‹ Nouveaux éléments d'histoire généralChapitre 141 sur 162 · CHARLES · texte numérisé non relu

CHARLES

dac de Mayenne (1611).

Catherine.

1Iënri(I664). Marie (1688), annsgonzagub la dernière des Guises. épouse

le duc de CODdé,

qui obtient Tbérltage

des Guises.

Ce petit tableau nous montre que c^est â Claude de Lorraine que commence, en 1528, le duché de'Guise érigé par François 1er. Claude avait reçu à Marignan 22 blessures. Son fils François , Pun des plus grands guerriers du 16» siècle , fut lieutenant du "royaume après la défaite de Sainl-Quentin, prend Calais, gouverne sous François II, forme le fameux triumvirat, et préside aux premiers troubles religieux ; il est assassiné devant Orléans par Poltrot de Méré (1562).

Le cardinal de Lorraine, son frère, se distingue dans les querelles religieuses, au colloque de Poissy et au concile de Trente; il gouverne aussi PEtat sous François II (1574).

Sa sœur, Marie de Guise, épousa, en secondes noces, Jacques Y, roi d*Ecosse : c'est de ce mariage que naquit Marie Stuart (1560).

Le cardinal de Guise, fils de François, fut un des plus ardents adversaires de la Ligue; il fut assassiné à Blois avec son frère (1588).

Henri le Balafré, son frère, le plus brillant, le plus remarquable des Guises par ses qualités et son ambition ; il osa aspirer au trône de France ; il fut constamment Pidole du peuple et Teffroi des princes et des protestants. Il fut assassiné à Blois (1588).

Charles de Mayenne, son frère, qui joue un si grand rôle comme chef de la Ligue contre Henri IV, dont il devint le fidèle ami (1611). C'est par le mariage de son an ière-pelite-fille Anne* Henriette avec le prince Henri Jules, fils du grand Gondé, que les biens des Guises passèrent aux Coudés et des Condés au due d*Aumale d*Orléans, héritier du dernier prince de cette illustre maison. Charles, fils du Balafré, fut disgracié par Richelieu (1640).

Parmi les enfants de ce dernier prince nous remarquerons Henri, héritier des grâces brillantes de sa maison et qu*on avait surnommé le héros de la fable, par opposition au grand Condé qu*on avait surnommé le héros de Vhisloire (1664).

Marie, qui mourut sans postérité en 1688. Ge fut la dernière repré* sentante des Guises ; elle avait légué ses biens à la branche d'Elbeuf, mais les droits des Guises remportèrent.

ttROlTS bES BOURBONS

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