BRONCHES
Cartitages.…… lenreeaux regutiers/ fragments irrégu-[pas de cartitsges pas de cartitages.
liens Couche museutaire. |aiscontiaue | presque continue | continue continue.
À Epithetium …… . … : [vibratite stratié |vibratile simple |vibratte simpte | paviment. simple. landes...» . [stades atandes pas de glandes |pas de glandes.
2e LonGLES PULNONAIRES, — Arrivées au sommet des lobules, les bronches terminales (Fig. 261 , 1) s'élargissent pour constituer la cavité du lobule pulmonaire (2). Ge lobule est formé par des cavités secondaires, infendibula (3), s'ouvrant dans la exilé le, et répondant aux petits losanges secondaires de
0%,0005 à O,OU15, visibles à la surface du pouron. Les parois des infandibula sont couvertes de dépressions hémisphériques en ct
a de-sac, résieutes pulmonaires (4), qui s'ouvrent dans la cavité de
& ules voisines sont souvent soudées et forment alors des cloisons intervésiculaires, dont le bord tranchant fait saillie vers la cavité du lobule; ces eloisons peuvent même disparaître en partie
3 et rester à l'état de trabécul Quelquefois
mication peut s'établir entre deux infandibula voisins on des cloiso
culaires, Le diamètre des
pulnonaires, qui augmente avec l'âge, est en moyenne ig sdkamat. chez l'adulte de Own,2 sur un poumon insufé et desséché.
Cautédu ble, — 3) ntanliolum, — 4) Vice pulmonaire.
Tou D'apri mminal aboutirait à un. cul
les auteurs ne décrivent pas la structure d'un lobule de la même façon. plusieurs d'entre eux (Fig. 202 et 23), chaque ramuscule bronchique ter:
sac respiratoire indépendant ; la structure du poumon me glande en grappe. La première description nous paraît
plus rapproi
Fig.
Lobule pulmonaire, d'après Le Diet. Boule d'un groupe de euls-d de Lilré et Chartes Robin (* d'aprés Le Die de Lltré el Charles Hobin
onaires (Fig. 269). — Les vésicules pulmonaires 5e nembrane fondamentale connect d'un réseau capillaire le, niée par les uns, admise par les autres; 4e des fibre: ssi d'après certains auteurs dans les paroïs de
if interstiel , trés-riche en fibres élastiques, sépare les vésicules
Structiore des composent : {* d'u 3e d'une couche épith musculaires existerai Enfin un tissu conn les unes des autres.
49 La membranc fondamentale (12), bronches, est mince , homogè par certains réactifs.
ésieutes pub
nüinuatian de la tunique fibreuse des
troïtes, surtout lorsque les capillaires sont distendus par l'injection; ils paraissent être silués dans l'épaisseur même de la membrane fondamentale, ou plutôt celle-ci acquiert une telle minceur à leur niveau qu'elle est comme soudée à la paroi propre des capillaires et qu'elle semble
ment serré, de façon que
776 sptx n'oceuper que les mailles qu'ils interceptent. Les noyaux de la membrane fondamentale n'existant qu'au miveau de ces mailles, ils peuvent être pris pour des noyaux de lules qui seraient circonseriles. par les capillaires sanguins (7). Ces capillaires forment souvent des anses saillantes vers la cavité de la vésicule, ou passent d'une sicule à une voisine en débordant le bord libre de la cloison intervésiculaire (8, 9).
3 L'existence d'un épithélium à la surface interne des vésicules pulmonaires est une des questions les plus controversées de l'histologie moderne. Deux opinions sont en présence; les uns (Raîney, Henle, Luschka ; Villemin etc.) le nient absolument ; les autres l'adméttent, mais avee des divergences de description qu'on peut rattacher aux trois opinions suivant
is, 288, — Structure des vésieules pulmonaires; Fgure demi-sehémalique (*
a) L'épithéliun des vésieules pulmonaires est discontimu et n'existe que dans l'in tervalle des capillaires. Nous croyons qu'il y a là une erreur, dont une des eauses à été expliquée plus haut.
d) L'épithélium est continu , mais il subit au niveau des capillaires une modification spéciale (Colberg, Élenz, Schmidt). — Les cellules épithéliales s'aplatiraiont et se souderaient entre elles pour former ou une membrane continue ou des lamelles larges recouvrant les vaisseaux. Nous croyons que cet aspect de lames épithéliales tient à une chute partielle de plusieurs cellules ayant encore laissé çà et là sur la membrane fondamentale des traces de leurs contours ; cela est surtout les préparations au nitrate d'artent (14, 45, 16, 17).
9) rabécule séparant vante, —2) Fivres élatique de trab
dapans
pose de petites cellules polygonales, aplaties, régu Elles sont facilement démontrables chez le fotu
le, pare qu'elles disparaissent três-vite api ration les détruisent avec une très-grande rapidit distendus par l'injection (6) (!).
49 Les fibres lisses des vésieules, démontrées chez les animaux, sont encore niérs par beaucoup d'anatomistes dans l'espèce humaine.
Nous voyons d'après la description précédente qu'on peut trouver dans la paroi ile n le put quatre espèces d'éléments cellulaires ou nucléaires, ayant une Signification physiologique et pathologique différente : noyaux de la membrane fondamentale, noyaux de capillaires sanguins, noyaux des fibres musculaire ) et cellules épithéliales, à quoi il faut ajouter les eellules plasmatiques du tissu in terstitiel des cloisons intervésieulaires.
interstitiel. — Ce tissu isole les uns des autres les lobules pulmonaires ef les infundibula; il est en plus grade quantité autour des divisions Bronchiques les plus volumineuses , où il peut inême se ch de graîsse. I se ompose de tissu connectif ordinaire et de fibres élastiques ; celles-ci existent surtout dans l'intérieur des lobules et dans les cloisons intervésieulaires où l'on ne rencontre plus guère que des fibres élastiques et du tissu amorphe. On y trouve aussi des cellules et des noyaux plasmatiques.
Pigment (anthracosis, matière noire du pormon). — Dans le tissu connectif se déposent des granulations pigmentaires, tantôL isolées , tantôt réunies en amas irré liers ou arrondis, rarement contenues dans les cellules plasmatiques. Il se dépose prinsipalement autour des petites artères. 1 provient de la matière colorante du sang; mais il en peut provenir aussi des poussières de charbon introduites du dehors. On en trouve déjà chez le nouveau-né et il augmente peu à peu de quantité avec l'âge.
éres et pourvues d’un no plus difficilement au contraire s la mort, Les proc pa- ; surlont au niveau des capillaires
lisses (
Tissu connect
Aux, — Les poumons possèdent deux systèmes de vaisseaux : les vaisseaux bronchiques, destinés à la nutrition de l'organe (rasa prévuta), et les vaisseaux pulmonaires , en rapport avec l'hématose (eus publica). Les capillaires des deux sys tèm quent à la limite des petites bronches terminales. 8, — 4e Artères bronchiques. — Elles se di
1° aux divisions bronchiques , à l'exception des bronches terminales, fournies par l'artère pulmonaire; elles forment un réseau superficiel très-fin pour la muqueuse et un réseau plus Miche pour la couche musculaire; 2 à la pl c aux parois des vaisseaux et principalement de l'artère pulmonire qui ju très-riche; 4 aux glandes lymplatiques de la racine du poumon. D'après Lefort, elles s'anastomosent avec les veines pulmonaires.
Sur la question de l'épihélium pulmonaire, on pourra consulter Les travaux suivants + Deichler, Zur Frage ob dia Lungenbltchen ein Épithelium beitien oder nicht (Zeïchrft für ral, Med. Se Reine. DAS. —P, Munk, Leber des Épihel der Lungenalrealen (Arche für pathol. Anal. u, Physol, Bd, XXI). — Remak, Leber dus Epilel der Lumgenblaschen (Deutsche Klinik 1863, n 30). — 6, 3. Eborh, Der Streit über dus Epithel der Langenbläschrn (Arche ur patkol. Anal. u, Phys. Bd XXIV.— 3, Arnold, Vorliufge Mitlheilung der das Epitel der Lungenalceolen (Archiv für pathol. Anat. u. Phys. Bd. XXVI). — À, Colberg, Obserrationes de peniliori puimonüm structure, Hal 1863, — N. Chrwonsicewthy, cher dar Epithel der Lun genblésehen (Wür:b. med, Zeitschrfl. Bd. 1%). — E, Elenz, Ucber dus Lungencpithe (Wiürsb. naturwiss. Zeilch. Bd. V), — 6, 3, Eberth, Zu den Controrersen über das Lungenepilel, à —T. Bakoly, Der Streil über das Epithel der Lungenbéschen (Archiv fur palhol. Ana, 0. Ps. Ba XXXU). —J. Villemin, Hecherckes sur la structure de la résiule pulmonaire et sr. l'emphysème (Journal de l'anatomie, 1866). — C. Schmidt, De 'épitiélum pulmanaire (Thèse de Stratbourg, 1866).
78 SPLANCHNOLOGIE,
9e eines bronchiques. — Elles rapportent le sang: 4e des grosses divisions des bronches; 2 de la partie de la plèvre qui avoisine Le hile du pouron ; 3 des ganglions Bronchiques. Leur distribution ne correspond done pas à celle des artères bronchiques el est beaucoup moins étendue.
B. VAISSEAUX peLoNamEs, — 19 Artère pulmonaire, — Les brand pagnent les ramifications bronchiques, mais leur division est plus rapide. Elles fournissent: 1e aux bronches terminales; 2 aux lobules pulmonaires (réseaux inter-
ï ieulaire); 3 elles donnent, en outre, quelques
2e Veines pulmonaires. — Elles proviennent de trois sourees distinctes : 4e du réseau capillaire des vésicules pulmonaires (reines pulmonaires proprement dites); 2 du réseau capillaire des petites bronches (veines broncho-pulmunaires); elles s'anastomosent avec les veines bronchiques; 3e du réseau capillaire de la plèvre (eines pleuro-pulmonaires). Elles provier alement du réseau capillaire fourni par l'artère pulmonaire, maîs encore d'une partie du réseau fourni par les artères bronchiques Dans leurtraÿet vers le hile du poumon, elles ont une marche indépendante et suivent moins réguliérement les bronches que les autres vaisseaux,
Lamphatiques, — Ms se divisent en superficiels et en profonds. Les superficiels forment sous la plévre un réseau serré, d'où partent des troncs qui pénètrent dans la profondeur de l'organe ; les lymphatiques profonds entourent les lobules de leurs eaux (1). Les troncs lymphatiques qui en naissent se réunissent à ceux qui proviennent des réseaux superficiels, el marchent vers le hile en accompagnant les v seaux el surtout les veines pulmonaires, Arrivés au hile, ils se jettent dans les ganglions pulmonaires et bronchiques ; les premiers, de la grosseur d'une lentille à un pois, sont situés au niveau du hile; les seconds, de volume très-variable, sont rêunis autour des grosses bronches el de la trachée. Ces ganglions ont une coloration noire, due à du pigment déposé en molécules isolées ou en amas dans la capsule fibreuse et dans les parois des alvéoles de la substance corticale et dans la subsce médullaire le long de la paroi des vaisseaux,
Nerfs, — Ils proviennent du grand sympathique (surtout des trois premiers gans thoraciques) et du pneumo-gastrique. Leurs filets accompagnent les vaisseaux et surtout l'artère pulmonaire et les bronches; ces derniers filets présentent de petits ganglions microscopiques (temak).
ARTICLE . — PLÈVRES
Les plèvres, au nombre de deux, une pour chaque poumon, sont des sacs sans ouverture et présentent : 4e une face interne, lisse , libre, tournée vers la cavité du sue; Dune face externe, rugueuse, adhérente dans la plus grande partie + de son étendue , soit à la surface du poumon, plèrre viscérale , soit aux parois x, lèvre pariétale ; une partie de ce dernier feuillet (plèvre médiasre et intercepte avec celui du côté opposé une cavité, cavité des
médiastins.
A. PLË du hile,
— Elle tapisse la surfe du poumon, à l'exception