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VII. — Éloignement des immondices

Les espèces animales, à l’état sauvage, n’inlligent au sol d’autres immondices que leurs matières excrémentitielles ; lorsque l’espace de terrain qu’elles occupaient en est infecté, elles ont un moyen d’assainissement très simple, celui d’abandonner le foyer putride pour aller chercher un coin de terre vierge. L’homme, essentiellement sociable, invinciblement sollicité vers la vie par groupes d’individus et de familles, produit beaucoup plus de déchets organiques putrescibles et n’a plus la ressource de fuir le sol imprégné de ses excrétions.

Il a d’ailleurs des habitudes qui multiplient autour de lui les matériaux usés, et, par le fait des transformations naturelles que subissent ces matériaux, compromettent tout d’abord l’atmosphère des habitations et leurs parois.

A. Les foyers de souillures dans la maison.

Les souillures auxquelles les habitations sont exposées se rapportent à trois ordres d’objets : les excrétions, urines et matières fécales, les ordures ménagères, les eaux ménagères. Pour des cas assez nombreux, il faut joindre à celles-ci les eaux industrielles. Accessoirement, et surtout quand il s’agit d’habitations rurales, il y a lieu de s’occuper des excrétions des animaux .

1° L-es excrétions humaines. — Les évacuations solides s'élèvent au poids de 131 grammes par jour pour un adulte, suivant Donders, à 170 grammes, d’après Yierordt. L’âge et le sexe font naturellement varier cette quantité. Wolf et Lehman ont donné des chiffres allant de 23 grammes (jeunes tilles) à 130 grammes (hommes) de matière fécale et de 430 grammes à 1300 grammes d’urine par jour. Le tableau ci-dessous, de Letheby, tient compte de ces différences et indique la constitution des substances excrémentitielles.

ÈLÉM. CONSTITUANTS.

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