‹ Nouveaux éléments d'histoire générale rédigés sur un plan méthodique entièrement neufChapitre 63 sur 166 · SITUATION DE CARTHAGE · texte numérisé non relu

SITUATION DE CARTHAGE

Au nord de la Lybie , et presque en face de la Sicile , se trouvait la fameuse république de Carthage , qui possédait un vaste territoire, et qui était environnée de petites monarchies africaines, dont se forma ensuite le grand royaume de Numidie.

La fondation de Carthage par Didon précéda d'un siècle celle de Rome parRomulus; la république africaine était alors incomparablement plus avancée dans l'art du commerce, et beaucoup plus puissante que la république romaine.

La constitution des deux pays était à peu près la môme : chacune des deux républiques avait un sénat et des assemblées populaires ; chacune élisait annuellement des officiers chargés de l'administration civile, et, en temps de guerre, de la conduite des armées. Carthage réunissait cependant trois autorités qui se balançaient l'une l'autre et se portaient de mutuels secours. De là 'vient qa'Aristote regardait ce gouvernement comme le modèle des républiques. Ces trois puissances étaient : les Suffètes, le Sénat et le Peuple.

Les Suffètes étaient des magistrats annuels qui présidaient le Sénat» proposaient les affaires et recueillaient les suffrages.

Le Sénat était composé de tous les citoyens recommandables par leur âge, leur naissance, leurs richesses et leur mérite personnel.

Le Peuple décidait des affaires, lorsque les suffrages des sénateurs étaient partagés. Mais la politique de Carthage, aussi bien que sa religion, était sanguinaire.

De crainte de dépeupler leurs villes et leurs campagnes , les Carthaginois composaient la plus grande partie de leurs armées ^étrangers et de mercenaires.

La Numidie et Y Espagne leur donnaient une excellente cavalerie j

Les îles Baléares, les plus adroits frondeurs;

La Gaule, la Ligurie et la Grèce, la meilleure infanterie.

La position des Carthaginois était favorable aux voyages de mer j aussi devinrent-ils les premiers navigateurs parmi les peuples qui habi \ taient les côtes de la Méditerranée. Ils descendirent en Espagne, se rendirent maîtres de la Sardaigne, acquirent de vastes possessions en Sicile, et désirèrent vivement posséder l'île entière.

Les Carthaginois, qui avaient l'empire de la mer, étaient très' connus sur les côtes de l'Italie. Des traités signés avec les Romains, deux siècles

auparavant , fixaient les bornes de la navigation , et réglaient le commerce des deux républiques, qui devinrent bientôt rivales.

SUDATION DE ROME.

Après la guerre Tarentine, le nom romain était prononcé avec respect par toutes les nations; Ptolémée-Philadelphe, roi d'Egypte, envoie féliciter le sénat, et fait alliance ave de peuple romain. Tous les peuples de l'Italie subissent le joug, depuis le détroit de Messine jusqu'à la rive méridionale du Pô ; les Gaulois cisalpins résistent seuls.

Un système de colonies embrassant toute l'Italie affermissait l'auto» rite de la république. Quelques peuples jouissaient du droit de citoyens romains sans avoir celui de voter dans les comices; on les nommait municipes; d'autres, sous le nom d'alliés du peuple romain, conservaient leur gouvernement , mais fournissaient des hommes et de l'argent ; enfin, les sujets étaient gouvernés par des préfets romains annuels.

Le gouvernement était merveilleusement établi. Les droits du peuple, du sénat et des magistrats étaient sagement contre-balancés.

Les mœurs de Rome étaient tempérées, austères môme ; la pauvreté y était en honneur. Cependant , six ans après le guerre Tarentine , la monnaie d'argent fut frappée (269) ; on ne connaissait auparavant que la monnaie de cuivre.

Causes des guerres puniques.

Les Mamertins, peuple originaire de la Campanie, massacrèrent les citoyens de Messine, dont ils venaient de s'emparer. Hiéron, roi de Syracuse, se déclara contre eux, et demanda des secours aux Carthaginois, maîtres de Lilybée et de quelques autres postes ; les Mamertins, de leur côté, s'adressèrent aux Romains. Voilà la cause, ou du moins le prétexte des guerres des Romains et des Carthaginois que l'on a nommées puniques, du latin Pœni, qui signifie Carthaginois ou plutôt Phéniciens, parce que les Carthaginois étaient originaires de la Phénicie. Le motif réel fut la jalousie des Romains contre Carthage, puissante par les armes et riche par son commerce.

Il y eut trois guerres puniques.

La première commença en 264 avant Jésus-Christ et dura vingt-trois ans. L'issue de cette guerre fut que les Carthaginois évacuèrent la Sicile et toutes les îles situées près de l'Italie.

Du côté des Romains, Jppius Claudius, Duilius, Régulus et Lutatius se distinguèrent ; et, du côté des Carthaginois, Amilcar Barcas, père d'Annibal, et le lacédémonien Xantippe.

La deuxième commença en 218, et dura dix-sept ans. Elle

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offre la rivalité de Scipion et à'Annibal. Rome écrase Carthage et s'empare de l'Espagne.

La troisième enfin commença en 1 49, et dura quatre ans. La prise et la destruction de Carthage par Scipion-Emilien, que l'on a surnommé le second Africain, la terminèrent.

Première guerre punique (de 264 à 241). —Rome, quoique noviee^dans l'art des batailles navales, triomphe, entre Milei et les îles Lipariennes, de la science et de la dextérité des Carthaginois ; leur flotte est coulée à fond ou mise en fuite par Duilius Nepos, en l'honneur duquel on éleva une colonne rostrale. Lucius Cornélius Scipion chasse les Carthaginois de la Corse et de la Sardaigne. Béguins, vainqueur à Clypea, est aux portes de Carthage ; il esta son tour vaincu par Xantippe, général lacédémonien, envoyé au secours de cette ville; il tombe entre les mains des ennemis, et, député vers Rome pour demander l'échange des prisonniers, il vote lui-même contre cet échange, et retourne à Carthage, où il meurt au milieu des tourments.

Le consul Metellus remporte une victoire près de Panorme, et chasse les Carthaginois de la Sicile; mais la flotte de Claudius Pulcher est submergée près de Lilybée. Cette défaite est attribuée au sacrilège envers les poulets sacrés, commis par Claudins avant le combat.

Enfin, après la victoire du consul Caïus Lutatius sur Amilcar Barcas, les Romains accordent la paix aux Carthaginois, à condition que ces derniers leur céderont toutes les îles situées entre l'Italie et l'Afrique, excepté la ville de Syracuse, où régnait Hiéron, allié des Romains, et qu'ils leur paieront pendant dix ans 2,200 talents par an (plus de \ \ millions) ; ainsi se termine la première guerre punique.

L'année suivante, le temple de Janus est fermé pour la première fois depuis Numa.

Lecture : La tragédie deRêgulus, par Lucien Arnaulu — Michelet.— Cantu.

Secondeguerrepunique, (218-201 .)— Carthage, après avoir soumis les soldats mercenaires qui s'étaient révoltés contre elle, songea à réparer les pertes qu'elle avait essuyées: elle tenta la conquête de l'Espagne. Ce fut Amilcar Rarcas qui soumit cette province en 268. Asdrubal, son successeur, bâtit Carthagène, et en fit le centre des forces carthaginoises en Espagne. Les Romains se plaignent de cet agrandissement. Ces

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deux peuples font un nouveau traité, dont les dispositions principales étaient que les Carthaginois ne pousseraient pas leurs conquêtes en-deçà de VEbre, et que la ville de Sagonte, alliée de Rome, serait respectée par leurs armes, bien que située audelà de ce fleuve.

Annibal, qui avait suivi son père Amilcar en Espagne, et qui, dès son enfance, avait juré une haine implacable aux Romains, succéda, à l'âge de vingt-cinq ans, à son oncle Asdrubal, dans le commandement; il commença par s'emparer de la fameuse ville à'Jlthœa (aujourd'hui Orgaz, sur le Tage); l'année suivante il se rend maître de Salamanque. Après un siège de neuf mois, il prend Sagonte, ou, pour mieux dire, ses ruines ; car les habitants de cette malheureuse cité se précipitèrent avec leurs trésors dans les bûchers qu'ils avaient préparés. Rome est indignée de cette infraction aux traités ; elle envoie une députation à Garthage : J'apporte ici la paix ou la guerre, dit Fabius, chef de l'ambassade, levant un pan de sa robe, choisissez.— -Choisissez vous-même, répondit le président du sénat. — Eh bien ! recevez la guerre, répliqua le Romain, en secouant sa robe, comme s'il eût en effet jeté la guerre aux Garihaginois.

La guerre est déclarée entre les deux républiques. Annibal alors se décide à porter ses armes en Italie ; il en avait étudié la position et les ressources ; il était persuadé que quelques victoires y feraient éclater les divisions qui germaient alors dans son sein, et qu'elles ébranleraient la fidélité des alliés, qui composaient une si grande partie de la force romaine; d'ailleurs, il n'exposait qu'une armée dont le remplacement ne serait pas difficile; enfin, le succès de l'entreprise devait donner à Garthage l'empire du monde, ou, si elle ne réussissait pas, elle devait faire à î'ennemi plus de mal qu'aux Carthaginois. L'expédition d' Annibal prouve à la fois son jugement et a valeur.

Marche d'ânnibal.

(Il faut avoir la carte sous les yeux.)

Annibal se mit en marche avec quatre-vingt-dix mille hommes de pied et douze mille chevaux ; il alla jusqu'à VEbre sans trouver d'obstacle, et de là jusqu'aux Pyrénées, où il eut à combattre les naturels du pays. Lorsqu'il descendit les Pyrénées, son armée se trouva réduite à cinquante mille hommes de

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pieds, neuf mille cavaliers et trente-sept éléphants. Il parvint, presque sans coup férir, du pied des Pyrénées au Rhône, et du Rhône aux Alpes, d'où il montra à ses soldais les riches plaines arrosées par le Pô.

Il y a jusqu'à 80 versions sur cette question du passage des Alpes x

Sur quelle montagne Annibal a-t-il montré l'Italie à ses soldats?

Pour le petit Saint-Bernard. . . 23

Le mont Genèvre 24

Le grand Saint-Bernard. ... 19

Le mont Genis 10

Le mont Viso 3

La roche Melon 1

On n'est pas plus d'accord sur l'endroit où le général a traversé le Rhône. Mais s'il est entré par les Alpes Cottiennes, il a dû passer audessous d'Avignon , et Hannon aurait traversé le fleuve avec son détachement au-dessus du Pont-Saint-Esprit; alors , l'armée carthaginoise aurait successivement pris le pays des Allobroges, des Ségusiens, et serait descendue dans celui des Taurins, les premiers peuples de la Gaule Cisalpine contre lesquels elle eut à combattre. Quant au vinaigre qu'Annibal aurait employé pour dissoudre les rochers , les géologues pensent aujourd'hui qu'il n'a aucune influence sur la roche primitive des Alpes.

Lecture : Dissertation sur l'emploi du vinaigre à la guerre, par Y:. Rey. — Dissertation de MM. Deiuc et Letronne : Passage des Alpes, par Annioal.

Les Romains envoient le consul Scipion en Espagne, et Sempronius en Afrique. Annibal était arrivé au-delà des Alpes; il avait perdu plus de trente mille fantassins et six mille chevaux; sa marche fut victorieuse et rapide. Entre le Tésin et le Pô, il bat le consul Scipion, près de la Trébie; le consul Fiaminius, près du lac Trasimène ; et enfin le consul Varron, près de Cannes. Suivant l'historien Polybe, il y eut 70,000 hommes de tués, parmi lesquels étaient les deux consuls de Tannée précédente, 80 sénateurs, % questeurs, '29 tribuns de légions, et plus de 6,000 chevaliers, dont Annibal envoya les bagues à Carthage dans trois boisseaux. Le consul Emiiius, qui ne voulait pas qu'on livrât bataille, périt aussi dans cette mémorable journée. Annibal avait si bien rangé son armée pour ce dernier combat, qu'il avait pour lui lèvent, la poussière et le soleil,(2!6).

Varron se retira à Venouse avec les débris de l'armée. Lorsqu'il revint à- Rome, le sénat, loin de lui demander compte de cette défaite, le remercia solennellement de Ravoir pas désespéré du salut de la république après une si grande perte.

C'en était fait de Rome, et on dit qu'Annibal eût pu, cinq jours après, souper au Capitole, s'il eût su joindre à l'art de vaincre celui de profiter de la victoire. C'est le conseil que lui donnait Maherbal, chef de la cavalerie carthaginoise; mais comme Annibal n'avait plus que 34,000 hommes d'infanterie, qu'il n'avaitni machines de guerre, ni munitions pour attaquer une ville fortifiée et défendue par quatre légions, enfin, qu'aucun peuple des contrées voisines ne s'était encore déclaré en sa faveur, il pensa qu'échouer serait se perdre sans ressource. Au lieu de marcher sur Rome, il se répandit dans les champs de Capoueet de Tarente : tant de victoires avaient affaibli son armée, etCarihage ne lui envoyait aucun secours.

Rome, au milieu de ses malheurs, ne perd ni le courage ni la confiance. Aussitôt après la défaite de Cannes, elle assiège Syracuse et Capoue, l'une infidèle aux traités, l'antre rebelle. Syracuse ne peut se défendre ni par les fortifications ni par les inventions tfArchimède. Marcellus, surnommé VÉpée de Rome, en fait la conquête.

Fabius suit pas à pas Annibal par tout le pays des Samnites* parles bois du mont Gaurus et de Falerne ; il le harcèle, le fatigue, le consume par la sagesse de ses délais : de là lui vient le surnom de temporiseur. Claudius Marcellus le défait dans le centre même de la Campante ; mais ce terrible ennemi reste toujours dans le cœur de l'Italie. On regagne Tarente, Capoue: Annibal est si sensible à la perte de cette dernière place, qu'il marche vers Rome avec toutes ses forces, et campe à trois milles de cette ville. Le camp qu'il occupe est mis à l'encan à Borne et il trouve des acheteurs. Annibal, de son côté, met en vente tes bureaux des banquiers de Rome : personne ne se présente aux enchères.

Jsdrubal, frère d' Annibal, est battu par les Romains, tandis qu'il venait renforcer l'armée de son frère. Par une diversion des plus heureuses, Publias Scipion, le noble vainqueur de Carthagène, vole vers Carthage ; il défait par ruse l'armée des Carthaginois et des Numides, et marche avec Massinissa, qui venait de se déclarer en laveur des Romains, contre Syphax, roi de Numidie Ce prince est fait prisonnier ; sa capi° laie, Cirta, tombe au pouvoir de Massinissa, ainsi que sa femme, la belle Sophonisbe.

Scipion, qui venait de s'emparer de Tunis, déclare Sophonisbe prisonnière de Rome, et Éassinissa, préférant l'alliance

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des Romains à son amour pour sa nouvelle épouse, lui envoie en secret une coupe de poison qu'elle prit sans hésiter. Annibal, rappelé par les Carthaginois tremblants, s'arrache de l'Italie, et vole contre Scipion. Ces deux généraux sont en présence, et se disposent à une action décisive : inutilement ils eurent avant le combat une conférence où ils traitèrent de la paix ; on en vient aux mains près de Zama (202) ; Annibal y est défait. Un traité de paix termine cette seconde guerre punique.

Quelques mots sur la bataille de Zama.

On peut dire qu'Annibal, par ses fautes dans la journée de Zama, perdit le fruit de toutes ses conquêtes. Son armée était forte de 50,000 hommes, tandis que celle de Scipion n'était que de 25,000. — Ici, la science et la bell3 disposition du Romain l'emportent sur le nombre par la faute de l'Africain. Scipion, campé d'abord sur trois lignes, avec son infanterie, se range, au commencement du combat, par un mouvement rapide , sur une seule ligue de cohortes à la queue les unes des autres , avec un intervalle entre les corps, suffisant pour le passage des éléphants.

Les Romains, par le poids de leurs colonnes , renversent d'abord les deux premières lignes de l'armée d'Annibal. La victoire est ensuite disputée à la troisième ligne , qui est enveloppée et taillée en pièces à l'arrivée de Massinissa et de Lelius , qui , après la déroute de la cavalerie ennemie, viennent fondre sur elle par les flancs et par les derrières. Le génie de Scipion l'emporte sur celui d'Annibal.

Voici les conditions imposées par Scipion, qui mérita le surnom à' Africain :

1° Les Carthaginois conserveront leur république, leur gouvernement.

$• Ils n'auront pas de garnison romaine.

3° Ils rendront toutes les possessions de Massinissa.

4° Ils livreront leurs éléphants.

■5° Ils donneront leurs vaisseaux de guerre ; ils en conser veront dix.

6° Ils paieront aux Romains près de trente millions.

7e Ils remettront sans rançon les prisonniers et les désereurs.

8° Ils ne pourront faire la guerre sans le consentement de Rome.

Annibal. après l'échec qu'il avait éprouvé, se retira à Adrumète, au sud de Carthage ; mai* il demeura chargé du com-

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mandement des troupes d'Afrique contre Massinissa, qui, à l'instigation des Romains, venait d'envahir le territoire de la république. Les Carthaginois, par l'inique médiation des Romains, sont forcés de faire une paix honteuse avec ce prince.

Annibal, à son arrivée à Carthage, est nommé suffète, ce qui le met dans le cas de réformer des abus introduits dans la justice et les finances; bientôt ne pouvant rester ensùreté dans sa patrie, où ses ennemis cherchaient à le perdre, il prit le parti de s'enfuir en Asie chez le roi Antiochus, qui l'accueillit d'abord avec distinction; mais, la jalousie des courtisans Payant peu à peu rendu suspect, il se retira en Crète, puis à Libyssa en Bithynie, auprès du roi Prusias III.

A peine y fut-il arrivé que les Romains, qui le poursuivaient partout, exigèrent de ce prince qu'il le leur livrât. Annibal, sa défiant de son hôte, et voyant d'ailleurs sa maison investie de toutes parts, prit du poison qu'il cachait depuis longtemps dans le chaton de sa bague, et mourut âgé de soixante-cinq ans, 183 ans avant Jésus-Christ, 569 après la fondation de Rome, et la même année que Publius Scipion, son rival. Ce dernier, poursuivi par la haine de Caton le Censeur, s'était retiré à LmternvM, où il termina ses jours dans une obscurité complète.

Lecture : Annibal dans Cornélius Nepos, — Histoire romaine de Michelet* — Biographie universelle de Michaud.

Généalogie de la famille des Scipions

BRANCHE &I2ÏEE.

Cxeitjs Coi\xelius SCIPION, consul avec M. Claudius (220), lieutenant de ses frères en Espagne, y périt

CORNELIUS SCIPION, - CORNELIE,

dît nasica, mariée par le séuaî.

jugé homme de bien par le sénat,

consul arec M. Acilius (190).

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