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qwiiK une br^agrite anv aMorvs pins Intlwfni inlaannaliMres à
ê les nom' d'ttnyÙK torynyy. UtrfKgile intentf,
|NCN«^. etc. Cette bningiie m asseirar^dansnos
■es septentrionales, ette se dêvelDfipe surtout diex
te de Tm^estion dr bqnide bon&at avalé par
LARYNGITES. 817
mégarde. Le processus inflammatoire peut être assez énergique )iour déterminer rapidement la production du pus qui se collecte sous fbnne de petits abcès sous-muqueux.
Ce qui caractérise celte variété, c'est la marche rapide des accidents qui atteignent leur apogée en quatre ou cinq jours, et les troubles dyspnéiques qui peuvent être aussi intenses que ceux de la laryngite striduleuse, mais qui s'en éloignent par leur persistance et leur continuité. Il y a une douleur rétro-thyroïdienne très-vive, soit spontanée, soit à la pression ; les quintes de toux, les mouvements de déglutition produisent une sensation de déchirement que Faction déparier peut aussi provoquer ; enfin il existe des symptômes fébriles accentués, une céphalalgie intense, etc.
On a pu dans quelques cas pratiquer Texamen laryngoscopique : 00 a vil la muqueuse énormément boursouflée et d'une coloration écarlate ; la glotte est presque effacée, et les cordes vaeales inférieures apparaissent vivement injectées on avec une teinte blanchâtre semblable à celle que produit le contact du nitrate d!ar^ent (Lodwig, Tiirck).
La laryngite aiguë intense se complique très-souj^ent d'œdème de la glotte ; quand elle se termine par la mort,, c'est à cette coni« |)lication que le malade succombe généralemeuit.
Le traitement doit être prompt et éner^qjue;. il faut appliquer des sangsues ou des ventouses scarifiées au-devant du cou, et dès le début administrer un vomitif; par ces moyens oU; sera quelquefois assez heureux pour enrayer ou toiiU ^u moina pour modérer la marche des accidents.
fies fomentations chaudes, les fumif^ion&dejusquianiye oudebellaf loue, enfin les narcotiques seront utilisés pour calmer la toux et les |)bénomènes doiUourcux, et pour prévenir ks accidents spasmodiques. lit. Laryngite syphilitique. — Au début de la période secondaire, la syphilis détermine parfois des accidents aigus du côté du larynx. Souvent c'est une laryngite catarrhale simple ne se distinguant pas de la laryngite primitive; d'autres fois c'est une véritable poussée de plaques muqueuses; dans d'autres cas enfin ce soot de petites végétations sessiles (Maurice Raynaud, Krishaber]ou des élevures papuliformes qui se développent sur le bord libre des cordes vocales et en gênent le rapprochement (Gouguenheim). Il est quelquefois fort diOicile de distinguer nettement la plaque moqueuse de la rougeur diffuse du catarrhe ; Cusco a insisté sur la ilispositjon en pointillé, qui, selon lui, caractériserait la laryngite