VACCINATION
La variole, maladie si souvent redoutable et toujours dé- {>oùtante, a trouvé dans le virus-vaccin un préservatif presque constant. Soutenir aujourd'hui que la vaccine ne détruit pas le principe de la variole serait absurde ; il ne le serait guère moins de persister à dire qu'aucun individu vacciné ne peut être atteint de variole. Je n'ai point à me demander ici jusqu'à quel point il est utile de vacciner de nouveau les personnes qui l'ont été dans leur jeune âge ; la nécessité ou l'inutilité de reprendre aujourd'hui le fluide- vaccin à sa source naturelle, dans le cowpox, ne doit pas m'occuper non plus; mais la vaccination en elle-même est d'une utilité trop incontestable pour que je n'indique pas aux élèves la manière de la pratiquer.
Il y a dans la vaccination trois circonstances principales : l'opération, ledéveioppementdela vaccine, et la conservation du vaccin.
yu{M:MU i: ARTICLE I-. — Opération.
On peut vacciner de plusieurs manières différentes. Quelques persoiuies ont pensé qu'après avoir frictionné la peau
(Fig. 171