‹ Nouveaux éléments de botanique et de physiologie végétale avec le tableau méthodique des familles naturellesChapitre 181 sur 259 · Le fruit ; a le même coupé · texte numérisé non relu

Le fruit ; a le même coupé

transversalement.

CENT-SEPTIÈME FABULE.

* achantiacù s. Aurantiaceœ. Cokbka. — Aurantiorum gênera. Jcss.

Arbres ou arbrisseaux très-glabres, quelquefois épineux, portant des feuilles alternes et articulées, simples, ou plus souvent pinnées, munies de glandes vésiculeuses, remplies d'une huile volatile, transparente ; des fleurs odorantes, généralement terminales. Leur calice est mouosépale, persistant, à trois ou cinq divisions plus ou moins profondes; leur corolle, de trois à cinq pétales scsilcs, libres on légèrement soudes entre eux ; les étamines, quelquefois en même nombre que les pétales, ou doubles ou multiples de ce nombre, sont libres,

ou diversement réunies entre elles par leurs filets et sont attachées au-dessous d'un disque hypogyue, sur lequel est appliqué l'ovaire. Celui-ci est globuleux, à plusieurs loges contenant un seul ovule suspendu, ou plusieurs ovules attachés à l'angle interne de la loge. Le style, quelquefois très-court et très-épais, est toujours simple, terminé par un stigmate discoïde, simple ou lobé. Le fruit est en général charnu, intérieurement séparé en plusieurs loges par dea cloisons membraneuses trèsminces, contenant une ou plusieurs graines tolérées à leur angle in|crne, el généralement pendantes. Extérieurement, le péricarpe est épais et indéhiscent, rempli de vésicules pleines d'huile volatile. Les graines renferment un, quelquefois plusieurs embryons sans endosperme.

Les genres qui composent cette famille se distinguent surtout par leurs feuilles articulées, souvent composées, munies de glandes vésiculeuses, qui existent aussi dans l'épaisseur de leurs pétales et de leur péricarpe , par leur style simple el leurs graines sans endosperme. Ex.: Citrut, Limonia , Murraya, etc.

PL. XXXIV. Fig. 434. Fleur du Cilronier, Citrut medka.

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