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L. et T. — Palhol. et clin. mèd

fréquence, ils commencent à se ralentir progressivement jnsqo*à rajmée complète. £a- durée de cette espèce deeyde respiratoire est variable; l'apnée peut durer de trois ou quatre secondes à trente ou même quarante-cinq et cinquante secondes ; la période de dyspnée est généralement plus longue. Colfer, q»t a étudié avec soin le pliénomène de Clieync-Stokes chez les ur^iques, le rapporte à une action directe sur le bulbe d*un sang plus ou moins chargé d'oxygèiie ou déicide carbonique : il fait également intervenir une action réflexe ayant son point de départ dans le poumon. Dans Turémie dyspnéique comme dans les autres formes il y a toujours un abaissement très-marqué de la température.

Marche. Durée. TERMir^AisoNS. — La durée de Tarémie est indéterminée et varie avec les manifestations cérébrales, digestives ou respiratoires qui se produisent, La maladie qui lui a donné naissance influe beaucoup aussi sur sa dur('*e : c'est ainsi que la durée de Turéniie consécutive à la néphrite scarlatineuse ne dép.-isse pas vingt-quatre heures (Rilliet), trois jours au plus (G. Séc), qne la terminaison soit fotale on au contraire favorable ; dans les néphrites interstitielles ou parcnchyinateuses l'urémie peut durer des mois. La terminaison a lieu par guérisoti ou par la mort et la terminaison fatale peut survenir dès la première attaque.

Quant au pronostic, il doit se baser sur l'étiologie, les sym* ptômes, etc. C'est ainsi que l'urémie puerpérale amène la mort une ibis sur trois, chiffrequi est loin d'être atteint dans les autres formes. L'urémie dyspnéique est toujours fort grave, l'urémie gaslro-intestinaleestau contraire d'une bénignité relative. La gravité de l'urémie est toujours en rapport avec Tintensité et la fréquence des accès.

P.VTHOGÉ.NIE. — L(îs théories qne l'on a émises |KMir expliquer la production des accidents neiTeux urémiques sont de deux ordres : les unes sont anatomo-palhologiques et les autres cliniques.

L'oedème cérébral avec ou sans épancfaement , l'bydrocéphiiKe, ont été regardés comme la cause de l'urémie par un grand DomiNv d'auteurs, par Coindet, Grisolle, Hardy et Behier, etc. Cependant l'œdème cérébral, qu'il soit dû à un état dyscrasique du sang on à une tension artérielle exagérée (Traube), ne sanrait être invoqué comme cause unique, puisqu'il u'esi pas constant et qne, lorsqn il existe, il ne donne pas toujours lieu aux accidents de l'urémie. On peut en dire autant de l'anémie et de l'hyperhémie, dont Grades avait voulu faire le |)oini de départ des symptômes que Ton observe dans l'ui'émie cérébrale.

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