LES CONIQUES DANS LA NATUKE ET DANS LES ARTS
vibration (niilioux proïKigcant des ondes lumineuses, sonores, etc.) ont i)our trajectoires, des ellipses pouvant s'arrondir en cercles, s'aplatir infiniment en segments rectilignes.
Dans les arts, ce rôle est au moins aussi grand. Combiné avec la fréquence du cercle dans la nature et sa quasi-ubiquité dans les objets façonnés par la main des hommes, avec les lois de la perspective et celles de la formation des ombres, le théorème du n" 748 explique pourquoi nous ne pouvons, en quelque sorte, ouvrir les yeux sans percevoir des formes elliptiques, pourquoi les tracés industriels, même artistiques, en sont chargés, pourquoi les ombres des corps ronds sur des plans nous montrent tant d'arcs de coni(|ues de toutes sortes. Un miroir parabolique, c'est-à-dire dont la surface active est engendrée par une parabole tournant autour de son axe, fait converger au foyer de ses méridiennes, les radiations lumineuses et autres qui sont parallèles à son axe (746, II) ; inversement, il transforme un faisceau lumineux divergent du foyer, en un autre dont les rayons sont parallèles, qui est capable ainsi de franchir sans grand afraiblissement, d'énormes épaisseurs atmosphériques. S'il avait pour méridienne et axe, une ellipse et son axe focal, la réflexion ferait converger en un foyer, un faisceau divergent de l'autre (730), d'où le nom donné à ces points. La forme de l'ellipse est employée dans la composition ornementale (oves, ...); etc.