CET
CR
be
L'ouverture, B, a pour but de donner issue aux parcelles de calculs à mesure qu’elles se de tachent de la pierre principale.
Fra. 4, Dans la fig. 4, ce mandrin, terminé en fer de lance, B, porte également une poulie à son extrémité, C, et renferme une anse, A, À, de fil de laiton dont les deux chefs, D, D, se voient au bout de l’instrument.
Fi. 5. Fraise ou scie coudée, proposée dans le principe par M. Leroy, — À, Portion de la sonde conductrice. —B, Pièce active de l'instrument. —C, D, Mandrin qui en est la contitnuaton,
Fi. 6. Fraise à double scie du même auteur.— A, Tube conducteur. — B, B, Branche écartée de la fraise. —C, Tige centrale qui ouvre ou ferme l'instrument selon qu’elle recule ou qu’elle avance dans la sonde.
Frc. 22. Fraises excentriques actuellement employées par le même auteur. — Les deux ailes, À, À, forcées par la progression du mandrin, B, d'abandonner le centre du foret, E, sont fortement écartées. Elles rentrent avec le mandrin quand on le retire, et l’instrument se ferme aussitôt.
Fic. 12. Foret à chemise de M. Rigal vu fermé, et tel qu’on le dispose pour commencer l’opéralion=—A, Tête saillante qui, retiréeentre les deux lames, B, B, par la tige, C, produit l’écartement qu’on voit dans la Fic. 11.
Ficio. Foret à couteaux. — À , À, À, Lames tranchantes articulées avec la tête, C, du pivot foret, B, E, et avec les branches de la canule D.
Fire. 17 et 18. Fraises à tête, employées dans l'appareil de M. Civiale.
Fr. 16. Nouvelle fraise à développement de M. Leroy, différant à peine de celle qu’on voit figure 22. |
Fra. 19. Fraise à développement de M. Tanchou.— A, Pointe du foret, D.—B, B, Ailes dentées de la fraise articulée en C, C, avec la tige centrale qui doit les faire mouvoir.
Fra. 13. Fraise à tête et à chemise de M. Rigal.— À, Tête centrale quiécarté en se retirant, les branches, B, de la chemise, C. 0
F1. 14. Fraise à aile simple de M. Pecchioti ou de M. Tanchou, modifiée par M. Charrière. —AÀ, Aile repoussant son talon, G, à mesure qu’on l’écarte du foret, D, dont on voit la pointe en B. ds MF: UE Æ. D bé
Fc. 15. Même instrument, dans son état primitif.
Fra. 20. Lithotriteur à virgule de M. Heurteloup , vu fermé.
Fic. 21. Le même, représenté ouvert.— A, À, Tête et pointe du foret, C.— B, Aïleron ou virgule de la fraise que la tige, D, est chargée de faire mouvoir. :
F1. 9. Pince à forceps ou pince maîtresse de M. Heurteloup, litholabe dont une des branches, B, B,B, B, plus longue que les autres, est diie à capuchon, C.— Le calcul, A, À , qu’elle embrasse, se trouve réduit en coque, D, par l’action de l’évideur, E, que la tige, F, est chargée de faire mouvoir en glissant avec le litholabe dans la canule conductrice, G.
Fic. 8. Cette figure représente l’évideur de M. Heurteloup.— Aruculée avec le tube, C, sa portion dentée poussée par la tige, D, est inclinée ici de B, sa direction naturelle, en À, son point d’écartement extrême. à pt of) pl 8
Fie. 7. Perforateurs imaginés par le même praticien. L un est fermé, autre Re : à à Pointe triangulaire du foret, C.—B, Lame excentrique écartée par l’action du mandrin, D.