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Héinatocèlc vaginale

Les couches de nouvelle formation de la tunique vaginale, ou néohymènes vaginales, offrent souvent des ecchymoses; de plus, la rupture spontanée de leurs vaisseaux très-minces laisse épancher du sang entre elles et dans la cavité centrale (i).

La tumeur formée par l'hématocèle est dure, non Huctuante; on trouve^ dans l'intérieur de la cavité vaginale épaissie, devenue lamelleuse, unij liquide brun, caractérisé au microscope, par des globules rouges plus ouij moins altérés ou ayant laissé échapper leur matière colorante. De plus, lesi néo-membranes offrent de véritables collections sanguines entre leurs feuillets; enfin les néomembranes des surfaces pariétale et testiculaire sont plus ou moins épaisses ; le tissu qui les constitue à subides altérations i i régressives de diverses natures (voy. Péricardite, Hémopéricarde, p. 595). ;

La détermination exacte des productions néomembraneuses ou néohyméniques de l'hématocèle spontanée a permis à Gosselin d'instituer | i la décortication testiculaire, opération hardie et utile. L'hématocèle in- j travaginale spontanée avec ses néomembranes et ses ruptures testiculaires est très-différente de l'hématocèle pariétale ou des bourses, extérieure à ; la tumeur vaginale et le plus souvent traumatique.

Corps étrangers et parasites du testicule.

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