I . et T. — Path. et clin. méd. II
MALADIES DU COEUR
pulm. (Gaz. hebd., 1871). — Hugues. Oblitération et rétréciss. congén. de l’art. i)nlni., th. de Paris, 1876. — Straus et A. Laveran. Soc. méd, hôp., 1877.— Société niéd. des hôpitaux, 1878. Faits de Duguet et Landouzy, Constantin Paul, etc. — Féréol. Société méd. des hôpitaux. Sténose pulm., cyanose et phthisie, 1881. — Holl. Inocclusion à la paroi intervent. Strickeis. med. Jahrbücher). — J. Teissier. Affections cardiaques consécutives aux maladies de l’appareil gastro-intestinal (Assoc. française, 1879, et thesede Morel, Lyon 1880. — ViMONT. Rétrécissement et insuffisance de l’aorte pulmonaire, th. Paris* 1882.
Insuffisance tricuspide. — Friedreich. Loc. cit. — Gouraud. Influence pathogénique des malad. pulm. sur le cœur droit, th., 1865. — Roth. Fall von Insufl. d. tricusp. Klappe, 1853. — Guttmann. De insuff. val. tricusp. diss. Berolini, 1858. — Parroï. Étude sur le bruit du souffle cardiaque sympt.de l’asystolie (Arch. gén. de méd., 1865).
— Geigel. Rech. sur le pouls veineux, in Wurzb. mediz. Klin., t. IV, 1865. — Po- TAiN. Bruits et mouvem. qui se passent dans les veines jug. (Soc. méd. hôp., 1867).
— Mahot. Battem. du foie dans l’insuffisance tricusp , th., 1869. — Bedford Fenwick. Rétrécissement de l’orifice tricuspidien (Med. Times, and Gaz., 1881).
CYANOSE. MALADIE BLEUE.
Synonymie ; Icteritia cælestina seu cyanea (Paracelse). — Ictère violet (Chamseru).
— Maladie bleue (Schuler, Haase). — Cyanose (Baumes, Gintrac). — Cyanodermie (Tartra).
Ces différentes dénominations s’appliquent toutes au même complexus symptomatique et servent à désigner un état pathologique commun surtout au jeune âge^ qui est caractérisé par une teinte bleuâtre, cyanique, de la peau et des muqueuses, de la tendance au refroidissement, des accès de dyspnée paroxystique, et par l’impossibilité de tout travail pénible et de tout effort soutenu. Le plus souvent ce syndrome clinique correspond à un vice de conformation du cœur, à une communication anormale de ses cavités, ou à une modification dans le point d’émergence ou dans le calibre des vaisseaux qui en émanent.
Sénac, en 1749, eut le mérite de reconnaître le lien qui existait entre les symptômes et la lésion, ce que n’avaient fait ni Paracelse, ni Vieussens, ni iMorgagni. Corvisart attribua au mélange des deux sangs dans les cavités du cœur les troubles fonctionnels et les modifications de la coloration cutanée. Les travaux de E. Gintrac, de Louis, de Ferrus, de Bouillaud, de Déguisé, de Peacock, et, plus près de nous, de Bize (1864), d’Almagro (1862), de Bernutz (1865), de Piaynaud, de Rokitansky fils, ont puissamment contribué à la connaissance de la maladie ; son anatomie pathologique surtout a été élucidée.
Description. — Le caractère le plus saillant de la maladie c’est la coloration bleuâtre des téguments et Vaspect violacé des muqueuses. Les lèvres, la muqueuse de la langue, le fond du