B. — MÉTHODE OVALAIRE
Procédé avec incision en croupière de Farabeuf. — Après avoir déterminé le point d'amputation ou de désarticulation . mesurer la circonférence du membre à ce niveau: marquer à un demi ou à i centimètre au-dessous
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du point l'extrémité supérieure ou petite de l'ovale; marquer ensuite sur la face opposée, après calcul, l'extrémité inférieure ou grosse de l'ovale.
Cela fait, tracer encore au crayon de fuchsine une ligne verticale, longue de 1 centimètre et demi à 2 centimètres, qui tombe sur la marque supérieure, puis, à partir de celle-ci. deux lignes divergentes et convexes en dedans, qui contournent les parties latérales du membre et sont réunies au niveau de la marque inférieure par une ligne un peu convexe en bas (:277. a).
Faire suivre le tracé au bistouri ou au couteau, en ne divisant que la peau et le tissu sous-cutané.
Disséquer les deux lèvres de l'incision cutanée dans une petite étendue; puis, pendant qu'on rétracte ou fait rétracter les téguments, diviser successivement toutes le* chairs en entonnoir, la pointe de l'instrument étant dirigée vers le point d'amputation ou de désarticulation, ou biea, s'il s'agit d'une articulation, l'ouvrir et diviser les chairs en sortant.
OPERATIONS MUTILANTES
Dans quelques cas. il est indispensable d'ajouter soit une incision Iranversale (fig. :277, b). soit deux incisions convergentes (lig. "21 ~ . c), à l'extrémité libre de la croupière.
La croupière de Faraljeuf conserve plus d'étolt'e que la raquette à bi'anclies rectilignes de Malgaigne (fig. 277 d), et mérite, par conséquent, de lui être substituée dans' tous les cas. Il y a même tout avantage à en exa^^érer les courbures.