‹ Nouveaux éléments d'anatomie descriptive et d'embryologie (volume 3)Chapitre 55 sur 382 · V. Premier, VL. Deusième, VIL NUL Quatioe, NUL. C · texte numérisé non relu

V. Premier, VL. Deusième, VIL NUL Quatioe, NUL. C

ARTIGUI

$1V. — Articulations métatarso-phalangiennes.

Ce sont des articulations condylienn Surfaces articulaires. — La tête des métatarsiens compriée latéralement compose de deux parties ayant des courbures différentes et séparées par un angle mousse; la supérieure, qui empiète sur la face dorsale de l'os plus que est plus courte et fortement convexe ; l'inféricure est plus longue el moins bombée. Cette tête est reçue dans une cuvité de réception formée de deux parties : une partie supérieure osseuse , c'est la cavité de ‘e phalange correspondant à la courbure sup du condyle; une Ou,002 et moulée

la premièi partie inférieuu bure infé capsulaires de tous les métata par une bandelette tra

sur la cour-

plantaire

ns ale, Liga

nt réunis entre eux du eût transverse de métuturse.

Synoviale, — Une syno iche existe pour chacune des articulations métatarso-phalangiennes. En outre, entre les faces correspondk dsles des métatarsiens voisins se trouvent de petites bou

niquant quelquefois avec les synoviales articulaires

tes des con

reuses Come

Ligaments. — Us sont situés sur les parties laté un interne , l'autre externe; ils s'attachent en € à des tubercules sifué à la partie supérieure des condyles, et de là se portent en bas et en avant sur l de la cavité articulaire de la phalange et du ligament capsulaire, Ils sont tendus dans la flexion, relichés dans l'extension. L'articulation métatarso-phalan tères spéciaux; la tête du mé en, beaucoup plus volumineuse, offre à sa i deux goutt parées lante ‘et logéant deux os sésamoïdes existant dans le liga

es et au nombre de deux :

ôté

jenne du gros orteil présente des carac-

une crèle st

ent capsula

re.

Nerfe. — Ges articulations sont innervées pa âre externe

des filets du nerf p

$ V. — Articulations des phalanges.

Elles sont identiques aux articulations corres

ondantes des doigts:

du pres

ne voute surbaissée

Le pied représente sant trois points d'appui : 4° en ars les tubérosités du call en avant et en dedans, la tête du premier métatar sien avee ses deux sésamoïdes; 3° en avant et en dehors, la tête du cinquième métatarsien, On peut négliger à ee point de v biles n'ayant

orteils, simples appendics peu près aucun rôle dans la mécanique de la station. Cette voûte, très-prononcée au côté interne du pied , descend en pente douce vers le bord externe, de fcon que l'angle d'inclinaison que font les métatarsiens avec le sol diminue du premier au cinquième dans les proportions suivantes : premier, 40% deuxième, 35°; troisième, 20°; quatrième, 25e; cinquième, 20», Les ligne médiaires entre eos trois points d'appui constituent ce qu'on peut appeler les bords ou les ares de la voûte. Le bord où are interne, le plus long, fortement con est formé d'arrière en avant par le ealeanéum , l'astragale et le sexphoïde, le cunéiforme et le premier métatarsien ; l'une ecterne eonstitué parle caleans

mo=

202 ARTIHROL

le euboïde et le cinquième métatarsien , est plus bas et son point culminant est à une trés-faible distance du sol ; le bord antérieur répond aux têtes des métatarsiens, Deux des points d'appui de la voûte, Je calcanéum et la tête du premier mélatarsien , sont relativement à peu près immobiles et invariables, ainsi que le bord interne ; au con- Waire , le troisième point d'appui et les deux autres bords sont trés-mobiles et riables. Ainsi, lorsque le pied supportant le poids du corps se pose sur le sol, la tête du cinquième métatarsien cède à la pression et remonte au point que les têtes des métatarsiens et le bord externe du pied, principalement l'apophyse du « métatarsien, se rapprochent du sol et quelquefois mê + cas, le pied repose sur le sol, non plus par trois points, mais par une ligne courbe, partant en avant de la tête du premier mélatarsien pour about

aux iubérosités du caleanënm , en suivant les têtes des métatarsiens et le bord externe du pied. Le pied dans cette position ne constitue plus une voûte ordinaire, maïs bien plutôt une demi-coupole à ouverture interne, qu'on peut compléter pe le rapprochement des Lords internes des deux pieds. Cette mobilité du bord externe et du bord antérieur du pied Jui permet de s'adapter plus facilement

el à l'inclinaison du sol.

Lette voie du pied, susceptible du res

te de trés-grandes variétés individuelles, tantôt fortement prononcée (pied abri), tantôt excessivement surhaissée (pie plat), protége efficacement contre la compression les parties molles de la région plane. Elle est maintenue par la configuration même des os (forme en coin des eunéiformes , are-boutant constitué par l'astragale entre le caleané hoïde) par la résistance des ligaments et surtout du grand ligament plantaire, enfin par des museles et des aponévroses, tibial postérie des

et apônévrose plantaire dans le sens an

dcteur transverse dans Le sens transversal.

Mouvements du pied. — Les mouvements du pied, par rapport à la jambe, sont de deux espères el se répartissent sur deux articulations distinctes ; la flexion et lextension appartiennent à l'articulation libio-tarsienne, l'adduction et l'abduction à l'arlieulation sous-astragalienne,

49 Articutation tibio-tarsienne, — C'est une charnière : l'axe des mouvements presque horizontal {rar agale près de sa face inférieure et sort, en dehors À la pointe de la facette artieulaire externe, en dedans au-dessous du bond inférieur de la facette Iatérale interne, à un tubereute surmonté de trous vasculaires, Dans la e, elle s'abaisse dans l'extension (1). Cet axe est près perpendiculaire au bord interne mousse de la poulie astragalienne. La mor-

que la poulie astraga:

2:3), n'oceupe dans la station droite que la partie moyenne de cette de e. Les surfaces articulaires étant plus larges en avant qu 3 le tibia et le ' contraire dans l'extension, ce dont on peut s'assurer facilement en faisant mouvoir les deux 0s e sciés au-dessus de l'interligne articulaire. Ces variations de largeur se sont permises par la flexibilité du péroné et la mobilité de l'os dans ion péronéo-tibiale supérieure. Dans l'extension la partie la moins large ale venant se placer dans la partie la plus large de la mortaise, il peut y avoi alors des mouvements de latéralité autour d'un axe vertical, mouvements impossibles dans la flexion. La flexion et l'extension ont pour limites la rencontre des surfaces osseuses. Leur excursion est d'environ un angle droit.

oni

C) Pour beaucoup d'auteurs allemands c'est l'inverse ; les mots flerion plantaire et flexion ‘orsale employés par quelques auteurs seraient peut-être plus convenables.

9 Articulation sous-astragalienne. — Le deuxième mouvement du pied , adduetion et abduction, se passe dans l'articulation sous-astragalienne, Dans ce mouvement le caleanëum et le scapho eux le reste du pied se meuvent e d'un axe oblique, dirigé en haut et en avant et dont les points de sortie seraient à la partie supérieure et antérieure du ol de l'astragale d'une part et de l'autre sur la fnee 0xterne du caleanéum à l'insertion inférieure du ligament péronéo-caleanéen. Cet axe, susceptible de varier suivant les: individus et sur lequel tous les expérimentateurs ne sont pas d'accord, traverse l'astragale, le calcanéum et le ligament interosseux astragalo-calcanéen , qui représente une sorte de point fixe autour duquel se meut le calcanéum, Dans l'adduetion ; la pointe du pied se tourne en dedans vers le plan médian du corps, et la pointe du pied se dévie en des le bord externe s'abaisse ; dans ce mouvement la tête de l'astragale est dans sa partie supérieure et externe; la partie antérieure du ealcanéunn s eure au ligament interosseux et avec elle par la rencontre de eure du col de l'as inverses se passent jusqu'à ce qu'ell soit arrêtée par la rencontre de l'apophyse externe de l'astragale et de la partie supérieure du calear

Lesautres artieulations tarsiennes (articulations caleanéo-cuboïdienne et seayhoïdoeuboïdo-eunéenne) prennent une part plus où moins active à l'adduction et à l'abduetion; enoutre, elles y ajoutent des mouvements , grâce auxquelsla voûte du pied tend à se creuser dans l'adduction et à s'aplanir dans l'abduction. Sous ces deux rapports l'articulation ealcanéo-cuboïdienne a surtout beaucoup d'importance. Dans l'addue tion le cuboïde se porte de haut en bas et de dehors en dedans sur la face convexe du caleanéum , comme pour s'enfoncer au-dessous de la tête de l'ast d l'in verse dans l'abduction.

Les articulations tarso-métatarsiennes sont tn immobilité presque absolue du deuxiè n ; pour le quatrième et surtout pour le cinqui éme pour le premier; quelquelois même on trouve entre lui et le premier cunéiforme une ébauche d'art tion en selle, rappelant de loin celle du trapèze et du premier pien et comme un rudiment des mouvements d'adduction et d'abduction.

Pour les articulations métatarso-phalangiennes, l'extension est beaucoup plus étendue que la flexion; dans cette dernière les ligaments latéraux sont tendus, tandis que dans l'extension ils sont relâchés, ce qui permet alors une inclinaison latérale.

Muscles moteurs due pied. — 4° Flerion : Hbial an gros orteil, extenseur commun des orteils, péronier ant

extenseur propre du ieur.

® Extension : triceps sural , long péronier latéral , court péronier latéral, long féchisseur commun des orteils, tibial postérieur, échisseur propre du gros orteil.

3° Adduetion : tbial antérieur, tibial postérieur, extenseur propre du gros orteil,

ps sural

# Alduction : long péronier latéral , court péron

des orteils et péronier antérieur.

latéral, extenseur commun

Muscles moteurs des phalunges. — A. Premières phalanges. 4° Flerion : i osseux, lombricaux ; fléchisseurs des orteils, abducteur du gros orteil ; ad oblique, abducteur du petit orteil.

2 Etension : extenx pédieux.

tor-

F con propre du gros orteil,

204 ANTHROLOG

3e Adduction par apport à l'axe du deuxième mélatarsien : interosseux plan-

40 Abduction : interosseux dorsaux.

B. Deuvièmes phalanges. — 1° Flerion : court fléchisseur commun, fléchissour propre du gros ortil.

9e Extension : interosseux, lombrieaux, pédieux, long extenseur commun des orteils, extenseur propre du gros orteil

ur commun des orteils.

aun des orteils, pédieux.

Troisièmes phalanges. — 1 Flerion : long Néchi 2 Ertension : interosseux , lombricaux ; extenseur con

Langenbek , Jones anatomieæ, Osleolopia et ryndesmo-

H. Humphrey, À dretise on De human skelelon in cludiag te joints in-#, @ planches. London #5. — Henke, Handbueh der Anatomie und Me. chenik der Gelenke. in-#. Leipaig 1853 — Luschha, Die Halbgelenk des menscllichen Karpers; inde, Leipaig 6

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