SI
(1) A. Laboulbène, Sur la valeur diaijnostique du soulèvement anormal des artères sous-clauieres pour reconnaître la dilatation FiG. 16"2. — Varices arté- de la partie supérieure de l'aorte (Btilletin de l'Académie de
*. médecine, 2" série, t. III, p. 1192, !864.j.
* Fie. 182. — Varices artérielles de la radiale et de la cwbitale (Musée Diipuytren, n ' 235).
ARTÈRES
est pendant la vie un excellent moyen pour constater cette dilatation anormale de la crosse de l'aorte soulevée en haut.
La dilatation serpentine a été appelée par Breschet, : anévrysme cirsoïde (xîOffbî, varice), et par Dupuytren : varice artérielle. Le vaisseau tlexueux et allongé caractérise cette forme remarquable de dilatation jdes artères.
Le calibre de l'artère dilatée et serpentine peut être doublé, triplé, même décuplé. On trouve de distance en distance des ectasies ampulli- Ibrraes ; il y a dilatation avec amincissement. On voit ces artères allongées et flexueuses au cuir chevelu, rarement sur les membres supérieurs ou inférieurs. Une pièce du Musée Dupuytren offre un exemple remarquable de dilatation serpentine des artères radiales et cubitales (fig. 162).
h Pélletan, Mémoire sur des espèces parliculières d'anévrysmes, etc. (Clinique chirurgicale, t. II, p. 1. Paris, 1810). — Ph. Rérard, Dict. en 30 volumes, t. IV, p. 113, 2= édit., 1833.— Breschet, Mémoires chirurgicaux sur les différentes espèces d'anévrysmes. (Mém. de l'Acad. de inéd., t. m, p. 136. Paris, 1834). — Robert, Considérations pratiques sur les varices artérielles du cuir chevelu (Gaz. des hôpitaux, p. 121, 1851). — F. -M. Verneuil, Essai sur l'anévrysme cirsoïde, etc., thèse de Montpellier, n" 41, 1851. — DÉCÈS, Des varices artérielles, etc., thèse de Paris, 1857. — P. Broca, Des anévrysmes, p. 2, 85, 231. Paris, 1857. — Vidal &E Cassis, Traité de pathologie externe, 5' édit., t. I, p. 595, 1861. — E. Follin, Traité élémentaire de pathologie externe, t. II, I" partie, p 287, 1863. — De Renzi. Dilatatione générale délie Arterie (Nuova ligur. med., 1873).