‹ Nouveaux éléments d'hygièneChapitre 149 sur 268 · ÉTAT PHYSIQUE DE L'ANIMAL · texte numérisé non relu

ÉTAT PHYSIQUE DE L'ANIMAL

Gras.

Gras.

Moyen.

Maigre.

Quelques-uns de ces résultats expliquent les succès de la méthode curative de l’obésité, dite de Banling.

Quand il est fourni simultanément de l’albumine et de la graisse, les choses se passent suivant les lois qui régissent l’apport de l’une et de l’autre en particulier.

Les hydrocarbonés. — Leur intervention passait pour un moyen d’engraissement auprès de Liebig, Dumas, Boussingault, Lawes et Gilbert. En •fait, dans le cas supposé, il est éliminé par la peau et les poumons plus de carbone (sous forme de GO2) que les hydrocarbonés n’en avaient apporté. Ce qui n’est pas le cas pour la graisse. Voit et Pettenkofer ont obtenu les résultats suivants :

Un chien, nourri avec 577 grammes amidon =r221gr,G carbone, rend 266gr,3 de carbone; — avec 700 grammes amidon = 268sr,7 carbone, il en rend 269gr,2.

Les hydrocarbonés, facilement absorbés, peuvent épargner l’albumine et la graisse ; par suite, permettre à celle-ci de s’accumuler. Quant à la façon dont ils participent à l’engraissement, on suppose que la matière chimique servant à la formation de graisse est fournie par les molécules d’albumine qui vont disparaître.

D après Liebig, au point de vue de l’oxygène nécessaire a la combustion, 100 de graisse = 240 hydrocarbonés. Au point de vue alimentaire, selon Voit et Pettenkofer, les équivalents seraient : graisse 100 = hydrocarbonés 170 à 180.

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