‹ Nouveaux éléments de matière médicale (volume 2)Chapitre 48 sur 214 · IT · texte numérisé non relu

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papier do tournesol ; si elle contient de l’acide stéarique, le liquide devient louche et il se dépose du stéarate de chaux.

La stéarine est déterminée en mêlant, à chaud, 1 p. de cire et 2 p. d’huile, battant le mélange avec son poids d’eau et y ajoutant quelques gouttes de sous-acétate de plomb liquide : la stéarine est décomposée et il se fait un précipité de stéarate de plomb. On peut ainsi déceler 1/20 de stéarine (LebelJ.

La Cire mêlée de suif acquiert une odeur et une saveur désagréables. Elle est plus malléable, plus grasse au toucher; malaxée dans les mains, elle se divise en grumeaux adhérents aux doigts. Elle donne, par distillation, de l’acroléine, ainsi de l’acide sébacique : ce dernier acide forme, avec l’acétate de plomb, un sébate de plomb insoluble.

La détermination du point de fusion, indiquée par Lepage, est une opération délicate et dont les résultats varient parfois avec l’opérateur.

Legripa proposé d’utiliser la différence de densité du suif et de la cire : la densité du suif étant de 0,881, selon Legrip, et de 0,8863, selon Hardy, tandis que celle de la cire est do 0,962, selon Legrip, et 0,963, selon Hardy.

Legrip s’est assuré que la cire pure Hotte au milieu d’un liquide alcoolique marquant 26° à l’alcoomètre centésimal et que le suif pur Hotte dans de l’alcool à 46°.

D’après ces données, il a établi un tableau, dans lequel il indique la proportion relative d’un mélange de cire et de suif, selon le degré alcoolique nécessaire pour que le mélange Hotte. Hardy a corrigé les résultats obtenus par Legrip et il a dressé le tableau suivant :

DEGRÉ ALCOOMÉTR.IQUE

CIRE

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