CONSTRUCTION
géuérale.]
revôlement par los enduits, la pointu ro, les papiers peints, amène finit]relleinenl celle de savoiron quel nombre, absolument et comparativement, les organismes inférieurs sont retenus sur les divers revêtements et quelle
en est la nature.
Des recherches dans celle direction onl été faites par E. Esmarch (Berlin). Il en résulte que les microorganismessont assez nombreux sur les parois pour que l’on puisse en compter à peu près un million sur les mursd une pièce de 3 mètres de hauteur et de 5 mètres dans les autres dimensions. Ils comprennent des moisissures et des Sehizoïnycètes; mais il semble que la première raison du nombre et de la nature des organismes, trouvés sur les murs intérieurs, soit l’atmosphère du dehors; par sui e, l'orientalion l’exposition de la maison, les vents régnants, l’ouverture des fenêtres et des porles. I.a seconde raison serait la mobilité de l’atmosphère intérieure; par conséquent, la fréquentation, les allées et venues des 'habitants, qui agitent l’air et communiquent une trépidation plus ou moins vive au sol et aux parois. Au point de vue de leur nature, les Schizomycètes observés par Esmarch étaient plutôt des microcoques que des bacilles; quelques-uns liquéfiaient la gélatine; on y distingua particulièrement Proleu< vulga'is, un bacille en forme de racine [W arzel formige Bacillus ) très commun dans le sol, un bacille dont les colonies sont d’un jaune de soufre. Il y a une spore sur environ quarante-quatre microbes à la phase de végétation.
Le tableau ci-dessous indique le nombre des colonies que peuvent fournir les germes recueillis sur une surface de 23 centimètres carrés.