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MOUTARDE BLANCHE

seront assez facilement reconnaissables au microscope ; la teinture d’iode, versée clans un décocté aqueux de la farine suspecte, colorera ce décocté en bleu, s'il y existe des fécules ; l’incinération laissera un résidu beaucoup plus abondant cle chaux, de silice, d’alumine, d’oxyde de fer, etc., si la farine a été additionnée de matières terreuses.

Le Curcuma sera décelé, en faisant bouillir la farine avec de l’eau ou de l’alcool, qui prendront une coloration jaune intense. On le reconnaîtra également par le procédé indiqué pour la falsification de la Rhubarbe (v. 1. 1, p. 065-660 et t. II, p. i 1-12),

Moutarde blanche (fi g. 380)

La Moutarde blanche (Sinapis alla, L. ; Brassica alla, Hook. f. et Thoms.) est une plante annuelle, assez commune dans les terrains cultivés du centre et du sud do l’Europe et qui s’étend du nord de l’Afrique jusqu’en Chine. Elle diffère de la Moutarde noire par ses siliqucs hérissées et larges.

La GRAINE DE MOU- TARDE BLANCHE estjau-

nâtre, elliptique-arrondie, lisse; elle a 2 millimètres de diamètre et pèse environ 6 milligrammes : elle est donc plus grosse que celle de la Moutarde noire. Sa constitution histologique ne diffère de celle de cette dernière graine , que par les caractères

suivants : la couche épidermique renferme une matière mucilagineuse très abondante (v. t. I. p. 308) et la couche

Fig. SSO. — Moutarde blanche.

CRUCIFÈRES

la plus intérieure de l’épisperme ne contient pas la substance pigmentaire, qui colore l’enveloppe de la Moutarde noire.

. Triturée avec de l’eau, la Moutarde blanche donne une émulsion jaunâtre, à saveur brûlante, mais ne contenant pas d’huile volatile. Elle fournit, par expression, environ 30 0/0 d’une huile fixe, douce, non siccative, solidifiable à - 17°, 5 et constituée par un mélange de glycérine avec les acides stéarique, oléique et Érucique. Ce dernier (G22 H42 O2) est la même chose que Y Acide Brassique , signalé dans le Colza et dans la Moutarde noire.

On y a trouvé aussi de Y Acide Sinapoléique (C20 H38 O2) et de Y Acide Bènique (G22 H44 O2), qui existent aussi l’un et l’autre dans la Moutarde noire.

La Moutarde blanche, privée d’huile, abandonne à l’alcool bouillant une substance indifférente, cristalline, incolore, soluble dans l’eau froide, peu soluble dans l’alcool froid et que l’on nomme actuellement Sinalbine. Selon Will, la Sinalbine serait formée de trois corps : de Sulfocyanate d’Acrinyle (G8 H7 Az S O), de Sulfate de Sinapine (C1G H25 Az S 0°) et de sucre (CG H12 0e). Sa formule est donc : G30 H44 Az2 S2 01S.

La décomposition de la Sinalbine en ces trois éléments, s’effectue quand on la traite par la myrosine, en présence de l’eau froide.

Le Sulfocyanate d’acrinyle se sépare alors, sous forme d’un liquide huileux, rubéfiant et vésicant, insoluble dans l’eau, soluble dans l’alcool et dans l’éther. Chauffé avec de la potasse caustique, il donne du sulfo-cyanure de potassium, que le perchlorure de fer colore en rouge de sang.

Le Sulfate de Sinatine donne à la liqueur une réaction acide.

La Sinapine est un alcaloïde non encore isolé, et très altérable : iL suffit d’une trace de substance alcaline, pour la détruire; la solution prend une couleur jaune brillante.

La Moutarde blanche entière fut proposée, par Cullen et ensuite par Fouquier, comme un stimulant du tube digestif. Depuis cette époque, elle est exploitée, par divers industriels, comme une panacée universelle. Elle semble utile dans cer-

FUMARIACÉES. - FUMETERRE

taines constipations opiniâtres ; ses effets paraissent dus au moins autant à l’action irritante du corps inerte sur l 'intestin, qu’àla grande quantité de mucilage qu’elle fournit, en présence de l’eau. On ne doit pas oublier, toutefois, qu’elle peut agir en sens inverse et déterminer, au contraire, une obstruction intestinale. Le médecin doit avoir aussi toujours présent à l’esprit les faits assez nombreux cités dans la science do cas de typhlitc déterminés par la présence de corps étrangers, dans l’appendice cæcal.

Fumeterre

La Fumeterre officinale (Fumaria officinalis, L.; fig.

381) est une plante annuelle, rameuse, glauque, offrant les caractères suivants:

feuilles bi-pinnatiséquées,à segments dilatés et incisés; fleurs petites, en grappes terminales, oppositifoliées ; sépales aigus ; lancéolés, dentés; pétales d’un rose purpurin, tachés de noir au sommet, inégaux : le postérieur éperonné,

1 anterieur caréné; Fia. 381. — Fumeterre officinale.

ovaire uniloculaire,

uniovulé, à style simple, articulé, caduc; stigmate bilobé;

30 FUMARIACÊES

fruit subglobuleux, un peu comprimé, indéhiscent, à graine latérale réniforme.

La Fumeterre est administrée sous forme do suc ou en infusion. Elle est amère, tonique et dépurative; elle entre dans le vin antiscorbutique. On peut lui substituer les F uma ria parvifiora, L., F. capreolata, L., F. media, Lois., et F, spicata , L. Il n’en est pas de même, selon Chatin, du Fumaria V aillant il, Lois., qui n’est pas aussi amer.

La Fumeterre renferme deux principes intéressants, appelés Fumarine et Acide Fumarique.

L’Acide Fumarique (Ac. Lichènique ; Ac. Paramalèique; Acide Bolètique : G4 H4 O4) a été découvert par Pfaff, dans le Lichen d’Islande; par Peschier et par Winckler, dans la Fumeterre; par Probst, dans le Glaucium luteum, et par Bollev, dans les Champignons. On peut l’obtenir, par dédoublement de l’acide malique et de beaucoup d’autres principes, sous l’action de divers réactifs.

Celui que l’on retire de la Fumeterre forme des aiguilles étoilées; celui que l’on obtient avec l’acide malique cristallise en prismes incolores, striés, larges, tantôt rhomboédriques, tantôt hexagonaux. Il est inodore et possède une saveur acide. Chauffé, il fond assez difncilement et se volatilise, au-dessus de 200°, en donnant de l’acide malique anhydre. Il est très soluble dans l’alcool et dans l’éther, mais soluble seulement dans 200 p. d’eau froide. Sa dissolution (1 p. d’acide, dans 200 p. d’eau) trouble la solution d’azotate d’argent. Il se dissout, sans s’altérer, dans l’acide sulfurique concentré et dans l'acide azotique dilué, bouillant. Il se combine aux bases et donne, avec elles, des sels acides et des sels neutres. La. fermentation le transforme en acide succinique.

La Fumarine est un alcaloïde découvert par Peschier et récemment étudié par J. Preuss. Hannon l’extrait du suc de la plante, sous forme d’acétate, que l’on décompose par un alcali. 11 se produit alors un précipité cailleboté, soluble dans 1 alcool, d’où, par une lente évaporation, on retire la Fumarine, sous forme de prismes rhomboïdaux, à six pans.

PRODUITS DES GORYDALIS

LaFumarine est soluble clans l’alcool, le chloroforme, la benzine, le sulfure de carbone et l’alcool amylique ; sa solubilité clans l’éther la distingue de la Corydaline, selon A. Gautier. Toutefois, Herminger dit que la Gorvdaline est soluble dans l’éther. L’eau la dissout à peine, mais acquiert une réaction alcaline et une saveur amère. Elle donne des sels cristallisables. L’acide azotique 11e la colore pas à froid; mais la liqueur évaporée se colore en jaune brun. Enfin, broyée avec une goutte d’acide sulfurique, elle prend une couleur violet foncé, qui brunit par addition d’un oxydant.

Les propriétés physiologiques de ces deux principes ne semblent pas avoir été étudiées.

Produits des Corydalis

On a employé comme emménagogue, vermifuge, etc., les racines du Corydalis tuberosa, DG. Ges racines, qui sont tuberculeuses et féculentes, servent à l’alimentation des peuples de la Sibérie, suivant Gmelin et Pallas. Elles renferment un principe, qui existe aussi dans l’Aristoloche Serpentaire, et que Wackenroder a nommé Corydaline.

Les médecins irréguliers (ou Éclectiques) de l’Amérique du Nord administrent, sous les noms de Turkey Corn , Turkey Pea, Stagger Wced, Clioice Dielytra, la poudre ou ledécocté des tubercules du Dicentra formosa, Borkli. et Gray, comme un tonique altérant et diurétique, dans la scrofulose et les affections cutanées (Holmes).

Ces tubercules sont globuleux et gros au plus comme un pois. Selon Wenzell, ils renfermentdelaCor?/f/rt£m<?, del’acide Fumarique et quelques autres principes amers, extractifs.

La Gorvdaline (G18 H19 Az O4) est un alcaloïde cristallisable en prismes courts ou en aiguilles incolores, insolubles dans l’eau, solubles dans l’alcool, l’éther, le chloroforme, la benzine, la térébenthine, etc. Elle fond à 1301, en une masse brun rouge. Sa saveur est amère et sa réaction alcaline. L’acide azotique la convertit en une résine brun rouge et l’acidé sulfurique la dissout, avec une coloration jaune rouge.

PAPAVERAGEES

PAPAVÉRACÉES

Racine de Sanguinaire

La Sanguinaire ou Sanguinaire du Canada ( Sanguinaria canadensis, L.) est une petite herbe vivace, croissant dans les terres riches, sur les coteaux et la lisière des bois, au Canada et dans quelques portions des Etats-Unis. Toutes ses parties contiennent un latex rouge de sang, extrêmement âcre, pouvant déterminer de véritables eschares, sur la peau et sur les muqueuses. Ce suc est inclus dans des cellules disposées en séries et reliées en réseau, par d’autres séries de cellules de même nature.

Les graines de la Sanguinaire sont réputées aussi narcotiques que celles du Ratura.

Son rhizome, improprement appelé racine , est employé aux Etats-Unis, sous les noms de Blood Root et de Red Puccoon. Ce rhizome est plus ou moins renflé, gros comme le doigt, tordu et contracté par places, de couleur rouge sombre et pourvu de radicelles ayant d’ordinaire la même couleur. Il ressemble assez bien à la Tormentilie, selon Holmes ; mais sa surface ne présente pas de fossettes et il n’a pas la saveur astringente de cette dernière racine. Sa cassure, d’abord orangée, brunit peu à peu à l’air. Il fournit une poudre orangé grisâtre et possède une odeur narcotique (Bâillon), avec une saveur âcre, amère.

La racine de Sanguinaire est inscrite, comme officielle, dans la Pharmacopée des États-Unis. On l’emploie, à petite dose, comme un stimulant du foie et aussi, comme un altérant, à la dose de 0,5 à 1,0 gramme. Sa poudre est émétique ; a dose élevée, elle agit à la manière des poisons narcotico-âcrcs. On 1 utilise, à l’extérieur, en applications contre les excroissances fongueuses et contre le cancer.

Dana y a signalé l’existence d’un alcaloïde appelé Sanguinarine , auquel on attribue ses propriétés.

Gibb 3 en a trouvé deux autres, qu’il nomme Puccine

CIIELIDOINE

Chélidoine

et Porphyroxine : ce dernier parait identique à l’alcaloïde de même nom, que Merck a retiré de l’opium.

La Sanguinarine (G17 H15 Az 0‘) se présente sous forme d’une poudre blanche, amorphe, insipide, mais excitant l’éternuement, insoluble dans l’eau, peu soluble dans l’alcool froid, plus soluble dans l’alcool chaud et dans l’éther. L’alcool amylique, la benzine, le pétrole, le sulfure de carbone, le chloroforme, forment, avec elle, des solutions à fluorescence violette. Elle fond entre 160° et 165°, puis se colore et se boursoufle, en émettant des vapeurs à odeur d’aniline. L’acide sulfurique la décompose, à froid, et secolore en jaune ; à chaud, il prend une teinte brune. L’acide azotique l’attaque difficilement et donne un acide nitré spécial. Enfin les agents d’oxydation la décomposent.

La Sanguinarine forme, avec les acides, des sels cristal lisables, d’un rouge orangé, très amers, très solubles dans l’eau.

Ces sels sont précipités en jaune rougeâtre, par les chlorures d’or et de platine, l’iodomercurate de potassium, le bichromate de potasse, l’acide picrique, le tannin, etc. Ils sont vénéneux, même à petite dose.

La Chélidoine ou Grande Éclaire (Cheliclonium majus, L., fig. 382), estune herbe vivace, à tige cylindrique, rameuse, velue inférieurement. Elle a des feuilles pinnatilobées, des fleurs jaunes disposées en une sorte

34 papavéracêes

d’ombelle oppositifoliée, des sépales glabres, des pétales entiers, des étamines nombreuses et une silique linéaire, toruleuse.

Toutes les parties de cette plante contiennent un latex jaune, âcre et caustique, vulgairement employé pour détruire' les verrues Son extrait possède une odeur vireuse prononcée et sert, dit-on, pour falsifier l’opium.

La Chélidoine a été préconisée récemment, contre les maladies de la peau. On l’administrait jadis comme hydragogue, antiscrofuleuse, etc. On a trouvé, dans cette plante, un certain nombre de principes intéressants :

1° Un alcaloïde (Chèlèrythrine) identique à la Sanguinarineet dont la plante ne fournit qu’une très faible quantité (quelques décigrammes par kilogramme).

2° Un autre alcaloïde, la Chèlidonine, dont la formule parait être : G20 H19 Az3 O3 + H2 O et qui existe surtout dans la racine,

3° Un principe de nature alcaline (?), la Chêlidoxanthine. G’est une substance jaune, amère, amorphe ou cristallisant en aiguilles confuses, peu soluble dans l’eau froide, mais formant avec elle une solution très amère, d’un jaune intense.

4° Deux principes : ac. Chclidonique. et ac. Chèlido ninique.

La Chèlidonine cristallise en tables incolores ou en aiguilles brillantes, insolubles dans l’eau, solubles dans l’alcool et dans l’éther. L’acide sulfurique et l’acide nitrique la décomposent ; l’acide sulfurique nitreux la colore en vert, et en vert olive à 150° (DragendorfF). Mise en suspension dans une solution sucrée et additionnée d’acide sulfurique, elle se colore en rouge violacé (Schneider). Elle forme, avec les acides, des sels ordinairement cristallisés, de saveur amère et à réaction acide ; les alcalis la précipitent de ses combinaisons, sous forme d’un dépôt volumineux, amorphe, devenant cristallin au bout de quelque temps. La Chèlidonine n’est pas vénéneuse, dit- on.

L’Acide Ghélidonique (G7 H4 Oü) se présente en longues aiguilles soyeuses ou en petites aiguilles accolées, selon que la cristallisation s’est effectuée avec lenteur ou rapidement.

ARGEMONE DU MEXIQUE

11 est peu soluble dans l'alcool, peu soluble à froid dans l’eau, mais plus soluble à chaud ; les acides dilués le dissolvent plus aisément. L’acide Chélidonique est tribasique et se combine avec toutes les bases; il dissout le fer et le zinc, avec déga gement d’hydrogène.

L’Acide Ciiélidoninique pur (G10 HlG 0° [?] ) cristallise en prismes rhomboïdaux anhydres, durs, blancs, solubles dans l’eau, l’alcool et l’éther, fusibles à 195° en dégageant des vapeurs irritantes. L’acide azotique le transforme en acide oxalique. Il décompose les carbonates et dissout le fer, avec dégagement d’hydrogène. Il diffère de l’acide Chélidonique, en ce que sa dissolution acétique n’est précipitée que par les sels basiques de plomb.

Glaucier jaune

Le Glaucier jaune ouPavot cornu {Glauciumluteum, Scop.) est une plante très voisine des Pavots; elle en diffère par ses pétales jaunes et par sa silique longue de 10 à 20 centimètres. Il contient un suc jaune, caustique, dont l’àcretéest due à un alcaloïde, que Probst a appelé Glaucine et qui n’existe que dans les feuilles.

La Glaucine forme* avec les acides, des sels ayant une saveur âcre et brillante ; sa dissolution aqueuse laisse, par évaporation spontanée* des croûtes incolores, formées de paillettes nacrées.

Probst a trouvé aussi, dans les racines de la même plante, un nouveau principe, la Glaucopict'ine, qui cristallise en cristaux grenus, inaltérables à l’air; ses sels sont très amers et nauséabonds.

Selon Gloëz, les graines de la Glaucie rouge ( Glaucium corniculatum, Gurt.) fournissent, par expression, unequantité d’huile égale au 1/5 de leur poids, ou environ 21.3 0/0. Cette huile est inodore, insipide, jaune clair et possède une densité de 0,913; elle est comestible et propre à l’éclairage.

Argémone du Mexique

L’Argémone du Mexique (Argemone mexicana , L.), est une plante vivant aussi dans l’Inde et en Afrique. Elle ren-

30 PAPAVÈRACÉES

ferme un suc jaune, caustique. Ses fleurs sont employées comme somnifères; ses graines sont réputées vomitives et fournissent une huile, qui purge à la dose de 15 à 30 gouttes: cette huile a été recommandée dans la première période du choléra.

Selon Charbonnier, le suc de la plante contient de la morphine.

Coquelicot

Le Coquelicot (Papaver Rhæas, L. ; Red Poppy, Corn Rose , des Anglais) est une plante annuelle, paraissant originaire de la région méditerranéenne et qui est répandue dans les moissons de la presque totalité de l’Europe. On en emploie exclusivement les pétales (fig. 383).

Les Pétales de Coquelicot, irrégulièrement chiffonnés dans le bouton, sont lisses, étalés, bistrés et d’un rouge écarlate, dans la fleur épanouie, avec l’onglet marqué d’une tache d’un violet noirâtre. Ces pétales sont caducs ; en se desséchant, ils se ratatinent beaucoup et se colorent en violet brun.

Les pétales de Coquelicot sont réputés Fcôqu!ii7ot noné/a- ca^mants j on les emploie, sous forme d’infu- I10Uic- sion ou de sirop, contre la coqueluche et le

rhume. Us sont l'un des composants des Fleurs pectorales. Hesse y a trouvé un alcaloïde, qu’il a nommé Rhæadine .

La Rhæadine (O21 H21 Az 0e) est un alcaloïde faible, insipide, incolore, cristallisable, à peu près insoluble dans les dissolvants ordinaires, mais soluble dans les acides faibles.

Sa solution dans l’acide sulfurique et dans l’acide chlorhydrique dilués prend, au bout d’un certain temps, une magnifique coloration rouge, que les alcalis détruisent, mais qui reparaît, quand on ajoute de nouvel acide (Flückiger).

La Rhæadine n’est pas toxique.

1) après Meier, la coloration que les pétales de Coquelicot donnent a 1 eau est duc a deux acides : Rheeadique et Pa pavêrique. Ces acides sont amorphes, solubles dans l’eau

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