LES MUSCLES EN GÉN
en vaisseaux. Ceux-ci sont fournis
ti
sont excessiv
fs. — Les nerfs, après avoir ju x; ces plexus sont constitués
as un muscle, s'y disposent en plevu un réseau de mailles allongées, dont les 3 mais ces anses, regardées autrefois comm ritable terminaison des nerfs dans les muscles, ne sont autre chose que les der s ramifications anastomotiques et contiennent ordinairement une à tro nerveuses primitives. Les rameaux qui pénêtrent dans les muscles se composent su tout de tubes nerveux larges (90 pour 100); une fois arrivés dans l'intérieur du muscle, leur calibre diminue, et dans les plexus terminaux les tubes nerveux sont es, transparents et prennent l'aspect des tubes nerveux sans moelle. Les fibresnerveuses primitives subissent des divisions nombreuses avant d'arriver
re, el on a ealeulé sur le musele peaucier de la grenouille qu'une seule f pouvait fournir à vingt fibres musculai aitives (Rei
son ultime des lubes nerveux et à leur mode de jonction avec l'élément con tractile, il résulte des recherches les plus récentes que le tube nerveux terminal erivé à la fibre musculaire présente un renflement (plaque terminale de Rouget) Placé probablement à l'intérieur du sarcolemme et en contact immédiat avec la sub-
Stance contractile. Quant aux parties accessoires des muscles, € dit de leurs vaisseaux peut s'appliquer aussi aux nerfs. Le muscle, envisagé comme organe et au point de vue de criptive,
situation, sa forme , son volume, ses insertions, l'agencedes
présente à considérer ment de ses fibres el ses anomalies ; enfin les muscles s'associent pour constitue groupes que rapprochent à la fois leurs connexions anatomiques eLleurs fonctions.
208 MYOLOGIE
Sitration. — Les muscles peuvent être
désignés sous le nom de muscles prunciers, ont peu d homme ; on ne les trouve guère qu'à la face, an cou et à la paume de la main une au moins de leurs Profonde de a peau, qu'ils dé sur les parti centes on plissent dans différentes directions. Les mi sous-aponérrotiques sont séparés de la peau par une aponévrose quelquefois tr mince et par Le Lissu cellulaire sous-cutané ; ils peuvent oceuper toutes les régi du a tronc, ils complètent les parois des grandes cas à l'extérieur de ces cavités (ex, : grand dentelé), soit phragme) ; soit eux les os qui constituent les parois de ces cavités (ex. : muscles intercostaux). Aux membres, ils forment un masse épaisse, volumineuse , surtout an nivea iaphyse, et qui se groupe tour du squelet tour d'un
nés où sous-aponévrotiques; les
xtension chez
nsertio
stices que laissent
del
ons; les muscles sont at réduits à une seule couche ars couches superposées ; de facon qu'on disting s superficiels et des muscles profonds. Dans ces diverses situations les ont des rapports tr plus importants sont eeux qu'il avec les artères ; celles interst seulaires marchent en ral parallélement à un muscle qui constitue leur muscle satellite, et set e de po arriver sur l'artère ; quelques
par des artères
du grand adducteur Gex.
ns osseuses (anne ussi traverser les muscles pas là ces arcades erse simplemn
son niveau de modification de structure
éprouve
au point de vue de Leur forme, être divisés en deux grandes classes : les uns, orbiculaires, décrivent un cercle plus ou moins coin let, plus ou moins r et se rencontrent, pour nous limiter aux muscles striés volontaires, autour des ouvertures naturelles (bouche anus), qu'ils ont pou tion de rétrécir ou d'oblitérer; ce sont les sphineters; les autres, allant d'
utre os, déplacent l'os mobile par rapport à l'os fie , et ont en général des fibres rection rectiligne; ils forment les mnseles du squelette, Entre ces deux classes on peut ranger comme diaires deux groupes secondaires : 1° les déaphragies (diaphragme, mylo-hyoïlien, releveur de l'anus), dont les fibres, curvilignes à l'état de repos, convergent vers un centre ou vers ne du corps et s'apla missent dans la contraction en diminuant In eapacité de la cavité à la paroi de laquelle ils concourent; 2 les muscles somi-cylindriques ), qui Sont aussi partie des pa ité qu'ils compriment à la facon d'une sangle leurs fibres sont en gé ls et non plus convergentes comme celles des diaphragmes.
On divise Les muscles du squelette en muscles longs, muscles courts et muscles large
1e Les muscles longs sont situés surtout aux cielles; ils sont pourvus ordinairement une direction parallèle à l'axe du n ipanx dont ils con
rembres et dans les parties super ponévrotiques distinctes et ont qu'â la direction des vaisseaux et satellites. Ts sont tantôt aplatis et siformes, Les muscles courts se trouvent surtout dans les couches profondes des membres atour des articulations, on les rencontre encore autour du rachis dont ils meuvent eur direction est tré couvent transversale par rapport à l'axe du membre; ils sont en général dépourvus de gaine aponévrotique propre.