SUTURES INTESTINALES
Fig. lre. 1° Suture du pelletier. — Les bords de la plaie , placés en long , sont renversés en dedans h la manière de M. Lambert. Les deux bouts, B, B, du fil doivent être ramenés et fixés au dehors, ou coupés très-près de l'intestin après avoir été noués, si on prend le parti de tout abandonner dans le ventre.
2° Même forme de plaie , réunie par la suture de Le Dran et dont les bords, A, sont également refoulés en dedans. Les anses de fil, d'abord roulées séparément en B, B, B, B, se trouvent ensuite toutes rassemblées en C, qui forme corde et qu'on maintient à l'extérieur.
5° Section complète de l'intestin en travers. — Au lieu d'être invaginés, comme le veut M. Jobert, lesdeux bouts, F, de l'intestin , B, B, sont simplement renversés sur leur tunique muqueuse, comme le conseille M.Lambert. —
Fig. 2. Sonde droite de Gruithuisen. — A, A, Corps de l'algalie. — B, Sommet du mandrin G, G , s'unissant en E avec la sonde , et que l'anneau , C, sert à faire mouvoir. F, Vide destiné à montrer que l'instrument est raccourci dans la figure.
Fig. 5. Même sonde renfermant un mandrin terminé en couronne de trépan , A , pour broyer les calculs dans la vessie. — Ce mandrin, que trois rondelles de cuir , D , D , D, empêchent de vaciller dans le tube, porte, à son extrémité,^ une poulie qui reçoit la corde d'un archet. — L'ouverture, B,a pour but de donner issue aux parcelles de calculs à mesure qu'elles se détachent de la pierre principale.
Fig. 4. Dans la fig. 4, ce mandrin, terminé en fer de lance , B, porte également une poulie à son extrémité, C, et renferme une anse, A, A , de fil de laiton dont les deux chefs, D, D, se voient au bout de l'instrument.
EXPLICATION DES PLANCHES
Fig. 5. Fraise ou soie coudée, proposée dans le principe par M. Leroy. — A, Portion de la Mincir conductrice. — B, Pièce active de l'instrument. — C, D, Mandrin qui en est la continuation.
Fig. G. Fraise à double scie du même auteur. — A , Tube conducteur. — B, B , Branche écartée de la fraise. — C, Tige centrale qui ouvre ou Ferme l'instrument selon qu'elle recule ou qu'elle avance dans la sonde.
Fig. 22. Fraises excentriques actuellement employées par le même auteur. — Les deux ailes , A, A , forcées par la progression du mandrin , 15, d'abandonner le centre du foret, E, sont fortement écartées. Elles rentrent avec le mandrin quand on le retire , et l'instrument se ferme aussitôt .
Fig. 12. Foret à cbemisede M. Rigal vu fermé, et tel qu'on le dispose pour commencer l'opération.— A, Télé saillante qui, retirée entre les deux lames, 15, 15, par la tige , C, produit l'écartement qu'on voit dans la fig. 1 1.
Fig. 10. Foret à eoitteaux. — A, A, A, Lames tranchantes articulées avec la tête , C , du pivot foret, B, F , et avec les branches de la canule D.
Fig. 17 et 18. Fraises à tète, employées dans l'appareil de M.Civiale.
Fig. 16. Nouvelle fraise à développement de M. Leroy , différant à peine de celle qu'on voit figure 22.
Fig. 19. Fraise à développement de M. Tanchou.
— A , Pointe du foret, D. — B, B, Ailes dentées de la fraise articulée cnC , C, avec la lige centrale qui doit les-faire mouvoir.
Fig. 13. Fraise à tète et à chemise de M. Rigal.
— A, Tète centrale qui écarte, en se retirant, les branches , B , de la chemise , C.
Fig. 14. Fraise à aile simple de M. Pecchioli ou de M. Tanchou, modifiée par M. Charrière. — A, Aile repoussant son talon, C, à mesure qu'on l'écarté du foret, D, dont on Yoit la pointe en B.
Fig. 15. Même instrument, dans son état primitif.
Fig. 20. Lilhotriteur à virgule de M.Heurteloup, vu fermé.
Fig. 21. Le même, représenté ouvert. — A, A, Tète et pointe du foret, C. — B, Aileron ou virgule de la fraise que la lige, D , est chargée de faire mouvoir.
Fig. 9. Pince à forceps ou pince maîtresse de M. Heurteloup, lilholabe dont une des branches , B , B , B , B , plus longue que les autres, est dite à capuchon , C. — Le calcul, A, A, qu'elle embrasse, se trouve réduit en coque , D, par l'action de l'évideur, E, que la tige, F, est chargée de faire mouvoir en glissant, avec le lilholabe dans lacanuleconductrice, G.
Fig. 8. Cette figure représente l'évideur de M. Heurleloup. — Articulée avec le tube, C , sa portion dentée poussée par la tige, D , est inclinée ici de B , sa direction naturelle, en A, son point d'écartement exlréme.
Fig. 7 Perforateurs imaginés par le même praticien. L'un est fermé , l'autre ouvert. — A,
Pointe triangulaire du foret, C. — B, Lame excentrique écartée par l'action du mandrin, D.
PLANCIIE XV.
TAILLE. ANATOM.IE CHIRURGICALE. INSTRU- MENTS.
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Fig. lrp. Celte figure a pour but de mettre en vue la disposition des parties qu'on blesseouqu'on peut blesser en pratiquant la lilhotomie. Le sujet est placé sur le coté droit. Tonte la partie gauche de l'abdomen , y compris la hanche et la fesse, est enlevée, de façon toutefois que la coupe se trouve en dehors de la ligne médiane. Tel qu'il est placé , le lithotome, J , de F. Corne blesserait la fin du rectum , L , L , L , presque infailliblement, si on ne prenait soin d'en relever le manche en le retirant. — Le triangle urétro-anal, K,K', K", représente par son bord supérieur , K, K' , la ligne «l'entrée, et par son bord inférieur, K, K", la ligne de sortie du bistouri chargé de préparer les voies au litholome caché. Son angle inférieur , K" , tombe sur l'anus , I ; son angle profond, K , sur le col de la vessie , et son angle antérieur, K', sur le devant du périnée. — L'instrument relevé en K', C, K, incise sans danger la prostate jusqu'en B ; tandis que dans la position où on h; voit, il léserait à peu près inévitablement l'intestin , si on voulait porter la plaie , C, C, au-delà de,C. — Commencée sur la portion membraneuse , D, de l'urètre, l'incision offrirait quelque avantage pour l'extraction du calcul; mais il serait difficile de ménager le bulbe, E, que le reste de l'urètre, F , laissé pendant, et le corps caverneux gauche relevé, font paraître fortement courbé.
La vésicule séminale, A. ne court réellement de risques que dans la taille recto-vésicale. Alors, en effet, l'incision , limitée entre l'excavation périlonéale, N , N , et la prostate, B , quand on suit le procédé primitif de M.Sanson, exposerait à la blessure du canal déférent, P , ou de la poche qui en longe le côté externe. — Le péritoine, R, R, R, R, R, R, R,R, qui du devant du rectum, L, L, remonte derrière la vessie, A, A, A, pour venir tapisser la face postérieure des muscles abdominaux, S, S, laisse l'urètre , 0 , 0 , et le conduit séminal sur sa face externe dans le tissu cellulaire sous-jacent. — Ils ont été relevés ici pour mettre mieux en vue les autres parties. —
Dans la taille hypogastrique , on pénètre d'abord jusqu'à l'espace celluleux , T , et la vessie peut être ouverte ensuite depuis la racine de l'ouraque, V, jusqu'à la gaine, A, du lilhotome visà-vis de la coupe du pubis , H.
Fig. 2. Gorgeret de Hawkins. La languette en occupe presque la partie moyenne. Il est régulièrement concave et tranchant dans une grande étendue.
Fig. ô. Gorgeret de Desauit. Moins concave et beaucoup plus étroit.
EXPLICATION DES PLANCHES
Fig. 4. Gorgeret lithotome de Bromfield. L'arête de la lame, A, permet de le faire glisser sur la rainure du conducteur , B , de C en D , avec la plus grande facilité.
Fig. 5. Sonde à dard de F. Côme. Pendant qu'à l'aide du bouton , B, on fait avancer la pointe, A, du stylet, D, le bec, E, de la sonde soutient la vessie.
Fig. G. Bistouri cystitome de M. Belmas.
Fig. 7. Trois-quarts liihotome de F. Côme. Lorsque la pointe, A, est arrivée par ponction dans l'espace, T, de la fig. lie, le chirurgien en tient solidement le corps, D, contre les pubis, H, pendant que de l'autre main il en porte avec force la bascule, B , et le tranchant, €, du côté de l'ombilic jusques en S.
Fig. 8. Crochet suspenseur de F. Côme. — Une l'ois son extrémité. A, dans la vessie, on en confie le manche , B , à un aide chargé de soulever l'organe pendant qu'on l'incise de haut en bas.
Fig. 9. Gorgeret suspenseur de M. Belmas, destiné au même usage que le crochet précédent.