DEUXIEME PARTIE
HYGIÈNE SPÉCIALE
Jusqu’ici, en étudiant les rapports de l’homme avec le monde extérieur, nous avons pris pour objectif capital les modalités mêmes sous lesquelles le mondes’offre à nous ; leur influence sur la vitalité humaine ne venait qu’en second lieu et ne servait qu’à faire choisir et à préciser les points particulièrement dignes d’attention. Dans l’étude qui va suivre, le point de vue se modifiera entièrement; c’esL l’homme qui sera le point de départ; ce sont les diverses phases de son existence collective qui détermineront le caractère des rapports à explorer, qui en feront naître de particuliers et que l’on ne pouvait soupçonner tant qu’il ne s’agissait que des rapports communs et nécessaires de tous les êtres avec le globe dont ils font, partie. Il faudra donc préciser d’abord ces phases, ces aspects successifs et multiformes de l’histoire de l’humanité, et, à de certains égards, on pourrait craindre que nous ne revenions à cette conception du « sujet » de Rhygiène, répudiée au début. Il n’en sera rien, cependant; ces aspects spéciaux de l’humanité, dans le passé ou dans le présent, ne sauraient être présentés en hygiène que comme une résultante des apLitudes variables de l’être humain et de ces mêmes influences communes, qui ont été analysées antérieurement. Seulement, il arrivera parfois que l’homme lui-même les a modifiées suivant son génie propre, quoique sans en changer le sens fondamental. En réalité, cette nouvelle étude n’est qu’une occasion d’interpréter, de développer et d’appliquer les notions précédemment acquises -T l'hygiène spéciale n’est que l'hygiène générale en action.