‹ Nouveaux éléments d'hygièneChapitre 35 sur 268 · Mayer · texte numérisé non relu

Mayer

529 (Lang).

273 (Neumann).

271 (Lavoisier).

Kaolin

Argile

Marbre (poudre) Sable siliceux..

Quartz

233 (Lang).

217 (Calculée).

214 (Lang).

190 (Fischer).

1S6 (Kopp).

La capacité calorifique de l’air, = 267, correspond sensiblement à la moyenne de celles des sols.

Il est aisé de comprendre, d’après ce tableau, que la richesse d'un sol en eau en augmente la capacité calorifique. D’où il suit que la présence de l’eau dans le sol retarde à la fois son échauffement excessif dans la saison d’été (indépendamment du refroidissement par évaporation) et l’abaissement exagéré de sa température en hiver (Wollny et Pott). Aussi les expérimentateurs sont-ils arrivés à des résultats assez différents, selon qu’ils

générale.] THERMALITÉ DU SOL.

ont étudié la chaleur spécifique du sol — desséché à 100°, — desséché à l’air, — ou en état de saturation capillaire (Soyka). Le degré le plus élevé est au degré inférieur, comme 3.2 :1, selon Liebenberg; comme 2.1 : 1, selon Pfaundler. Nous nous bornerons à reproduire., à cet égard, le court tableau suivant, que Soyka emprunte à Schwarz.

Capacité pour le calorique à volumes égaux (Schwarz).

NATURE DU SOL

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