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Blypci'tropliîc tei^ticulairc

V hypertrophie vraie d'un testicule est relative à la monorchidie et ellei n'est pas fréquemment signalée. Il faut ne pas confondre une hypertro-'

(1) Chaules Robin,' Leçons des Immeurs normales et morbides du corps de l'homme, iHlit., p. IIG et siiiv., 1874.

TESTICULES

]iie avec intégrité des éléments, caractérisée par l'augmentation de leur imbre et de leur volume, avec une fausse hypertrophie par néoplasmes tkiculaires, par épaississement du scrotum et par des dépôts dans la Inique vaginale.

Le spermatocèle, ou la tumeur formée par le liquide séminal, est extrêi^ment rare. Curling n'en a pas rencontré un seul cas (1), et il a vu 5'ulement des testicules où le sperme, épaissi, jaune, oblitérant et distadant quelques-uns des canaux de l'épididyme, rendait ceux-ci plus < lumineux. Gosselin a trouvé des collections analogues dans les cas oblitération du conduit excréteur. La facilité de résorption du sperme (|pHque, d'après les auteurs précités, la rareté d'une tumeur évidente jfndant la vie à laquelle on puisse donner le nom de spermatocèle.

s. — Atrophie testiculairc.

V atrophie testiculaire double provient de l'âge ou accompagne préma- Iréraent les cachexies, la tuberculose, les maladies de la moelle épinière ; j l'ai observée dans le diabète. Elle résulte aussi des orchites scléros[jues interstitielles quand les éléments des tubes séminifères, parois et (jlithéliums, sont comprimés par le tissu fibreux de nouvelle formation. Ilifin, elle accompagne les néoplasmes testiculaires qui aplatissent les • huents normaux ; les néohymènes ou les couches fibreuses déposées <|ns la tunique vaginale enserrent par rétraction le testicule entier, '^ardrop a vu les testicules réduits à l'albuginée chez un homme atteint imévrysme aortique au niveau de l'origine des artères spermatiques <|mplétement oblitérées. Les cryptorchides ont fréquemment les testi- 'tles à l'état d'atrophie plus ou moins avancée.

iLes oblitérations des conduils vecteurs épididymaires du sperme et 'lies du canal déférent ne conduisent pas à l'atrophie testiculaire en jitenant et en faisant stagner le produit d'une sécrétion spermatique exaprée. J'ai signalé cette lésion pour la parotide (page 266) et pour le rein L sujet de l'hydronéphrose (p. 763): Gosselin a insisté sur la rareté de ttrophie testiculaire après l'oblitération du canal déférent et de la queue ï l'épididyme. Le sperme, n'ayant point d'issue, se résorbe après avoir us ou moins dilaté les tubes testiculaires.

Le testicule atrophié pèse moins de dix grammes (Curling); il est isque, mollasse, le tissu apparaît, sur une coupe, décoloré et gris jauitre, opaque, au lieu de la teinte ordinaire d'un gris rosé ; il est assez ir ou résistant, si l'élément fibreux domine. Avec le microscope, on

(1) T.>B. Curling, Traité pratique des maladies du testicule, etc., p. iiO, 1857.

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constate que les tubes spermatiques ont leurs parois plus minces et leur contenu épitliélial granuleux ou même en dégénérescence graisseuse. A un degré avancé, on ne trouve que des vestiges de tubes et parfois de petits kystes résultant de l'adhérence partielle avec dilatation de quelques parties de ces tubes spermatiques.

L'atrophie testiculaire portée à la dernière limite peut exister avec conservation de l'épididyme.Le testicule est remplacé par du tissu fibreux, d'autres fois il a subi une stéatose complète (1).

Néoplasmes du testicule.

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