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Artère spléiiiquc remplie (le fragments omboliques

* Fig. 184. — Embolie de Tartère pulmonaire. /', rameau moyen de l'artère pulmonaire; C, collatérale. E, embolus replié, placé sur l'éperon, au niveau de la dichotomie artérielle; t, caillot secondaire placé en avant du côté du cœur sur l'embolus et atteignant le vaisseau collatérale; caillots situés derrière l'embolus remplissant les rameaux r, r'. (Virchow, Pathologie cellulaire).

* Fig. 185. — Artère sjilénique remplie de fragments emboliques provenant d'une endocardite mitr.ile ulcéreuse. Les fragments irréguliers et granuleux remplissent entièrement l'artère avant sa division, ses ramifications et ses rameaux secondaires. Grossissement 300 diamètres, ^ (Vircliow, Pathologie cellulaire).

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ation et dégénérescence par stéatose des éléments des tissus anépiés ; les globules sanguins laissent déposer leurs hématies ; l'induration iume ou le ramollissement jaune se produisent suivant la texture normale les viscères. Plus tard, entîn, les éléments histologiques de l'infarctus se l'duisent à l'état d'émulsion granulo -graisseuse ; ils sont enveloppés dans luc néo-hymène ou simplement résorbés. On trouve des dépressions et une étraction des tissus ayant l'aspect de cicatrices, ou enfin des poches lystiques l'emplies d'un liquide séreux.

En ouvrant une artère qui est le siège de l'embolie, on trouve l'embo- Lis sous la forme de fragments divers, de concrétion sanguine (voy. ig. 185), ou de particules détachées des valvules du cœur ou d'un point du ystème circulatoire, avec ou sans caillots formés après coup sur l'emlolus central (voy. fig. 184).

SECTION V

Les vaisseaux lymphatiques aboutissent tous dans les veines sous-claières, parle canal thoracique à gauche, et à droite par la grande veine lymphatique. Si leur arrivée dans le système veineux est parfaitement onnuc, leurs origines sont encore un sujet de controverse. Les réseaux )roprementdits, qu'on injecte facilement, et revêtus d'une couche épithé- ^ale continue, sont incontestables ; ils ne communiquent pas avec la caité des prétendues cellules plasmatiques. On a admis récemment que eurs interstices ultimes seraient placés dans les cavités séreuses et les nailles du tissu laniineux, conjonctif ou cellulaire, comme l'appelait Bihat. Delà sorte, le milieu liquide du corps serait, non le sang pi'oprement lit, mnis la lymphe. Tous les vaisseaux lymphatiques volumineux ont une tructure rappelant celle des veines et ils traversent sur leur trajet de lorabreux ganglions ou glandes lymphatiques.

Inflammations des vaisseaux lymphatiques.

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