tubérosité, elle augmente à mesure qu'on se rapproche du pylore. Ces parois se composent de trois tuniques isolables par la dissection et qui sont de dehors en dedans : 1° une tunique séreuse, dépendance du péritoine, et qui manque au niveau des deux courbures ; elle adhère intimement ä.la couche suivante ; une tunique musculaire ; 3 une muqueuse lächement unie à la préc: dente.

Examinée à l'intérieur, la muqueuse stomacale a tn qui devient ros u rouge vif au moment de la dige pylorique, et un aspect velouté. Eke présente des plis flexueux irréguliers effacés dans l'état de distension , ct des sillons qui circonserivent des espaces po- Iygonaux de 0,002 à On,008 de largeur ; c'est l'état mamelonné pris longtemps pour un état pathologique. Au eardia la limite des deux muqueuses est indiquée par une ligne dentelée ; au pylore elle est formée par un repli, valvule pylorique, à peu près cireukire, plus abrupte du côté de l'intestin grèle et dont l'arifice est ordinairement central. La muqueuse stomacale est toujours recouverte d'une matière grisâtre, filante (mucus), composée de cellules à pepsine et de débris épithéliaux, Sa sez ferme à l'état normal, s'altère trèsvite apr

couleur blanc grisätr ion, sauf dans la région

la mort.

Btructure de l'estomac.

Tuni (Fi. 229). — Elle se compose de trois plans de fibres qui sont, en allant de l'extérieur vers l'intérieur, des fibres longitudinales, des fibres annulaires ct des fibres obliques. Les deux premières sont les analogues de celles qu'on rencontre dans les autres parties du tube intestinal; les troisièmes sont spé-

es à l'estomac. Toutes sont des fibres lisses.

ig. 229, A). — Elles proviennent des fibres longitudirradient dans toutes les directions en se perdant bientôt sur partie de es forme un fisceau épais, qui suit

la petite courbure (6). Près du pylore les fibres longitudinales reparaissent et forment ne couche continue (10). À ce niveau on trouve sous In séreuse et intimement unie à elle des bandelettes fibrenses, ligaments pyloriques, agents de l'étranglement qui sépare l'antre du pylore du reste de l'estomac. Les fibres longitudinales ouvrent lo pylore et Le cardia.

2 Fibres cireulaires (Fig. 229, 1, 2, 3). — Elles forment une couche non interrompue sur toute l'étendue de l'estomac. Au pylore elles s'accumulent en un véritable sphincter, sphineter pylorique (4) contenu dans la valvule du même nom. Le cardia n'a pas de sphineter.

3 Fibres obliques (Fig. 229, B, 5). — Celles-ci, situées immédiatement sous L queuse, forment une anse , dont la concavité embrasse le côté gauche du cardia, et dont les branches se portent obliquement et à droite vers la grande courbure sur les deux faces de l'estomac. Ges fibres, par leur contraction, peuvent partager l'estomac en deux parties : Le uno partie inférieure et gauche, correspondant au grand cul-desac, réservoir où s'accumulent les matières alimentaires ; 2 une partie supéri constituant un canal qui longe la petite courbure el permel aux liquides de passer directement de l'æsophage dans le duodénum sans séjourner dans l'estomac. [1 en est de même des liquides (bile ete.) qui refluent du duodénum dans l'asophage.

eu

22° — Fibres museulaires de l'estomue {d'après Luselka) (9.

Muqueuse, — La muqueuse stomacal de trois couches : une couche glandul fibreuse.

se d'environ 0,001 , se compose se, une couche musculeuse, une couche

LANGINOLOGRE

plus superficielle et fa plus épaisse, puisqu'elle & la muqueuse du mucus qui la recouvre, on l'esamine à la loupe, on aperçoit de petites fossetles qui lui donnent un aspect exilé, fossettes séparées par des saillies ou crê du pylore prennent un le, villosités lamelleuses pyloriques. Vans chaque

Corche glamduteuse, — 0 a près de O0. Si, après avoir débar

développement assez considé fassette on trouve deux à huit orifices glandulaires. Les glandes de l'estomaé

f quelques petites glandes on grappe situées près du es tubes sont ordinairement simples, rec les uns contre les autres ; ils se composent d'une membrane propre et d'un épithélium. 1 en est de deux espèces, des glandes à ne gastrique et des glandes mucipares. 1e Les glandes à sue gastrique existent auf la région pylorique ; elles contiennent des ee uses (Oum,014), avee un noyau évident et un à remplissent presque entièrement Ja lumière du canal; la partie de tapissée d'épithéliun eyli 1 composées, eest-à-dire formées par plu Les glandes muci que dans l'antre du pylore ; elles sont tapisséos dans toute un épithélium cylindrique.

épithéliunn qui fapisse la muqueuse dans linte épithélium cylindrique simple.

Le dissue interstitiel, intermédiaire aux glandes où constituant les saillies et Les vill ar une substance connective homogéne ou fibreuse, prenant souvet ractère du tissu eonnectifrétieuté, On y trouve des folicutes clos, disséminés tré diérement et soulevant la muqueuse comme de petites granulations arrondies. 2 Couche musculaire, — Elle est très-mince et composée de fibres colées glandulaires.

tilignes, parallèles, serrés étroitemer

contenu granulé, q du tube voisine de Ia surface de les sont plu

er

es ne se rencontr

valle des orifices glandulaires €

immédiatement une couche de issu cunnectif (tissu sous-mu aique musculaire; elle sert de support aux vaisseaux et

iouche fibreuse. — muqueuse à

reliant aux nerfs.

Vaisseau el nerfs, — Les artères viennent des artères coronaire stomsachique, pylo= rique, gastro-épiploïques et des vaisseaux courts, Elles donnent naissance à un qui se distribue dans la couche fibreuse et d'où partent des rameaux allant d’une part que musculaire, de l'auté queuse. Les glandes sont entourées ux capillaires très-fins communiquant entre eux, l'un profond correspondlantaux euls-se-sae, l'antre superficiel aux orifices glandulaires. C'est de seul que partent les rudieules rcineuses pour se rendre à un réseau veineux à maille dans Ha couche sous-mtqueuse et qui donne naissance aux veines satel- «Les Mol au sous-séreux , deux À, situé de la couche glandukaire entre elle et la couche ueuse, l'autre profond dans le Ussu sous-muqueux. Les vaisseaurx se rendent grande Les nerfa viennent du pneumo-gastrique et du grand sympathique et forment dans le issu sous-müqueux un plexus pourvu de ganglions microscopique ; leur terminaison est inconnue.

äla deux rést

liches plue de

x, l'un super

musculaire de la mu

$ V. — Intestin gréle.

êle représente u srieure allant du pylore at

tube eylindrique où plutôt un cône trè

. Lintestin res intestin, dont le sépare À

base su]

von et ilévon, distinction

proprement dit, divisé souvent lui-même en j

inutile

Le duodénum (duodeni, doure, douze travers de doigt) com dore et se termine à gauche de la deuxième vertèbre lombaire. 1 a 0 de longueur sur 0»,097 de largeur ; son calibre du reste n'est pas égal partout el il présente à son origine une dilatation sacciforme. IL se «compose de {rois parties formant un fer à cheval à eoncavité gauche, qui embrasse la tête du pancréas. La première portion (Fig. 236) située à la hauteur dé la première tèbre lombaire, se porte horizontalement à droite et en arrière, à droite du rachis et de la veine cave inférieure et est couverte par Le foie etla partie postéricure de la vésicule biliaire. La deuxième descend obliquement en dedans el à droite des deuxième et troisième vertébres lombaires, en avant du rein droit ; elle reçoit les canaux eholédoque et paneréatique. La troisième portion se divige de droite à gauche en avant du corps de la troisième lombaire , de la v

je

ave inférieure et de l'aorte, en montant obliquement de façon à aleindre presque la hauteur de la première vertèbre lombair Le duodénun a une très-grande fixité, due d'abord aux replis péritonéaux

le rattachent au foie (ligament hépato-duodénal), puis au tissu cellulaire l'unit intimement à la veine cave inférieure et à l'aorte, enfin a petit e suspenseur dat duodénum. C'est un fusceat mince naissant du tissu cellulaire qui entoure le tronc cusliaque eL qui se perd dans les

longitudinales de la troisième portion du duodénum (Treite). Loine ne recouvre que la partie antérieure du dnodénun.

Anteatin grêle où Jéjuno-tléon.

L' compose d'unses ou circonvolutions très-mobiles les unes sur les autres; elles forment une masse flottante qui occupe tout l'espace de cavité abdominale laissé libre par les organes plus fixes, el en particulier la partie moyenne et l'excavation du petit bassin. Ces anses son rattachées à la paroi abdominale postérieure par le mésentère, repli du péritoine qui contient les vaisseaux et les nerfs de l'intestin; sauf la ligne d'insertion du mésentère, hile ou bord concave de l'intestin , toute la périphérie de ec tube est libre et lisse. L'iléon , qui constitue la partie la plus déclive de l'intestin grèle , se termine dans la fosse iliaque droite en s'abouchant dans le cxcum.

La longueur de l'intestin grèle oscille dans des limites très-étendues (4 à 8 mètres) ; son diamêtre qui décroit régulièrement de haut en bas est de Om,03 en moyenne.

On trouve quelquefois à 0,5 ticule de l'iléon , sorte d'appendi

e l'extrémité inférieure un divertieule, diveroù cul-de-sac plus on moins long, vestige

du conduit existant dans la vie embryonnaire entre l'intestin et la vésicule omilicale, CoxFonMATION INTÉRIEURE, — Les parois de l'intestin grêle, dont l'épai

e pas 0,001, se composent, en allant de l'exté eur, les luniques suivantes : tunique séreuse, funique musculeuse el muqueuse,

rieur vers

si

4e La séreuse, très-mince (0mw,07), formée par le péritoine, est trèsincomplète sur le duodénum ; elle entoure à peu près complétement sa pre mière portion, mais elle ne recouvre la deuxième qu'en avant et en dehors el la troisième en avant seulement ; pour l'intestin grêle proprement dit, elle tapisse toute sa surface, sauf l'insertion du mésentère, Elle est intimement soudée à la tunique muse

2 La tunique musculaire, composée de fibres lisses, diminue d'épaisseur du pylore au gros inlestin ; elle comprend une couche externe de fibres longitudimales, el une couche interne plus épaisse de fibres cireulaire

3e Muqueuse, — La muqueuse, molle, délicate, se déchirant facilement, a une couleur gris rosë pâle qui devi ns la digestioi est ordinairement plus prononcée autour des follicules solitaires et des plaques de Payer. Elle présente sur sa face libre des replis transversaux, ralvules conniventes ; des filaments très-fins, bien visibles sous l'eau, el qui lui donnent un aspect velouté, villosités ; des soulèvements légers, sous forme de grains ou de plaques, visibles surtoul par transparence et dus à des follicules clos (follicules solitaires et plaques de Payer); enfin une multitude d'orifices glandulaires à peu près invisibles à l'œil nu:

Les valvules conniventes commencent dans la deuxième portion du duodénum , sont d'abord très-nombreuses , puis diminuent peu à peu el cessent enfin tout à fait à 0,50 environ de la terminaison de l'intestin gréle. Ce sont des replis transversaux perpendiculaires à l'axe de l'intestin; ils forment ra rement un anneau complet et n'occupent d'ordinaire que la moitié on les deux tiers de sa périphérie. Is ont done la forme d'un eroissant, dont les deux extrémités se terminent en pointe, dont le bord convexe est adhérent à l'intestin, et le bord concave libre dans ; Ja hauteur de leur partie moyenne ne dépasse pas 0,004 à 0,005 ; beaucoup de ces replis sont obli ques et communiquent par des prolongements. Quand l'intestin est alfaissé, ils. se recouvrent en s'imbriquant; quand il est turgescent, ils se redressent el interceptent des gouttières transversales. Ces valvules sont constituées par la muqueuse repliée sur elle-même et ont par suite la même structure que celle-ci.

Les folicules solitaires se présentent à l'œil nu sous l'aspect de grains arrondis, mous, blanchâtres , de 0w,0005 à Ow,004, disséminés très-irrégulièrement dans toute l'étendue de Ja muqueuse et en nombre très-variable. Quand ils sont très-volumineux , ils débordent la muqueuse et arrivent jusque dans le tissu cellulaire sous-muqueux ; ordinairement, à leur niveau , la face libre de la mu queuse offre l'aspect d’un orifice ombiliqué dû simplement à la saillie des villosités autour du follicule elos.

INOLOGIE,

Les plaques de Payer, dont le nombre, très-variable, est de vingt à v cinq en moyenne, w'exislent que dans là partie inférieure de l'intestin gré sont d'autant plus nombreuses el plus volumineuses qu'on se rapproche de la valvule iléo-cæeale, Elles sont arrondies ou elliptiques et al où quatre fois plus longues que larges el leur grand axe est dans ce cas parallèle au grand axe de l'intestin ; elles peuvent atteindre U,05 de longueur et même plus. Elles sont toujours situées du côté de l'intestin opposé au mésentère. Leur surface n'est pas lisse, mais a un aspect criblé (plaques gaufrées) et depasse à peine le niveau de la muqueu

DIGESTIES. 73

onGA:

Structure de la muqueuse (Fig. 210). — La muqueuse intestinale se compose de quatre couches qui sont de dedans en dehors : une couche épithéliale, le derme muqueux ; une couche musculaire, une couche cellulaire ou sous-muqueuse.

A. Couche épithéliale. — Moulée sur les inégalités du derme muqueux , elle est formée par une couche simple de cellules épithéliates cylindriques. Ces cellules présentent à leur face libre un épaississement, de sorte que l'épithélium parait recoi vert d'une membrane mince (Fi, 1, XV, 1). Cette membrane offre des stries allant de la Face libre à Ja face épithéliale, stries sur la nature desquelles on n'est pas en core fixé (pores canalicutés?).

Fig 2%, — Struclure de l'intestin grêle

D. Derme muqueur, — Celle couche, très-importante el lrés-complese, est lormée pu une charpente de diseu connectif rétieuté plus on mi bules blancs et présente comme détails de structure : 1° des s: % des glandes, glandes de Livberkähn et de Brunner; 3e des follicules clos, follieules solitaires et pla

721 SPLANGINOLOG

) Fitlosités (Fig. 230, 10). — Elles oceupent toute l'étendue de l'intestin grêle , mais sont beaucoup plus nombreuses dans la partie supérieure. Ge sont de petits prolongements filamenteux de la muqueuse, dont la longueur varie entre Ow,5 ct Ouw,7, et dont la forme, lamelleuse dans le duodénum, est pyr cylindrique ou en massue dans le reste de l'intestin. Comme texture, elles sont for mées comme le derme muqueux par du tissu rétieulé, dans lequel on trouve des bres lisses longitudinales qui leur donnent leur contractilité, et recouvertes par l intestinal (1). À leur centre estun canal lymphatique (43), chylifère central , supérieurement en eul-de-sae et allant s'ouvrir ea bas dans le réseau lym= que de la base des villosités. À la périphérie de la villo médiatement sous l'épithélium , est un riche réseau capillaire sanguin. b) Glaudes. — toute l'étendue de 1 teur est mesurée par tés. Elles sont disposées parallélement les unes à côté des autres et tellement raps qu'il ne reste guère que la place des vaisseaux. Elles s'ouvrent à la surface de la muqueuse dans l'intervalle des villosités; autour des follicules solitaires elles se disposent cireulairement en forme de couronne, corona tubulorum. Elles se com posent d'une membrane propre mince, homogène et d'un épithélium cylindrique. Elles sécrêtent le sue intestinal. 2 Glandes de Brunner : ces glandes n'existent que dans le duodénum ; très-nombreuses dans la première portion , elles diminuent peu à peu pour cesser tout à fait à la fin de la troisième. Elles sont situées dans la couche cellulaire sous-muqueuse. Ge sont des glandes en grappe ayant la même structure que les glandes de la cavité buccale ; elles sécrêtent un liquide alcalin. €) Follieules clos ( 30, 7). — Le tissu connectif réticulé de la muqueuse contient à l'état normal une certaine quantité de globules blancs ; ces globules peuvent augmenter de nombre et former alors une véritable infiltration difuse; mai hairement ils s'accumulent en plus grande quantité en certains endroits ; ces lions partielles circonserites donnent naissance à des granulations arrondies plus ou moins distinctes à leur périphérie du tissu lé ambiant : ce sont les folli clos; isolés , ils constituent les follicules solitaires, agminés, les pliques de Payer. Daus l'intervalle des folicules clos des plaques de Payer on trouve des villosités et des glandes de Licberkühn.

Gouche musculaire de la muqueuse (Fig. 230, 5). ; elle se compose de fibres lisses Tongitudi s-muquentse (Fig. 230, 4). — Cette cou

épaisseur est très

muqueuse à la tunique musculaire, est formée 1x

ouche cellular

qui réui un issu connect fibrillaire lâche,

servant de support aux vaisseaux el aux nerfs.

Vaisseaue et nerfs. — Les artères viennent de l'hépatique (duodénum) et de Ia mésentérique supéricure. Elles constituent dans le tissu sous-muqueux un réseau + d'où partent des artérioles d'une part pour la muqueuse , de l'autre pour les tunique. musculaire et séreuse, Les glandes de Licberkthn sont entourées d'un réseau capil-

re serré, analogue à celui des glandes stomacales. Dans les ollicules clos les capilres forment dès anses, dont la convexité correspond au centre du follicule. Les veines suivent les artères; elles ont la même disposition que dans la muqueuse sto— mucale,

{) Leéterich a décrit récomment entré les cellalés dpilhéiates des villosités des urganes pai

Miculiers, sortes de vueuoles interépithéliales, oùvertés Qu edté dé la eavité l'autre extrémité avec un

absorption de

autre chose qe des cellules épi

les qui se sont vidées da leur conted

clos sont entourés par un réseau Iymphatiq ; les chylifères des villosités s'ouvrent dans un ré à la base des villosités autour des orifices glandulaires ; un autre réseau n se trouve entre la partie profonde de la couche glandulaire et la couche musculaire de la muqueuse ; les vaisseaux émergents de ces divers points se rendent tons dans un réseau à larges mailles et à vaisseaux volumineux situé dans le tissu sousmuqueux, Les Iymphatiques qui en partent se rendent aux trones situés à l'insertion du mésentère, soit directement, en traversant la tunique musculaire, soit médiatement par l seau lymphatique placé entre la couche des fibres annulaires et la couche des fibres longitudinales (Auerbach). Le chyle aurait donc deux voies différentes d'écoulement, suivant l'état de contraction de Ia tunique musculaire de l'intestin.

Les nerfs proviennent du plexus solaire. Ils constituent deux plexus : l'un , Situé dans le tissu sous-muqueux et destiné surtout à la muqueuse ; l'autre, plus mince, situé entre les fibres cireulaires et les fibres longitudinales et destiné à la tunique muscutaire (plezus myentérique d'Auerbach); tous deux contiennent de petit ga «lions mieroscopiques.

Tamphatiques. — Les fo comme un ballon par son fil

$ VI. — Gros Intestin.

d inférieure du foie, là msversalen

ale à l'anus, 1 monte d'ab

à la face

Le gros intestin s'étend de la valvule iléo-ca verticalement depuis la fosse iliaque droite jusqu il se recourbe (courbure hépatique) pour se porter t

ivé au-dessous de la rate, il se recourbe de nouveau (courbin descend verticalement vers la fossé iliaque gauche , y infléchit en S ($ iliaque), puis se porte en bas et à droite en s'enfon ssin en avant du sueruni et du eoceyx, et se termine enfin à l'an it ainsi une ligne courbe comparée à un point d'interrogation (?) ct circonserit en partie l'intestin grêle. Ce dernier ne se continue pas canal à canal avec le gros intestin, mais il vient jeter sur lui perpendieulairement ou plutôt un pen ebliquement et à une petite lance de son origine; il en résulte un cul-de-sue situé au-dessous de l'insertion de l'intestin grêle et faisant avec Ii un angle aigu; c'est le cwenm. Li partie qui fait suite au eweum ou colon se divise en colon ascendant, colon transverse et colon descendant, et ès avoir formé VS laque, au a de l'articulation sacro-ilià la dernière parlie du gros intestin est le rectum.

La longueur totale du gros intestir considérable que celui de l'intestin 4a nde large

e lermine en bas

ve

est de 4,50 environ ; son calibre, plus êle, west pas uniforme dans les diverses (0,08) correspond au exeuim : il n, se dilate de nouveau

Le cæeum a une longueur de 0,025 à 0,09. Sa forme n'est pas régulière ment eylindrique, mais il présente des bosselures analogues à celles qui se trouvent sur le colon ; on y voit aussi le commencement des trois ligt du colon. Il est légèrement oblique de haut en bas et de droite à gauche Placé dans la fosse iliaque droite, il est en rapport en avant avec In paroi abdominale, en arrière avec le fascia iliaca. Sa partie postérieure, infé-

ments

726 SPLANGHNOLOGIE.

are el ganéhe donne attache

à divertieule creux, appendice iléo-creat 0,08, flexueux ou tordu en spirale. Il est lement enveloppé par le p

on rermieutaire, long de Om,05

plus où moins com;

wine.

# Le colon (as, j'empèche) offre des bosselures disposées sur trois si ssitudinales el séparées par trois bandes où rub res longitudix, ligaments du eolon : les hosselures de chaque série sont séparées par des sillons transversaux ; sur le colon descendant, il n°y a plus que deux séries de hosselures et denx li à la fin de VS iliaque , elles disparaissent tout à fait,

Les rapports du eolon varient pour ses différentes portions : 4° le colon ascendant répond en arrière an carré des lombes et au bord externe du rein droit, en dehors et en avant à la paroi abdominale ; 2 le colon transverse forme un are faiblement convexe en has, are du colon , situé sous la grande courbure de l'estomac et séparé de la paroi abdominale par le grand épiploon ; 3 le colon descendant, plus long que le colon ascendant, a du reste les mêmes rapports. on transverse est seul enveloppé par le péritoine, qui ne fait que recoucles deux fiers à deux autres parties. La fixité de ces deux dersuite beaucoup plus grande que celle du colon transverse et de

ans muscul

nières est p PS iliaqu

Le rectum à une longueur de 0,95 environ, Il commence à l'articulation sacro-iliaque gauche, se porte en lx droite jusqu'à la troisième vertébre sacrée, puis suit ln courbure du sacrum en se portant d'abord nn peu à gauche, puis à droite ; il revient ensuite sur la ligne n coceyx, se porte en arrière pour se terminer le sens latéral et dans le sens antéro-postérieur. Jusqu'à la deuxième vertèbre serée, ilesl enveloppé par le péritoine, qui lui forme un mésoreetten ; dans on, jusqu'à la derni e sacrée, couvrir en avant et sur les côte enfin, s le reste de son étenest tout à fait libre.

<a deuxième p

di

Rapports. — 1 La trois an bas-fond de la vo plus bas, neuse de l' pond au vagin

me portion répond, chez l'homme (Fig. 273), etä la prostate, dont le sépare un tissu cellulaire lâche : se porte en arrière, elle s'écarte de la partie membrangle recto-urétral). Chez la femme (Fig. 293), elle ré- 1 elle est soudée intimement pour former la cloison recto vaginale , puis s'en éloigne (triangle recto-vaginal) ; ® la deuxième portion est séparée de la dérus et dut vagin chez la femme , par le eul-de- la réflexion du péritoine sur ces 6rganes, eulde-sae où viennent se placer les eirconvolutions de l'intestin grêle.

le ui résulte d

des hosselures, Elles se composent, comme l'intes la séreuse, la tunique musculaire et la muqueuse,

in grèle, de trois

uniques :

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