Atrophie de la rate
L'atrophie de la rate est le résultat commun de différentes lésions qui ont pour cause : marasme, état sénile, cachexie cancéreuse péritonite chronique, ascite, périsplénite, péritonite capsulaire. L'atrophie survient par compression des organes voisins ; de plus toutes les altérations du parenchyme splénique d'ordre phlegmasique avec absorption, régression, ou ' cicatrisation, enfin les néoplasmes, les kystes, les splénites chroniques ' interstitielles amènent l'atrophie.
La rate atrophiée est souvent enveloppée de brides, de coques fibreuses ou cartilaginiformes ; d'autrefois elle est bosselée, lobuleuse, sillonnée, surtout dans la forme cirrhotiquo. Il est ordinaire de trouver une diminution de ipoitié, et on a vu la rate réduite à la grosseur d'une noix. A la coupe, il y a condensation du tissu ; le microscope montre une raréfaction des éléments trabéculaires et de la pulpe elle-même, en un mot, la disparition d'une partie des éléments ainsi que le moindre volume de ceux qui restent.
L'atrophie aiguë de la rate a lieu dans le choléra, mais non dans les anémies aiguës. Elle se trouve ordinairement en même temps que l'atrophie du foie.
GLANDES VASCULAIRES SANGUIiNES.
Néoplasmes et dégénérescences de la rate. I . — I''ibrouies ; illyxonies ; Lipomes ; Ctaondromes ; K.ystes.
A. Le sarcome n'a point été signalé dans la rate. On peut penser que néoplasie, à l'état de fibrome embryonnaire est difficilement obser-
ible ; la mort n'arrive que lorsque le tissu fibreux a passé par ses
|ats primitifs, cellulaire et fuso-cellulaire.
P.. Fibromes. — Les fibromes spléniques constitués par un tissu conniiif de nouvelle formation se trouvent souvent autour de la rate, ir la face extérieure, épaississant la capsule de Malpighi. On voit alors 'S masses étalées, ou plus ou moins renflées, blanches, d'aspect apo- ■vi otique ou tendineux, lisses ou grenues ; leur épaisseur peut acquér jusqu'à un centimètre. Le fibrome capsulaire n'est point rare à un ;e avancé.
Los fibromes peuveni être disposés en petites tumeurs ; Rokitansky et iligk en ont rapporté des exemples : les masses de tissu fibreux avaient i^rosseur de noisettes. D'autres fois et bien plus fréquemment, on ne ouve que des granulations, des houppes de filaments. La composition stologique de ces fibromes montre des fibres de tissu conjonctif ou laineux, entremêlées de cellules aplaties ou fusiformes quand leur noyau ;t saillant.
Les plaques très-dures olTrent une résistance feutrée et peuvent être icrustées de sels calcaires.
C. Myxomes. — On a constaté une tumeur colloïde dans l'épiploon érisplénique (1). La rate se trouva:it entourée par la néoplasie comme u fruit entoure le noyau, la trame était fibreuse, gélatiniforme, avec es cellules cartilagineuses par places et de la mucine (Myxome fibroirtilagineux).
D. Lipomes. — Dans le tissu périsplénique, il existe parfois des lipoles à divers degrés d'évolution, lipomes tantôt simples, tantôt sclérosés ar places, cartilaginiformes et formant des tumeurs à enveloppes lamelîuses et concentriques.
E. Chondrom.es. — Andral a admis la possibilité de la transformation partielle du tissu fibreux de la rate en cartilage et en os ; il dit avoir vu
(1) Prunac ot Chp.istot, Muxome périsplénique {Mémoires et Comptes Rendus de la Société i ïédicale de Lijon, t. X, p. 135, 1870).
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une rate qui n'était plus qu'une coque osseuse divisée par quelques compartiments également osseux, entre lesquels existait :une petite quantité d'un liquide rougeâtre, semblable à du vin trouble (1). Faut-il admettre réellement dans ces cas, avec Andral, des tissus cartilagineux et osseux? Je pense plutôt qu'il s'agit de niasses cartilaginiformes et d'une coque splénique calcifiée, incrustée de sels calcaires, mais probablement sans corpuscules osseux.
Criiveilhier a décrit des chondromes superficiels de la rate, espèce de cuirasse, qui envoie souvent des prolongements dans l'épaisseur même % de l'organe. Il signale aussi dans les rates soit hypertrophiées, soit atro-
phiées, de petites masses cartilagineuses irrégulières, ou même de petites lames cartilagineuses faisant cloison. 11 est douteux que ces chondromes, dont l'examen histologique n'a pas été fait, soient du vrai cartilage (2). i
F. Kystes spleniques et périspléniques. — Les kystes se développent tantôt dans la rate, tantôt autour d'elle ; dans ce dernier cas, ils peuvent ! envahir ou refouler le tissu splénique et de là résultent des difficultés | pour en reconnaître l'origine Jl existe plusieurs espèces de ces kystes.
Les kystes séreux consistent en petites vésicules simples ou agglomérées, parfois cloisonnées elles-mêmes ou divisées en loges. D'autres fois le kyste est du volume d'un gros œuf et même davantage. La quantité de liquide peut aller jusqu'à 3 litres; il est tantôt séreux, tantôt rougeâtre, j tantôt épais et jaunâtre avec de l'albumine, des leucocytes, de la choies- : térine. Les parois, d'épaisseur variable, sont lisses, ou bien recouvertes | de plaques dures incrustées de carbonate, de phosphate de chaux etde ' magnésie. Les grands kystes paraissent avoir une origine hématique.
Les kystes dermoïdes sont très-rares ; Andral dit en avoir vu un « à parois | fibro-séreuses, dont l'intérieur contenait une matière grasse, comme, suiffeuse, au milieu de laquelle étaient disséminés quelques poils. »
Les kystes parasitaires renferment des Ëchinocoques (voy. Parasites de la rate).
3. — ' itégénérescence aniyloïdc ; CalciOcation et Pigmentation de la i-ate.
A. Dégénérescence amyloïde. — La dégénérescence amyloïde ou l'élat cireux de la rate se rencontre dans un grand nombre d'affections : hypertrophie splénique des fièvres palustres à la période cachectique, syphihs,
(1) G. Andral, Précis d'anatomie pathologique, t. II, p. 433, 1829.
(2j J. Ckuveilhier, Traité d'analornie pathologique générale, t. III, p. 827, 1856. — Baillar- GER, Concrétion ossiforme, du volume d'un pouce cube, semi-traiisparente, très-dure, trouvée dans le parenchyme spléni(}ue (Bull, de la Soc. anat. de Paris, t. IX, iH3i).
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tuberculose, suppurations osseuses, peut-être dans l'empoisonnement mercuriel, enfin dans les affections rhumatismales avec lésion circulatoire, etc.
Cette lésion, ou amylose splénique, offre deux formes principales : elle est tantôt limitée, tantôt diffuse.
Dans l'amylose limitée, les corpuscules de Malpighi sont seuls atteints. La forme de la rate ne change pas, mais la consistance augmente. A l'œil
Fin. 191. — Glomérule d'une rate cireuse ou amyloïde *.
nu, sur une coupe, on voit de petus points gros comme une tête d'épingle, opalins, transparents, brillants. Ce sont les corpuscules de Malpighi
* FiG. 191. — Portion d'un glomérule de Malpighi atteint de dégénérescence amyloïde. a, artériole pénétrant dans le glomérule, et dont la paroi épaissie est parsemée de granulations grisâtres; 6, b, b, c, c, c, corps amyloïdes ou sympexions de dimensions et de formes diverses, avec interposition de matière amorphe et de noyaux d'épithélium ou épithélium nucléaire, e; ces derniers sont placés entre deux divisions de l'artériole ; (/, d, paroi fibreuse et finement granuleuse du glomérule hypertrophié. Grossissement 450 diamètres (Ch. Pobin, Lerons sur les humeurs).
LABOL'LBLNt;. "i-i
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altérés. Leiir grosseur peut s'élever à un et deux millimètres. Les corpuscules rapprochés les uns des autres, séparés par des parties normales, ressemblent à des grains de sagou cuit, d'où le nom de Sagomilz ou ratesagou sous lequel cette lésion a été désignée en Allemagne. Après l'action d'une solution d'iode, les corpuscules altérés deviennent d'un brun acajou. Si à l'aide d'une baguette de verre on porte successivement de l'iode et de l'acide sulîurique, on obtient des colorations verdâtres, bleues, rouges et violettes. Gornil a employé le violet deméthylaniline qui colore en violet rouge les parties amyloïdes et en bleu violet les parties normales.
Avec le microscope, à un faible grossissement, soit à l'état frais, soit sur des pièces durcies dans l'alcool absolu, on trouve que les granulations cireuses sont attachées et comme suspendues aux artérioles ou entourent ces vaisseaux (fig. i91). A l'aide des réactifs précités, on constate que les parois des artères qui avoisinent ou traversent les corpuscules sont intactes ou altérées elles-mêmes. Les cellules des corpuscules de Malpighi ont pi'is un aspect vitreux, elles forment des blocs irréguliers et elles ont perdu leurs noyaux.
Dans la dégénérescence amyloïde ou amylose splénique dilfuse, l'infiltration plus ou moins étendue, et parfois presque complète de la rate, olïre des caractères remarquables. La rate est très-hypertrophiée, le tissu coupé est lisse, onctueux, brillant, d'un aspect assez homogène et comme cireux ou vitreux. A l'examen microscopique, la capsule et les trabécules sont hypertrophiées, les fibres conjonctives sont normales ou parsemées parfois de blocs amyloïdes. Les corpuscules de Malpighi sont parfois petits et, dans d'autres cas, une zone de cellules normales reste encore dans le centre du corpuscule autour de l'artère. Les veines sont atteintes, leur paroi est épaissie, mais leur couche endothéliale est saine. Dans les degrés extrêmes, les corpuscules de Malpighi, les artères et les veines sont atteintes, de sorte que le tissu fibreux avec le contenu splénique. ou boue splénique, a subi en majeure partie la dégénérescence amyloïde ou cireuse.
B. Calcification, dépôts calcaires. — Il a été déjà question (voy. p. 681 et 687) de la calcification de la rate, soit sur la capsule fibreuse, soit autour des kystes périspléniques. Les dépôts de sels calcaires, carbonate de chaux, phosphate de chaux et de magnésie, ne sont pas rares. La calcihcation, ou la calciose splénique, n'atteint pas seulement les productions fibreuses et cartilaginiformes, on la trouve aussi dans les infarctus dont il sera question bientôt avec les altérations hyperhémiques de la rate.
Cj. Pigmentation ; mélanose. — La rate mélanique ou pigmentée n'est
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p;is liée à une maladie particulière, car la pigmentation splénique existe même à l'état normal. Mais les degrés avancés de la lésion se trouvent surtout avec certains états pathologiques, et jamais ils ne sont aussi accusés que dans l'impaludisme résultant de l'intoxication palustre, prolongée.
Homme, vingt-six ans, ayant longtemps vécu en AlVique, où il a contracté des fièvres intermittentes répétées, et mort à l'hôpital Necker dans un état cachectique. La rate, très-volumineuse, a 24 centimètres de longueur sur 13 de largeur. L'enveloppe extérieure est épaissie, indurée, avec des plaques fihreuses à la partie antérieure et externe ; quelques-unes de ces plaques ont une dureté et une résistance carlilaginiformes. D'autres portions indurées de l'enveloppé sont disposées en granulations aplaties et résistantes ; il existe aussi de la périsplénite adhésive et des prolongements assez fins constituant des néo-membranes organisées. Le tissu parait dur, résistant à travers la capsule épaissie.
A la coupe, la rate est d'une couleur brunâtre, marbrée de noirâtre. Les parties fibreuses ne sont pas nettement appréciables, et des portions assez étendues ont l'ospect de dépôts de matière noire.
Avec le microscope, la capsule épaissie n'offre que du tissu conjonctif ou lamineux, sans chondroplastes, dans les points les plus durs. En raclant la pulpe résistante, on voit, à un grossissement de 400 diamètres, de très-nombreuses granulations noirâtres, les unes libres, les autres renfermées dans les leucocytes. Le noyau de beaucoup de leucocytes est masqué par les grains noirâtres, et on ne peut le mettre en évidence par l'acide acétique. Les grains noirs varient de 0""",001 à O^^'^OO^ et jusques à 0""",004 = 1 à 4 p-.
Après durcissement dans le liquide de Mûller, sur des coupes minces, je constate, plusieurs jours après, que les cloisons fibreuses trabéculaires sont épaissies. Leurs fibrilles paraissent certainement augmentées de nombre, les glomérules sont plus gros, ou au moins très-visibles, mais non pigmentés. Dans les mailles des cloisons, une très-grande quantité de pigment est déposée sous forme de gros grains, ces grains sont interposés aux cavités veineuses de la pulpe splénique. Dans l'intérieur, les cellules blanches sont pigmentées et les globules rouges reconnaissables, mais sans pigment. Les cellules des parois ont elles-mêmes des granulations, beaucoup plus fines et plus éparses que celles contenues dans les leucocytes. Sur des préparations lavées au pinceau, les tractus sont toujours pigmentés, à leur surface et dans les mailles. Les artérioles ont elles-mêmes du pigment dans leurs parois, et contre leur couche extérieure.
Dans le foie, dont la coloration est d'un brun grisâtre, marbré de noirâtre, les granulations pigmentaires sont abondantes dans les dernières divisions de la veine porte et autour des vésicules sus-hépatiques. Plusieurs cellules hépatiques renfermaient quelques grains de pigment.
Dans le cerveau, les vaisseaux capillaires sont en beaucoup de points visibles à l'œil nu, plusieurs sont remplis de pigment noirâtre, d'autres sent ectasiés avec du pigment dans la gaîne lymphatique.
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Beaucoup de ganglions, priacipalenient dans l'abdomen, étaient noirâtres et avec des taches noires dans leur intérieur.
La pigmentation splénique provient de la destruction des globules
rouges, de la mise en liberté de leur matière colorante qui incruste les parois des trabécules (fig. 19:2). Je répète qu'elle n'est pas absolument propre à la cachexie palustre, puisqu'on la voit dans certaines fièvres typhoïdes, dans la cirrhose hépatique, etc., mais nulle part elle n'est aussi prononcée que dans la niilza nera KiG. 192. — Pigmeiitalion splénique *. des malades paludéens chroniques (1).
:t. — L.yiiipliafIénoniO!!i de là i-ato : <^i»lénadénonic$!i.
Les lymphadénomes spléniques sont des tumeurs hyperadéniques lymphoïdes, ressemblant extrêmement au cancer dit encéphaloïde et au tubercule. Ces tumeurs multiples représentent un tissu adénoïde de formation nouvelle, rappelant la même lésion dans les ganglions lymphatiques (voyez page 668). Les corpuscules de Malpighi peuvent acquérir le volume d'une petite graine, d'un pois, d'une noisette, d'une noix; les trabécules sont hypertrophiées en volume eten nombre, épaisses, avec des cellules-fibres de formation nouvelle. Les splénadénomes font saillie, à la manière de bosselures d'un gris rougeàtre ou jaunâtre, sur la masse rouge violacée ou brune de la rate; leurs limites sont peu arrêtées. Dans certains cas, les proéminences sont très-nombreuses et donnent à la rate une forme bosselée.
L'examen à l'œil nu ne permet pas de distinguer sûrement le lymphadénome splénique. Avec le microscope, on s'assure que le tissu réticulé est rempli de cellules de la pulpe et de globules blancs. Les vaisseaux renferment beaucoup de globules blancs, dans les cas de leucocythémie accompagnant la lymphadénie splénique et ganglionnaire.
Lancereaux a distingué le splénadénome en diffus et en circonscrit, ce qui crée une coniïision. Le splénadénome diffus est pour lui l'hyper-
(1) LÉON Colin, Des rapports qui existent entre la pigmentation splénique et la pigmentation des autres tissus clans la tnélanémie {Bull, de la Soc. médicale des hôpitaux de Paris, 1873).
* FlG. 192. — Pigmentation ou mélanosc de la rate, montrant sur une coupe pratiquée au centre de l'organe : a, a, des veinules spléniques ; /;, la trame intervasculaire garnie de pi^nenl! c, une artériole splénique. Grossissement 300 diamètres (E. Rindllciscli).
GLANDES VASCULAIRES SANGUINES. 693
splénie leucémique (voyez page ôS^) ; le splénadénome circonscrit est celui que je viens de décrire.
<i. — Épittaélioines splénic|ue.'!i : Caneei- «le la rate.
Tous les auteurs, sans exception, ont signalé la rareté extrême du cancer splénique primitif et même secondaire. En effet, la forme squirrlieuse de l'épilhéliome est presque impossible à réaliser dans cet organe, ainsi que dans les ganglions lymphatiques, et la forme encéphaloïde se confond avec le splénadénome dont il vient d'être question.
Besnier a réuni les cas de cancer splénique disséminés dans les auteurs et on verra dans les tableaux accompagnant son travail (1) des exemples qui laissent prise au doute, surtout pour le cancer primitif. Grasset qui a publié une étude soignée du cancer de la rate (2) a trouvé, à l'examen microscopique, les cellules dites cancéreuses par Lebert, seulement sur d(^ plus petites dimensions. On peut présumer que ces cellules petites et nombreuses étaient celles d'un splénadénome, car il n'existait ni cancer du foie ni de l'estomac. Cornil et Ranvier n'ont jamais vu le cancer priniilifde la rate (3), et ils admettent seulement le carcinome secondaire. A mon avis, le carcinome splénique n'est qu'un épitliéliome spécial et, comme pour le carcinome des amygdales (voyez page 80), il est souvent impossible de distinguer le lymphome ou le lymphadénome malin, (le l'épithéliome ou cancer médullaire encéphaloïde. L'identité du lymphadénome et du carcinome splénique est un des arguments les plus puissants qu'on puisse invoquer, ce me semble, pour prouver que le carcinome n'existe pas, comme constituant un genre ou une espèce particulière de tumeurs : les cancers sont tantôt des sarcomes, des lymphadénomes et des épithéliomes. Baccelli rapporte un exemple unique de lymphosarcome primitif (4-).
Dans les épithéliomes secondaires delà rate, il y a ordinairement coïncidence avec un cancer de l'appareil gastro-hépatique et les tumeurs sont disséminées sous forme de noyaux isolés, séparées par du tissu splénique sclérosé. La capsule fibreuse contracte des adhérences avec les noyaux cancéreux, il y a périsplénite.
(1) .1. Besnieh, article Rate (Dictionnaire encuclopédique des sciences mérlicales, ;]•■■ séiic, t. U, p. 5m, 1874).— Affiîe et Moutard-Martin, Cancer primitif rf? hi rate {Builelins de la Snciété anniomique de Paris, p. 328, 1876).
(2) J. Grasset, Etude clinique et anatomo-pathologique sur le cancer de la rate. Montpfllinr, 1874.
(3) Cornil et Ranvier, Manuel d'Iiislologie juithologique, 3' paiiie, p. 994, 1876.
(4) G. Baccei.li, De primitivo splenis carcinomate (hislologice lymplwsnrcomnte), etc. Romn,
APl'AUElL DE LA CIRCULATION.