À RESPIRATION. HO
al, dans la phonation, l'insertion considérée comme à peu près fixe ; elles variations de lontement des cordes vucales sont-elles dues surtout aux mouvements des eat sténoïdes, Cette finit e antérieure des cord vocales, si utile dans In phomation, est produite en grande partie par le crico-tl} {Ge muscle peut en outre (Fig. 235 A) abaisser l'angle antér suite allonger et tendre les cordes vocales, qui se -même temps (déglutition). Le muscle « ment l'un de l'autre les deux cartilages aryténoïdes (Fig. 235 B). Le erico-aryténo Alien latéral ele Qhyro-arylénoidien portent les apophyses vocales dans l'adduction (Fig. 255 G). La partie interne de ce dernier muscle compri l'épaisseur des cordes vocales inférieures, où {hyro-arylénoidien interne, à une action spéciale : d'abord, par sa contraction, il tend à rapprocher les deux insertions des coriles vocales et par suite à les raccourcir; mais il leur imprime surtout différents dexr mnt un grand. rôle dans la production des sons: en usforme en ligne droite Ia courbe légère que décrit le bord de la code es fibres qui vont s'attacher à la membrane élastique sou quénse en divers points de son étendue, fibres qui peuvent se rontracter isolément ; il peut partager la corde voe un certain nombre de parties vibrantes distinctes ; «le facon que dans certains cas re seront seulement où une partie de leur longueur où leur bord libre qui entreront en vibration; ee muscle peut done être considéré comme le musele vocal par excellence.
Le erico-aryténoïdien postérieur (Fig. 25, D) porte les apophyses vocales dans Y'abduetion el est par conséquent antagoniste des trois derniers muscles. I est le
seul ditatatenr de Ia glotte et, par suite, c'est un muscle essentiellement
ntérieure peut-elle être gueur, de tension et d'
dien postérienr rappro
spiruleur.
IV MUGLEUSE DE LARYAS.
La muqueuse du larynx est rose pâle , 1à Oun,2, Elle est rattachée à I membrane cellulaire lamelleux.
et d'une stique sou
cente par un ss
Cette muqueuse est tapissée d'un épithélium vibh des cordes vocales inférieures, et sur l'épiglotte, oi Le di
ile stratifié, sauf sur le bord on trouve un épithétiton parimenteus Épai ee de ces régions supporte aussi des papilles assez sail-
lantes.
Les glandes du laryax, dont les orifices punctiformes sont v toutes des glandes en grappe. Les unes sont dissé sieurs groupes : glandes épi ées dans les trous de l'épiglotte, glandes aryténoidiennes (Fig. 232, en avant des cartilages arsténoïdes, glandes es ventrieutes, des replis ary-épigloltiques et des cordes vocales sup curdes vocales inférieures en sont tout à Fait dépourvues
bles à l'œil nu, sont les autres forment plu:
Vaisseux et nerfs. — Les artères du larynx viennent des ieures et inférieures. Leurs br
ëres thyroïdiennes mifications ar
es, Les Iymphatiques sont nombreux et constituent deux réseaux : un réseau supe ithélial et un réseau profond sous-muqueux. Îls se rendent dans les ganglions péri-enrotidiens, Les nerfs v tous les muscles, à l'excep. tion du erico-thy/didien, des nerfs récurrents; pour le erico-thyroñdien et la mu queuse, des nerfs laryngés supérieurs, Les branches sensitives du laryngé supé rieur présentent de petits ganglions microscopiques.
64 SPLANGINOLOI
Conformatt
n extérieure du Tergnrs
Les dimensions du larynx varient chez l'homme et chez la femme. Les
mensurations de Sappéy donrrent les moyennes st mètre vertical () +
mètre Lransversal () Ow,041
Diamètre antéro-postérieur (*) 0,096
Le larynx de la femme est plus arrondi, moins angule lissent beaucoup plus lentement envahir par l'ossification. Les dividuelles sont heatconp moins connues dans leurs rapports ave la voix. Ce qu'on peut dire de plus général , c'est que le larynx du ténor se rapproche du krynx féminin ; que le larynx de la basse offre au contraire des caractères plus entuës. Les dimensions du Jarçnx pi indépendantes de la Stature. .
La région antérieure du larynx présente l'angle saillant du cartilage thy= roïd ibrane crico-thyroïdienne et la par de l'anneau ericoïdien avec le muscle erico-thyroïdien.
Les faces latérales (Fig. 251), recouvertes par les muscles sous-hy offrent les lames latérales du cartilage thyroïde, l'artieulation erico-thyroïdienne et le muscle erieo=thyroït
La face postérieure, saillante (Fig. 252), déjà décrite à propos du pharyox , sente la partie postérieure du chaton du cartilage ericoïde et la face posi re des eartilages arsténoïdes recouvertes par les muscles aryténoïdien et crico-arsténoidien postérieurs et par la muqueuse du pharynx; c'est sur cette face qu'on trouve en haut l'orifice supérieur du larynx. De chaque côté de la saillie du ericoïde se voient les gouttières latérales du pharyns.
Éérences in-
idiens,
emation intérieure du larynx.
té du larynx, qui commence à l'orifice supérieur du laryne, est sus el sous-glottique, par une les cordes vocales inférieures glotte. Nous étudierons
ur du larçnx, la cavi ue, la glotte ,
a divisée fente comprise entr successivement loi glottique (Fig.
1e Orifice supérieur due laryne où orifice laryngo-pharyngien. — Cet arifice, triangulaire sur le cadavre, est dans un plan oblique en bas et en arre; sur le vivant il pr ant les mouvements de l'épiglotte ct des cartila en avant par l'épiglotte, sur les cà jottiques, qui vont des bords la + et qui sont formés par là continuation de la muqueuse pharyngienne avec celle du
sus-glot
périeur du cartilage thyroïde (non compris les grandes cornes) au bord infé ericoide.
(0) Au niveau du plus grand écartement des bords postérieurs du cartilage thyroïde. G) De la partie la plus sallante du cartilage {hyroïde à una ligne transversale rasant les borde postérieurs de re cartilage,
€) Du bord
€ trouvent d . 259, 8) de Santorini , les antérieurs (9) aux cartilages de Wrisherg et aux glandes noïdieunes ; à la partie postérieure de l'ouverture supéri
se trouve une échancrure très-variable de forme (Fig. 259), compris les deux sommets des cartilages aryténoïdes et qui se prolonge la partie inter-aryténoïdienne de la glotte-
% Cavité sus-glottique (Fig. 250). — supérieur du larynx et k deux cordes. voc
x; à la partie postérieure de ces repli
x et quelq dl aux €:
P les supérieures (fente qu'il ne faut pas confondre avec. lt glotte et qui n'a pas de nom particulier) en deux
portions, l'une supérieure, restibule due l l'autre, inférieure, portion interventri comprise entre les cordes vocales inféri la portion de chaque côté par les cordes vocale du même côté (Fig. 257 et 2), orifice du ven tricule ; il conduit dans un eul-de-sae de la muqueuse, ventrieute du larynx où de Morgagni (Fig. 256, 8), qui remonte plus ou moins haut en dehors de la corde vocale supérieure, entre les deux lames du repli ary-épiglottique et atteint quelquefois le bord supérieur du cartilage Quand ce cul-de-s
ventrieule, limité en arrière par bord antérieur du cartilage aryténoïde, en avant
Fig. 25.
Coupe transeersale du Larynr (+
par la face posté= 3 otle, offre en bas üne saillie médiane, bourrelet de l'épiglotte (Fig. 256, 5). "Ce Lourrelet, très-saillant , rougeètre, recouvre immédiate ment l'insertion antérieure des cordes vocales, et la masque plus ou moins complétement (Fig. 259, E, ®. Les quatre cordes vocales convergeunt à leur insertion antérieure, la portion interventriculaire se termine en avant par une sorte de petite fossctte, fossette centrale, point de réunion antérieur des deux pres ventiells. En aride, l caviéaua-golque pure dans l'échancrure inter:
Les cordes vocales supérieures sont simplement forms muqueuse et par les ligaments thyro-aryténoïdiens supér deux faces : l'une, interne et supérieure, l'autre, infe 256, 6).
s par un repli de la us, et présentent
4) Cartlage ercoide, == 3 Preat annee de sércaree — 7) Cordes vocales à 1 18) Masce eic-ar notion té
tmcbée, — 4) Épigtote, — mieu. 2 83 Ventricules de
766 SPLANCHNOLOGIE,
La partie sus-glottique du larynx est susceptible des plus grandes variations de hauteur, grâce à la mobilite 'épiglotte et des apophyses vocales; dans les sons aigus ( , E), elle peut même se trouver à peu près réduite à 0 par le rapprochement an contact des cordes vocales et des replis ary-épiglotiques.
Glotte. — La glotte est l'ouverture circonserite en aut par les cordes vocales inférieures (glotte ligamen- Leuse ou vocale), en arrière, par la face interne des carages aryténoïdes (glotte vartilagineuse, appelée à tort respiratoire).
Les cordes vocales in rieures sont constituées par le muscle thyro-aryténordie interne (Fig. 256, 7,9), les ligaments thyro-aryl diens inférieurs el la muqueuse. Un épithélium pa vimenteux ; la présence de papilles, l'absence de lan des, l'adhérence de lt mu queuse à la membrane tique sous-jacente et la 1 minaison dans cette derni de fa ax du muscle € ractérisent leur structui ame forme , ell sentent une face supérieure, une face inférieure, qui regarde en bas el en dedans; et un bord mousse légère menteoncavesur le cadavre.
La longueur des cordes vocales est de 0,024 environ
otre de épi pilotèque, — ») Cardilage de Wie, — Rp) Trachée.
chez l'homme. Deux laches jaunâtres, vi vent à leurs points d'insertion antérieur et postérieur, el peuvent. la der du moins, servir de point de repère dans l'examen laryngoscopique.
La glotte est la partie la plus étroite du larynx , net de l'apercevoir à travers l'orifiee supérieur du larynx et l'ouv s cordes vocales supérieures, Elle a sur le cadavre la forme d'un triangle allongé {glotte ligumenteuse), appuyé un rectangle (ylotte cartilagineuse). Pen-
w sa bas