‹ Nouveaux éléments d'anatomie descriptive et d'embryologie (volume 3)Chapitre 255 sur 382 · ED · texte numérisé non relu

ED

he.

Vue du laryns, à Pecammen laryagoscupique, d'apres Caermak 1e.

dant la vie elle prend les formes les plus diverses, triangulaire, los en sablier, elliptique, linéaire ete., et cela avec la plus grande rapid l'inspiration (Fig. 259, A et B), la glotte est larg ouverte ; elle se ré cit dans l'expiration et surtout dans l'émission des sous, de telle & est d'autant plus étroite que les sons sont plus aigus (E). 11 n'y a du reste qu'à

em

{9j A2 Etat du locyan daus Le respiration tromqile. = B.

Fespieatin (sat Bger. — D, Laryax dun l'émission de se

aigus, E Retour à l'ngiretion endiair apres Fusion d'un su, piste, — 2) Hourrelet de

légion sonteée, — €. État du any dans

768 SPLANGHN OL

jeter un regard sur da Fig. 239 pour se fa ée des formes les plus fréquentes qu'elle présente et de l'aspect oflert à l'examen direct par les par lies supérieures du larynx. La longueur de la glotte est de 0®,023 environ chez 'homn

& Part

sons-glottique du large. — AuAdessous de la glotte , la cavité pidement et se continue sans ligne de démarcation avec

ARTICLE 1e — TRAGUÉE.

du verticale ches, de la cinquième vertébre cervicale à la face

st le 012 environ ; sa largeur artie in Sa forme est celle d at dont on aurait enlevé le 5 le reste de st co

at entre le larynx et es inférieure de Ja troisième de 0,02 en moyenne,

br dorsale.

sente à Sa

longueu

ve:

€ el présente qui entrent dans ses parois. Un tissu

es et li permet une cer itu médiane, appartiennent inférieur elle est contenue dans la cavité à peu à droite.

cellulaire Jamelleux l'isole des parties voi bilité. Les deux { ï

s sur la li

ique et s'incline

lapports, — Sa portion cervicale x ut en bas à L'isthme de la glande thyroïde, au plesus v céphalique ; ltérälement elle est embrassé roïde et plus bas

en arrière elle répoi

ne brachioe les lobes latéraux de la 4 tive et le nerf pneumo-gastriqu au nerf récurrent droit; le gauche est dans le sillon qui sépare I trachée de Pursople partie horecique est recouverte en avant et de haut en bas par Le thyÿmus, la part veine innonimée gauche, l'artère brachio-éphalique, la crosse de l'agrte et la branche droite de l'artè ou retrouve l'asophage; sur encontre la plèvre médiasine et les nerfs réeu lourée de toutes parts par des gr xs lymphatiq La surface interne, continue sans ligne de démarcation avec celle de la partie larynx, est lisse, jaune rosé et présente de petits orif ecaux cartilagineux y est plus sensible qu

nterne de la

€ pulmonaire ; en a

s clés on

sous-glottiqu

dulaires. La saillie des e

externe.

sent de de laginense, une

tructure. —Les parois, épaisses de De,0025 à On,0U3, se cu libro-carti

hors en dedans des couches suivantes : une charpente couche museulair

1e Charpente fibro-cartilagineuse. — pose de dix-huit à vingt ailagineux en forme de G ouvert en arrière et qui manquent conséquent à la face postérieure. Îls sont réunis par une membrane tibreuse qui leur sert de périchondre et ferment eu arrière la tunique externe de la trachée. Leur hauteur est d'environ O0, sur 0,002 d'épaisseur, el chacun d'eux offre une face externe convexe, une face interne conc amineis el deux extrémités; l'interva de 0,002 à Ow,00. Souvent deux cerceaux Voisins comm

une muqueu

le se voi

€, deux bords

qui les sépare les uns des autres est

siquent par une

anastomose médiane ou oblique. Le premier cerceau est plus haut que les sui. vants et souvent soude au cartilage cricoïde ; le dernier présente à sa partie inférieure sur la ligne médiane une sorte d'éperon correspondant à l'angle de bifurcation des bronches. Ils sont formés par du cartilage hyalin. On trouve quelquefois dans la paroi postérieure de petits cartilage intercalaire 9 La tunique musculaire, épaisse de Omm,6, n'existe qu'à la partie posté eure de la trachée, et se compose de fibres lisses, transversales, attachées s de leur extrémité, et dans l'intervalle des lages à la membrane fibreuse qui les réunit.

ri

3 Mugueuse. — Le de

e muqueux, très-adhérent aux parties sous-jacentes, surtout au niveau des cerceaux cartilagineux , est constitué par des fibres élastiques, qui forment à la paroi postérieure des faisceaux longitudinaux saillants tres; il est dépourvu de papilles. L'épithélium est un épithéliunr : les mouvements des cils, dirigés de bas en haut, peuvent . iquante heures après la mort.

9 ituent une couche continue à la paroi postéricure et manquent seulement au niveau de la partie la plus bombée des cerceaux cartilagineux ; elles sont situées dans le tissu sous-muqueux. Ce sont des glandes en grappe, plus volumineuses en arrière, où elles peuvent atteindre la grosseur ne lentille.

Vaisseaux et nerfs. — Les artères Viennent des thyroïdiennes ; on {rouve ordimairément une anse anastomotique pour chaque espace intercartilagincux. Les veites vont à la veine thyroïdienne inférieure et à la veine azyuos. Les lymphatiques, trèsnombreux, forment un réseau superficiel de vaisseaux très-fins, longitudinaux, dans la muqueuse, et un réseau profond sous-muqueux de vaisseaux transversaux plus larges ; ils se rendent aux ganglions bronchiques et à de petites glandes situées à L partie postérieure de la trachée. Les nerfs. très-multipliés, viennent du grand sympathique et du nerf récurrent ; on trouve sur leur trajet quelques ganglions microscopiques.

anTiGi

E II, — PRONCHES.

Les bronches, divisées en droite et gauche, se rendent de l'extrémité inférieure de la trachée au hile des poumons, pour s’'enfoncer en se ramifiant dans cet organe. Semblables comme aspect ct comme forme à la tracée, les deux bronches ne présentent pas la mème disposition et les mêmes rapports.

La droite, longue de 0,024 sur 0w,090 de diamètre , a une direction presque horizontale et pénètre dans le poumon droit au niveau de la quatrième vertébre dorsale. La gauche, plus longue et moins large, pénètre dans le pournon gauche awniveau de la cinquième vertèbre.

Rapports. — 1e La bronche droite est placée en partie au-dessus, en partie en arrière de la branche droite de l'artère pulmonaire et de la veine cave supérieure ; la veine azyÿos, après avoir passé derrière elle, contourne sa partie supérieure pour se jeter dans la veine cave. 9 Quant à la bronche gauche, son hord supérieur est longé par la branche gauche de l'artère pulmonaire ; sur ce bord supérieur se recourbe la erosse de l'aorte, qui descend ensuite en ar-

© rière ; elle est croisée à son origine par l'æsophage. Sa partie antérieure est en

770 SPLANGHNOLOGIE.

rapport avec la veine pulmonaire gauche supérieure et une petite l'oreillette gauche et croisée par l'origine de la branche droite de l'artère pulmonaire. Elles sont entourées par les ganglions bronchiques.

La conformation intérieure el la structure des bronches sont les mêmes que pour la trachée. La bronche droite a six à huit cerceaux cartilagineux, la gauche neuf à douze.

Vaisseaux et nerfs. — Les artères viennent des artères bronchiques. Les ve se rendent, celles de droite dans l'azygos , celles de gauche dans l'intereostale supé-

re. Les Eymphatiques vont aux ganglions bronchiques, Les nerfs viennent du grand sympathique el du pneumo-gastrique.

Varié au-dessus de la poumon droit.

— On a observé dans quatre cas une bronche surnuméraire naissant areation et allant à la partie postérieure du lobe supérieur du

ARTIGLE IV. — POUMONS.

Les poumons, au nombre de deux , sont situés dans les parties latérales de la cavité horacique ; une membrane séreuse , la plèvre, enveloppe chaque pou mon, à l'exception du hile, et facilite son glissement contre la paroi (horacique correspondante.

Le volume des poumons, variable pour chaque individu suivant le moment de la respiration, est lié à la quantité d'air qu'ils contiennent, La quantité r contenue par les poumons peut être évaluée à environ 4400 centimètres cubes (capacité absolue des poumons). ne faut pas confondre cette capac absolue avec la capacité vitale, qui s'évalue par la quantité d'air introduite dans les poumons par l'inspiration la plus profonde possible ; celle-ci est de 3900 centimètres eubes en moyenne.

Le poumon droit est un peu plus volumineux que le poumon gauche (dans le rapport de 41 à 10). Le poids des poumons chez l'adulte est de 1900 gramm ‘en moyenne chez l'homme, de 950 grammes chez la femme. Leur poids sp cifique est de 0,3429 , par conséquent inférieur à celui de l'eau ; aussi surnagent-ils quand on les plonge dans ce liquide. Au contraire s'ils sont privés d'air (poumons qui n'ont pas respiré, hépatisation de la pneumonie) ils tombent au fond de l'eau.

Le lissu des poumons est mou, spongieux ; el cède sous la pression du doigt en donnant une sensation spéciale de crépitation ; puis, a pression disparue, il nt par son élasticité à sa forme primitive. L'élasticité des poumons est très-grande et leur permet de suivre les mouvements d'expansion et de resserrement de la cage thoracique dans la respiration ; mais leur limite d'élasticité n'est pas atteinte aussi vite que celle du Hhorax ; aussi voit-on, lorsqd’on ouvre le thorax et que la pression de l'air extérieur vient équilibrer la pression de l'air intra-pulmonaire, le poumon se rétracter el s’écarter des parois de la cavité thoracique pour atteindre sa limite d'élasticité. La ténacité du tissu pulmonaire est assez considérable ; aussi l'insufflation pulmonaire n'amène-t -elle que difficilement des déchirures,

La surface des poumons est lisse el humide et présente des divisions ou lobules de 0,005 à 0,04 , limités chez l'adulte par des stries vasculaires ou

LE LA RESMIRATIOS.

pigmentaires, mais peu isolables les uns des autres. Leur couleur, va comme intensité suivant la quantité de sang qu'ils renferment, est rosée jusqu Fadoleseence, el devient gris rosé chez l'adulte; puis à mesure qu'on avance en âge, elle offre des stries ou des taches pigmentaires, situées ordinairement dans les interstices des lobules, et plus prononcées dans les endroits du pou mon qui correspondent aux côtes.

on

Te SPLANGIENOL0G

For £r navronrs. — Les poumons ont une forme conique, el possèdent une base, un sommet, deux faces et deux bords. Une scissure profonde, scissure interlobaire , dirigée de haut en bas et d'arrière en avant, oceupe leur face externe. Cette scissure, simple pour le poumon gauche qui se compose de deux lobes (Fig. 260, B), se bifarque en avant pour le poumon droit qui se divise en trois lobes (Fig. 260, A). Le nombre des lobes pulmonaires peut + rier en plus ou en moins ; ou rencontre aussi quelquefois des lobules acces soires tenant aux bronches et fout à fait distincts du reste des poumons. rondi, Sur une coupe transversale sa forme nt dépasse de 0,0 à 0,015 la partie moyenne de l' clavière,

Le somet des poumons est est ovalaire. Son point eulini de la première côte. IL est embrassé par la concavité qui trace un sillon sur sa face interne.

se, répond au diaphragme et représente la forme d'un fer à cheigle rentrant qui résulte iaphragme, dont le bord externe, convexe, ad plus bas en la direction ppendice xiphuïde, irait, en contout tion, le bord externe dique

re sou

Sa base ou face inférieure, con un plan incliné qui regarde en avant el en bas ; elle val, dont le bord interne, concave, s'enfonce dans l de la réunion du péricarde au d mince, se place entre le diaphragme et la paroï costale et desc: anvière qu'en avant, Dans l'expiration ou sur le c d’une ligne qui, partant du milieu de l' mant le thorax , aboutir à la douzième côte, Dans l descend plus où moi jamais atteindre le sinus costo-diaphragmn (Hi. 236).

Sa face externe convexe répond à la f es côtes et des espaces intercosaux, et en arrière aux parties latérales du rachis (#).

La face interne où curdiaque est divisée en deux portions par le hile de Vorgane ; ce jile, haut de 0,08 sur 0,055 de largeur est plus rapproché du bord postérieur et du sommet du poumon ; il constitue la racine et la partie la plus fixe de l'organe. La région postérieure au hile, très-êtroite, offre une gouttière verticale pour l'aorte à gauche, la veine azygos à droite ; la région antérieure plus large est creusée d’une excavation , plus profonde sur le poumon gauche, pour loger le cœur.

Le bord antérienr, mince et tranchant, présente à gauche une échancrure semi-lunaire, qui répond à la pointe du cœur, incisure cardiaque, el au-dessous de laquelle le poumon envoie souvent un prolongement en languelte, contournant la pointe du cœur. Ge bord antérieur a des rapports différents à droite et à gauche avec la paroi thoracique antérieure.

Pendant l'expiration. 4° A droite, il suit une ligne (Fig. 296, 32) qui, partant de l'échantrure claviculaire droite, croise obliquement le manche du sternum , puis descend verticalement derrière cet os en se rapprochant plus ou moins de la ligne médiane ct, arrivé à la base de l'appendice xiphoïde, se continue avec lu circonférence externe de la base du poumon ; à gauche (29), il part de l'échancrure claviculaire gauche, descend en longeant le bord gauche du sternum jusqu'au quatrième cartilage costal , se porte alors en dehors et en bas, en laissant une partie du cœur à nu, et arrivé au-dessous du cartilage de

() La portion du poumon logée dans les goutières latérales du thorax de chaque côté du rachis, est souvent désignée sous le nom de Bord postérieur.

la sixième côte se continue, après avoir détaché la languette cardiaque, avec la circonférence externe de la base du poumon gauche. Dans l'inspiration profonde, les bords des poumons peuvent atteindre les sinus de la plèvre.

Le bord postérieur forme une petite crête plus où moins saillante , située à peu de distance du hile, En haut elle se continue en arrière du sillon de l'artère sous-clavière. en bas elle se perd insensiblement avant d'atteindre la hase du poumon.

Conformation intérieure.

Incisé, le poumon laisse écouler un liquide rouge, spumeux (sang mélange d'air la coupe a un pongieux et à pré ça 1 là les ouvertures cir.

par la dissection c le jusqu'à la pé sphrie, on voit qu'elles se terminent aux lobules visibles sur la face externe de l'or= gane. Avec les bronches pénètrent par le hile dans l'intérieur du poumon des artères (branches de l'art ire et artères bronchiques), accomps gnées par des filets nerveux : il en sort aussi des veines (veines pulmonaires et bronchiques).

Le parenchyme pulmonaire se compose, outre les vaisseaux et les nerfs, de deux parties, les divisions bronchiques et les lobules pulmonaires

1° Divistoxs — Vers le hile du poumon (Fig. 247 et 248) on e sur un plan postérieur, les bronche dessous d'elles les veines pulmonaires postérieures droite et gauche ; % sur un plan antérieur, les deux branches de l'artère pulmonaire et au-dessous d'elles les deux veines pulmores antérieures. La division des bronches droite et gauche se fait en dehon du hile. La bronche droite donne deux rameaux inégaux ; le supérieur, sous de la bn supérieure de l'a lère pulmonaire droite et, après un très + (0w,008) , se di deux canaux, l'un antérieur, l'autre postérieur, qui se rendent au lobe supérieur, La division inférieure, beaucoup plus volumineuse (0,018), con la direction de la bronche droite ; elle est situee en arrière de la branche inf rieure de l'artère pulmonaire correspondante, et après un trajet de 0,025, partage en plusieurs branches , dont l'une, antérieure, va au lobe moyen, et les autres au lobe inférieur. La bronche gauche se divise en deux branches à peu près égales ; la supérieure se recourbe directement en avant au-dessous de la coneavité de l'artère pulmonaire gauche et va au lobe superi l'infé rieure continue le trajet primitif de la bronche et passe entre les deux veines pulmonaires pour se rendre au lobe inférieur.

La division des broncl it ainsi successivement, d'abord à angle aigu, puis, en se rapprochant des lobules pulmonaires, à angle droit ; ces divisions se détachent du reste, tantôt en alternant, tantôt en suivant une ligne spirale : elles diminuent graduellement de volume, de façon qu'en ani elles ont moins de Ouw,5. Jusqu'à 0,004 de diamètre, les divisions bronchiques sont assez résistantes et facilement isolables, entourées qu'elles sont par un tissu cellulaire lamelleux ; puis, en s'amineissant, elles deviennent de plus en plus adhérentes au tissu pulmonaire et leurs parois sont moins tantes ; enfin quand elles ont atteint le diamètre de 0w,001 elles deviennen purement membraneuses. Les divisions bronchiques sont accompagnées par

se

nue

SPLANGHNOLOGIE,

niches de l'artère pulmonaire, k es et les veines bronchiques, des fs et des lymphatiques ; les rameaux des veines pulmonaires présentent tousurs une certaine indép

2 Lou Moxames. — Les lobules pulmonaires se dessinent à l'extérieur sous forme d'espaces losangiques dle 0,01 en moyenne ; isolés , ce qui présente une certaine difficulté chez l'adulle, use de leur adhérence récipreque, Îs constituent une pyramide, dont là base répond au losange superficiel et Je sommet a une division. bi inale, Si on examine le losange superficiel qui en forme la hase on voit qu'il est divisé par des lignes très-fines en losanges plus petits correspondant aux infundibula.

Structure des poumons.

42 STAUCIURE DES HRONGUES, — L ture des divisions ronchiques se modifie avec leur calibre. D'abord analogue à celle des grosses bronches, elle offre, dès qu'elles ant atteint 0%,004 de diamètre des différences importantes. Les cartilage au lieu d'être disposés régulièrement sous forme de cerceaux, sont disposés sans ordre et par fragments irréguliers dans la membrane fibreuse, et finissent par disvaraitre quand la bronche atteint un calibre de 0,00! ; la couclie musculaire lisse

devient continue; l'épithélium vibratile est simple au lieu de reste glandes disparaissent ; enfin sur les bronches terminales (au-dessous de Ou Uélium vibratile est remplacé par un épithélinm pavimenteux, et on réinarque Sur

leurs parois des dépressions en cul-dle-sae (résicules pariétales). Ces différences de structure sont résumées dans lé tableau suiv

Page 1