‹ Nouveaux éléments d'anatomie descriptive et d'embryologie (volume 3)Chapitre 264 sur 382 · S GÉNITAUX DE LA FEMNE · texte numérisé non relu

S GÉNITAUX DE LA FEMNE

Les organes génitaux de In femme se composent, comme pour l'homme , d'un appareil sécréteur et d'un appareil érectile ; mais on les divise plus com munément en orgañes génitaux internes et organes génitaux externes.

SI. — Organes génitaux internes.

Les organes génitaux internes comprenn s lesquelles se produisent les ovules ( ines (d) ; 3° l'utérus (b), cavité m

nt: 4° deux glandes, les ovaires , - 287, f ['): 2 les deux trompes ane où se développe l'œuf fécondé ; 4 enfin le vagin (1), canal qui vient s'ouvrir à la vulve au niveau des organes génitaux externes et livre passage, dans le coït au membre viril, dans l'accouchement au fœtus expulsé par l'u

° 1. ovame.

L'ovaire a la forme d'un ovoïde légèrement comprimé et présente : deux faces convexes; deux bords, l'un antérieur et inférieur, droit, ile de la glande ; l'autre postérieur el supérieur, épais, convexe, libre ; deux extrémités : l'une externe, plus grosse, à laquelle s'attache le ligäment de la trompe (Fig. 287, A): l'autre interne , qui fait suite au ligament de l'ovaire (9). Sa surface, lisse chezla jeune fille, se couvre de cicatrices qui augmentent avec l'âge à partir de

la puberté el devient chagrinée dans la vieillesse, Sa longeur est de 0,038 environ sur 0,02 de largeur et 0,015 d'épaisseur; son volume angmente temporairement à chaque menstruation ; son poids est de G à 8 grammes.

Situation et moyens de firité, — L'ovaire est situé dans 1 du ligament large (voy. Péritoine) et libre dans ses deux (Fig. 288 , 19). 1] est rattaché à l'utérus par un ligament long de 0,0, Liga nent de l'ovaire (Fig. 287, 9), composé de fibres lisses qui font suite aux fib superficielles de l'utérus ; des fibres lisses rattachent son extrémité externe ant illon de la trompe, ligament de La trompe (Fig. 388, 10). L'ovaire possède ane assez grande mobilité, grâce à la Inxité de ces replis on de ces ligaments.

leron postérieur

Aie, NT, — Organes génilaur internes de la femme

Coxrorsaion ixrémeunE, — Le tissu de l'ovaire est assez ferme, dense et enveloppé par une membrane fibreuse, albiginée de l'ovaire, mais qui ne se isse pas délimiter du tissu propre de l'organe. La face externe de l'albuginée est intimement soudée au péritoine.

Le parenchyme de l'ovaire peut, sur une coupe, dre divisé en deux parties; la partie périphérique, substance cortieule, est blanche, homogène, dense el a une épaisseur d'environ un millimètre ; la partie centrale, substance médullaire, est plus rouge, plus molle et come spongiense, La tr

entre la couche corticale et l'albuginée. Après la puberté, la couche corticale de l'ovaire présente des petites v

896 srLANI n'ä la grosseur d'une cerise), ovisaes, follicutes

INOLOGIE,

terminent une saillie plus ou moins transparente ; la paroi de ces vésieules tranche nettement sur le parenchyme de la glande et peut être énnclée faeile-

Fig. 2 — Organes génitaux internes de la femme; vue ar

ment de lu eavité qui la contient; à leurincision il s'écoule un liquide trans parent, au milièu duquel on peut voir quelquefois nager un point blanc (orule enveloppé por le eumauls proligère).

Outre ces vésieules, l'ovaire présente souvent des corps particuliers, corps jaunes, qui ne sont autre chose qu'une évolution particulière des vésicules de Graal, après que celles-ci se sont rompues pour laisser échapper les ovules, Ces corps jaunes ont une évolution assez courte lorsque l'ovule n'a p

ondé (corps jaunes de lt menstruation), plus longue quand

j à résulte des modifications dans

de lu grossesse), et il : 280).

1e Corps jaunes de la menstriation (Fig. 289, À). — Après la rupl eule de Graaf, i reste (1) une cavité remplie d'un caillot s sans adhérence avec la membrane de la vésicule, Peu à peu ce eaillot sa contracte, se décolore et devient plus résistant, en même temps que la membrane du follicule s'hypertroplie, se plisse et tend à remplir la cavité du follicule, Trois semaines Lure (2), on trouve une tumeur arrondi €, faisant et présentant Là une potite cleatri

de la vési-

Fig, 289. — Corps Jaunes; d'après Dallon (*

se compose d'un caillot solide geisâtre et d'une membrane jaunâtre plissée qui se laisse énucléer facilement du stroma de l'ovaire. A partir de ce moment le corps jaune diminue. A la quatrième semaine (3), il n'a plus guère que Ow,007 de largeur: la couleur jaune de la membrane. plissée se prononce de plus en plus! puis cette membrane et la partie centrale se confondent peu à peu en même temps qu'elles di minuent, et à la neuvième semaine (4) il ne resté plus qu'une petite cicatrice ju nâtré, dont les dernières traces ne disparaissent complétement que vers le septième moi

2 Gorps jaunes de la grossesse (Fig. 280, B). — Dans les {rois premières semaines le développement est le même que précédemment, Mais à partir de ee point, l'évolution hypertrophique progresse au lieu de décroitre. À la fin du second mois (5), le corps jaune a environ 0,02 de largeur, et il éonsérve ee volme jusqu'à la fin du

— 1. Corps Jaunes de 1 grades, — 1) Véssalé de Graf, rap an oi soaioes après 1x méabaatin, — lv, quatre ir

es après La donation. — 9) Cor nant La grues à La En

aid ar et qu exit da que presse,

era plriforme rsplie Le, au tr de

828 RPLANGIINOLOGI.

sixime mois; alors seulement commence la période régressive et à la fin de ln grossesse (7) son volume à beaucoup diminué; à partir de la délivrance, la régression marche rapidement et, huit à neuf semaines après, il ne reste plus qu'une cicatrice peu distincte du tissu ambiant; cependant elle ne disparait complétement que huit neuf mois après. Dans tous les ens, à chaque rupture d'un follieule de Graaf corres= pond une cicatrice extérieure persistante.

Ntruerure de loraire.

A Parenchyme de l'ovaire. — 4e La séreuse est réduite à la couche épithéliale : 2 l'athughiée, constituée par des fibres connectives, ne se laisse pas dé le la couche corticale et ne s'en distingue que par l'absence de follicules de Granf; 3° la couche corticale; Wrés-peu Vaseulaire, est formée par des isceaux entre-rroisés de

ré 46 de

Hg. 290. — Goupe de l'ovaire, d'apres Schræn (®

fibres conneclives et des cellules fnsiformes: elle contient les vésicules de Grant 40 la couche médullaire, très-vaseulaire, sans follicules, présente un stroma de fibres connectives et de fibres musculaires lisses, qui rayonnent du hile vers la périphérie de la glande.

B. Follieules de Graaf. — 49 Situation (Fig. 200). — Les plus petits, folieutes primordiauæ (1), se rencontrent dans la partie périphérique de la substance corti vale (zone cortieale de His ou des follieutes primordiauæ); les follicules plus développés (2, 3, #, 5) se rencontrent plus profondément (zone sib-corticale de His ; enfin les follicules complétement développés (6 , 7, 8) sont situés plus profondément encore (sane des falicules parfaits de His); seulement à cause de Leur volume, ils empiètent sur les deux zones. précélentes et finissent par arriver À la surface de l'ovaire el même à la dépasser à l'état de matn

14) 4) Vésicurs rise. — 4.5, 6, 2,8) Fallicale à drs der

— 1) Cumulus prière.

eue dent con

de de

Jante, — 19) Sa voie centrale,

2 15) Vaieant jé 48) A

ORGANES GÉNITAUS.. #29

2 Structure des vési

les de Graaf à l'étut puurfait (Fig. 291). — La vésieute de nd une enveloppe, un épithélium, dans lequel se trouve l'ovule, et ut

L'enveloppe, membrane externe du follien te, est fibreuse, vas à stroma de l'ovaire, divisée par quelques auteurs en une couche externe (A) dense, blan e interne (B) molle plus rouge coche épithéliale, membrane graurteuse (C), qui tapisse la ne de loppe est formée par des cellules polygon anuleuse vues d'un noyau. À lt partie la plus prof le (Fig. 290, 6 louve une agglomération de ces cellules; c'est le ewulus proligére (G,, qui contient l'ovale (1). Dans certains cas (d'apr duelquesauteurs), on trouverait entre 14 membrane externe el Là membrane gra= nuleuse une membrane amorphe (neurbre propre due follieute). 3 Le eme

vide an au p

L'orule sera décrit à propos du développemen

3e Développement des fullicutes de Grauf iF Les follicules de raaf se rencontrent déjà chez le nouveau-né et le latns, mais il s'en form aussi chez l'adulte. mode de déve loppement est encore douteux sur pl

D'après Si

€ Lrouveut de petites vésieules (résieutes cortica

ige 1. — Foltieule de lc}, ébauches des futurs ovales et ce

Grant

posées d'une enveloppe mince, d'un contenu déale Ch. Ges vésienles, à mesure qu'elles grossissent, sont repoussée jar les ésicules corticales nouvellement formées et deviennent plus profondes (3. Et nn ex elles s'entourent d'une couche de cellules, qui devient bientôt double (3), s qui proviendraient des 6 s du stroma de la glande ; ces cellules représentent l'ébauche de La n ranuleuse. Bientôt la e esterne de celle membrane granuleuse point de Ex couche interne aecolé l'ovule (4), et ainsi se forme Ja avilé du follicule , cavité qui s'agrandit peu à peu (5, 6, 7 uit pas comp le reste aecolé en un point à la couclu et ce point correspond profonde du Lo sure que la cavité augmente, les cellule 2 et constituent le eumulus proli forme à la périphérie de la membrane de l'ovaire et reçoit un riche réseau sanguin

auleux, d'un noyau et d'un nu

“ondensation du tis

Peu à peu les flliules arrivent ainsi à maturité. D'aprés Pfiger (5, le lollicules

4 Les recherches par Poucet.

(90: Schrou Heitrag sur Kenatuiss der Anat. ad Phys des Eiersockes der Siuyethiere ilehrit fur wissensch. Zoologie. Ha XI)

CIE. Paüger, cher de Eiersicke der Sängethiere n des Menschen. Leais 1964

Séhrün, His ete, ont conirmé sous ce rapport l'opinion déjà émise

“a tacle,

be interne. — €, Men G: Cumulus prehigtre, — 4j Menbrane cine,

las. = 4) Vavictegera.

830 SPLANGINOLOGIE.

de Graal proviendraient de la segmentation de tubes dans lesquels se formeraient les ovules. Dans ce cas, le développement marcherait des follicules aux ovules, et les follicules représenteraient les conduits glandulaires de l'ovaire, qui serait assimilable ä une glande en tube. D'après Schrun, au contraire, le développement serait excenrique et mareherait de lovule vers Ia périphérie ; la membrane granuleuse ne serait plus alors une membrane de nature épithéliale , mais d'origine connective.

Le nombre des follicules, aux divers degrés de développement, peut être évalué à plus de 30,000 par ovaire (Henle) ; il est trés-rare de rencontrer deux ovules dans le même folicule

42 Rupture des fotlieutes aaf et chute de l'ovute, — Depuis la prberté (12 à 18 ans en moyenne) jusquà In ménopause (F5 à 59 and), on observe à la surface de af, qui laissent échapper les ovules. Ces guliérs {tous les vingl-sept jours en moyenne nomèmes particuliers marqués principalement du côté de à etc.), phénomènes dont l'ensemble a reçu le nom de menstruation, un ovule se détache de l'ovaire et est recu f, qui se fait.ordinairement vers

ture parait pouvoir se produire en dehors de la menstruation sous certaines influences encore peu connues.

Gette rupture se fit par l'amincissement progressif de la paroï du follicule au niveau de sa partie saillante, tandis qu'au contraire les parties profondes s'hyperhémient, s'épaissiseent et deviennent plus vaseukires, Bientôt, sous Ia pression exce le du follicule, une petite fente se déclare sur la partie amincie et d'ovule s'échappe entouré par les cellules du eumulus proligère. Au moment de sa

aptare Le folicule net OO! à 0,015.

5" Structure du corps jaune, — Le carps jaune, dont nous avons étnd tres visibles à l'œil nu, & une structure différente dans son stade de progression et dans son stade de régression. 1° Le stade de progression consiste en une hypertro= phie do In tunique fibreuse et de la membrane granuleuse, qui se plisse et présente des cellules fusiformes à granulations graisseuses (cellules de l'ovariule de Robin); eltehypertruphie s'accompagne d'un développement vasculaire considérable (Fig. 200. 17); les artères (18) forment à la périphérie du follicole un réseau trés-riche, d'ott si une veine centrale (19) volumine date de régression consiste surtout en une dé, sense accompagnée d'une résorption graduelle (1).

Vaisseau et merfde l'ovaire, — Les artères oxarique et utérine forent une anastomose. en arcade (Fig.

995, 4), d'où partent huit à dix ra meaux flexueux se rendant au hile.

Les reines, plus volumineuses et plus multipliées que Les artères, vont à nr

dulbe ou corps spon= Aie de l'ovaire (Fig. 202, 2), et de A au plexus sous-ovarique qui cor munique avec les plesus utérin el pampiniforme, Les Hymphatiques ac Hg. 22 — Bulle de l'oraire, d'après Rouget +. compagnent les veines; His décrit un

(La muse connecte Manclätre qui remplit le feieule rétracté. a été appelée corpus album; gvelquefois on ÿ trouve de lhénaine transformée (corpus nigrum)

1 13 Corps spengieux de l'atéria,

2 — 3j Mans pampiiforme.

Migament

réseau Iymphatique dans la membrane externe des follicules. Les nerf roviennent du plexus ovarique ; leur terminaison est inconnue.

OnGANE LE RosExnuLuEn (Fig, 203). — À l'ovaire est annevé l'organe de Rosenmüller, reste des tubes glandulaires moyens du corps de Woll. C'est un organe aplati triangulaire, placé dans l'épaisseur du ligament large, entre la lrompe et l'ovaire; son sommet est dirigé vers le hile de cet organe. é

11 se compose de quinze à vingt canaux (c), lésérement ouduleux, aboutissant 4 un canal commun (e), qui occupe la base de l'organe et répond au canal exeréteur du corps de Woll, Leurs parois épaisses sont ta par un um le ils contiennent un liquide jaun

Fig 293, — organes de Hoseumuller, d'après Follin {#.

Me TRONPE OTÉRINE Où PE FALtOPE (Fi

La trompe ulérine (oviduete) se divise en deux p terstitielle, rectiligne, longue de 0,007, cachée dans l'épaisseur des parois de l'utérus; une partie extra-utérine où abdominale, longue de 0,10 à 0n,15, onduleuse, surtout en dehors, placée dans l'aileron moyen du ligament large, dont la laxité lui donne une trés-grande mobilité. seur aug= mente de dedans (0,003) en dehors (0,007). Son extrémité externe , libre ; s'élargit en forme d'entounoir, pavillon de En trompe, large de Ow,018 à 0,0%, et présente l'orifice abdeminal de la trompe. Les bords du pavillon sont découpès en dix à quinze franges déchiquetées , de longueur inégale (jusqu'à 0,015); une de ces franges, frange ovurique où ligument de la trompe (Fig. 288, 10), rattache le pavillon à l'extrémité externe de l'ovaire. À ce bord se rallache souvent par un long pédieule une petite vésieule remplie d'un liquide transparent (Fig. 288, 9), hydatide de Morgagni. Quelquefois (cinq fois sur trente cas, Richard) on trouve des pavillons accessoires et plusieurs ouvertures abdominall

La trompe est creusée dans toute sa longueur d'un canal haque côté à l'angle supérieur de l'utérus par un orific

es : June prie in

ouvre de orifice ntérin de lu

4) Ovaire. — 6) Tram. — 1, dj Cats aprendue à le one. — j} Guess des canaux

made, — +) Caval comnn

Ji eieate

8 SPLANGHNOLOGIE.

trompe , de Ow,00L de diamètre Ce canal oil dans la partie inter tielle (0w,001), s'élargit un peu dans la partie extra-utérine(Ow,002) et acquiert près du pavillon Ow,004 de diamètre (aæmpoute). Fi

Structure de la trompe. — Les parois de la trompe, plus minces vers Le pavillon, ont isseur moyenne de 0,001. Elles se composent de dehors en dedans de Aroïs couc reuse , une tunique musculaire, une muqueuse. ue x de particulier,

Se La unique musculaire, très-forte , se compose de fibres lisses continues à celles de l'utérus; elle comprend deux couches : une couche externe longitudinale, dont un faisceau se prolonge jusqu'à l'ovaire dans la frange ovarique (mr. attrahens tube); une couche in ire, plus épaisse du côté de l'utérus.

e La muqueuse, grise ou rosée, offre dans sa partie interne des plis longitudixx, qui donnent à sa coupe l'aspect étoilé; dans à partie externe ces plis sont irréguliers et constituent des lamelles foliacées, arhorescentes, interceptant des lacunes de forme très-variable (réceptacles des zoospermes). Son issu se rapproche du tissu eonnectif dle est tapissée par un épithélium vibratile , dont le cou-

La séreuse ne présente rien

Vaisseau et nerf, — Les artères, nombreuses, flexueuses, Viennent du rameaut tubaire de l'artère ovarique et, pour la partie interstitielle, de l'artire utérine. Les reines suivent le même trajet. Les lymphatique se réunissent à ceux de l'utérus. Les nerfs viennent des plexus utérin et ovarique.

Mode de pénétration de l'ovule duns la trompe. — Ce mode de pénétration a été s-controversé et n'est pas encore (Kiwisch), le pavillon de la trompe serait continuellement appliqué sur l'ovaire ; d'après d'autres ; a contraire , cette applic que temporaire et se ferait au moment de la rupt nème de l'adaptation, on l'a cherchée, soit dans une sorte d'érection de la trompe (Haller), soit, et avec plus juste raison , dans la eontraction des fibres lisses de Ex trompe el des ligaments larges iappareit tbode Rouget) et spécialement de celles de la frange ovarique (1). Mais cette application ne peut en tout cas é'est-ä-dire que le pavillon ne peut embrasser tout de l'ovaire; el eomme on ne peut supposer qu'il aille Sup pliquer précisément étl'endroit où se fera la rupture , il frut bien admettre que l'ovule ourir un certain trajet, quelque faible qu'il soit, du point de rupture de vésieute à une des franges du pavillon. Quant au mode même du transport de l'ovut il est pins difficile encore à expliquer que l'adaptation du pavillon, et les int Lations ont beaucoup varié, Au contrair que l'ovule est arrivé au con la face interne d’une des franges, les phénomènes sont beaucoup plus simples; les mouvements des cils vibratiles Le font progresser jusqu'à l'utérus.

Mi, rÉRUs où MATIIGE (Fig. 288, 1.

à la forme d'une gourde fortement aplatie en deux parties : le corps (1) et le col (2). Le corps est liangukire et présente deux faces, dont là postérieur vexe que l'antérieure, el trois bords, mn eur, foud de L'ut rs, eu et deux latéraux , convexes supérieurement, coneaves 6

mirau col, Les deux angles supérieurs reçoivent les trompes 3 L

Isolé de sex attaches , l'utérus d'avant en arrière, On le 4

sSeS ; LR Sup

pour se ré

{1 Vuy. eur ee sujet : G. Houget, Hecherches sur les organes érectiles de la femme et sur L'upporeil musculaire tubo-ovarien (Journal de physiologie, 18538).

inférieur se continue av ut circulaire. Le col e fusiforme , un peu aplati trémité inférieure (partie vaginale due col, museaù de tanche) est libre au fond du vagin et percée d'une ouverture en forme de fente transversale de Ow,001 à 0,002 de une longueur de 0,006 à 0,008 ; Ja lèvre re de cet orifice est plus inente, L'utérus a 0w,070 de longueur et 0»,032 de largeur au es. La longueur du corps est moins grande que celle du col chez les vierges ; ehez les femmes n'ayant pas eu d'en sont à peu près égales a géneral à l'union du corps et du col une légère incurvation (antéflerion), due à ce que l'axe du corps fait avec l'axe du col un angle de 140° ouvert en avant. 11 y a du reste, sous ce rapport, de très-grandes variétés individuelles. Chez les femmes qui ont eu des enfants, là forme de corps devient plus long (les trois cinquièmes de la long ae du col diminue et peut mème presque dispar S'élargit. Les modifications qu'il subit dans la grossesse seron Le volume de l'utérus augmente un peu à chaqu est de 42 grammes. .

un étranglem ve ; son €

s, les deux longueurs

us change. Le totale) ; la partie ; l'orifice vagin

décrites plus loin.

ruation. Son poids

s le petit e de façon qu

Situation et rapports ( entre le rectum et la vessie, et axe longitudinal fait un angle obtus ouvei coupe, si on le prolonge, le plan du détroit supérieur, igle plus où moins rapproché de l'angle droit. Cette inclinaison est du reste sujette à varier, grâce à la laxité de ses attaches et par suite des pressions exercées s lui par le rectum, la vessie ele. ison antéro-postérieure s'ajoute ordinairement une légè de, par laquelle son axe se dirige en bas et à ÿ

line en bas et en arri

Moyens de firité. — L'utérus est 1 situation par des fibres ulaires lisses, comprises, comme l'utérus lui-même, lex inents larges (voy. Péritoine) cielles de l'utérus par la sére

ligamenteuses et mus

ovaires et les trom sl

ion des fibres museulai ), forment une membrane mince doublée à l'ext el qui enveloppe l'utérus et ses annexes. Cette membrane $ points pour former des ligaments spéciaux : 1° au niveau du vaire (15); 2 au niveau de la frange vvarique : 3 entre les côtés de l'utérus et la symphyse sacro-iliaque pour constituer, sous le nom de ligaments ntéro-sacrés (18), la plus grande partie du feuillet postérieur des lig

larges ; 4e entre la face posté l'utérus et les parties latérales du rec tn, ligaments recto-utérins (17); 5° des fibres provenant du pavillon de la , de l'ovaire et de l'utérus accompagnent les vaisseaux ovariques el ont jgnées par Itouget sous le nom de Pigaments ronds supérieurs où lonrs (12) ; 6 enfin , les plus importantes forment un & tant de toute

Ces

it en certains

le de utérus. 11 est pt des limites assez étendues , soit

) Les anatomistes sont loin d'être d'accord sur l'incli que probable que celle inclinaison varie pendant Ia vie da chez les différents individu, soit sur Le même individu, suivant les diférents étos des 054 mbiants:

834 sn

la face antérieure de l'utérus et se ramassant eu un cordon , ligament rond proprement dit, épais, aplati, de Ow,006 à 0,007 de large (Fig. 295, 90 et 987, i) nettement eirconseri. Ce cordon se dl bas, en avant et en dehors, s'engage dans le canal inguinal , le parcourt et se termine en se perdant dans le tissu connectif du mont de Vénus et de la grande lèvre.

Les rapports de l'utérus avec le péritoine seront décrits avec cette séreuse.

NOLOGIE.

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