‹ Nouveaux éléments de pathologie générale et de séméiologie (volume 2)Chapitre 15 sur 212 · IS (AUSES PRÉD1SP0SA^TES GÉNÉRALES · texte numérisé non relu

IS (AUSES PRÉD1SP0SA^TES GÉNÉRALES

galité de la lenipiTature et les mouvements des diverses couches de ralmosphère. Cette électricité est /)o.si//rf. appréciable à l'électroscope, tandis que celle du sol est négative. Elle tiaverse incessamment le corps de l'iiomme. comme elle ferait d'un conducteur métallique, pour se recomposer avec les courants négatifs de la terre, et cela sans (jne nous en avons la conscience. L'électricité même qui se dégage au sein de nos tissus dans les opérations de la vie se mêle à celle du réservoir comnum d'une manière lout aussi douce, sans déterminer de sensation appréciable.

Lesimpressionséleclriqucs, sansconsciencecomme tontes les impressions, agissent évidemment sur le corps de l'homme, mais on ignore complètement (pielle est la nature de Icni' action, et on ne sait pas si elles peuvent être considérées comme une cause prédisposante moibi- (i(pie générale. Klles ont un résultat immédiat sur le système nerveux et musculaire, dont l'action se trouve comme épuisée. Les rhumatisants et les personnes exposées aux névralgies soutTrent de leurs douleurs. La mort même a lieu quc^lquelois prématurément chez des personnes giavement malades et (pii auraient encore pu vivre quelques jours.

J'en dirai autant de l'Ozone^ dont l'inthience sur le développement des lièvres intermittentes et dont l'action sur la gravité des épidémies de dvssentei'ies, de grijipe, de choléra, ont été signalées j)rémalni émeut par K. (laillard, Hocckel, Schoenbein. etc.'. Ainsi M. L. (iaillard a vu une relation enti'c la présence (1(^ l'o/.oni» dans l'air atin()sphèri(pu» et l'apparition des fièvres, tandis (pie )L Hoeckel, an contraire, déclare (pic la malaria et les lièvres paludéennes coïncident avec le zéro de 1 Ozonomètre. D'une antre part. Schoenbein a faitconnaitre que l'Ozone existait en (piantitè très-considérable* à IJcrlin pendant une épidémie

' Ce «orps, «'nlrcvu |ijr V.m ]\I;mini en I7S.*», .1 <•(('• drconvril cii 18 40 par Scli(HMil)cin.

I/Ozoïir iiV.vl qiH' rox);;t'no élcclii.sr, c'cA uno Idrinc pai li(iili(''i(' <l\)xyj;(Mi('. C'est cncur»' là un rxriiiplr «le n's cliyn^rmenls <|in', sous rcniimc de ciironsljucos extérieures, les rorjis sim|)l<>s et les mrps romp»s»''S subissent dans iciii > pivipriétés les plus eswnlielle}?. L<*s rlianpeniputs (jue rolrrlricitr apporlc ici à Toxy^'éne sont, en e(T( I . eom- (larablcs à reux que les rayons iiolaires produisent <lans le chlore, dont ils reudrut les aninil«>.s beaucoup jdus éncif^icpies; ii roux «pie la chaleur dclcruiiiic dans le soufre, le phosjihore, le carbone, d<.ul ils uiodilieul la couleur, la consistance, Ja solubilili", les allinités ; et dans tant de coni|)os4>s, dans les oxydes métalliques, par exemple, qui éprou- Tont Roiis son induence des transformations isomériques.

Ce qu'on prmluil d;uis nu laboratoire sur ToxvpAne, en l'élecirisant, se pioduil sponlaçéim ni dans ralmosphère •-illonnéc par les »ua;;es, ou sous l'iidlueuce de, la v»'gélali(»n.

L'ne bande de papU'r anudouue renfermant une fiuhle (piantite d'iodurc» de |)otassium >cil d'iiionom être. V.Wv poiwc de la couleur blanche à une couleur bleuâtre d'autant plu» foncée qu'il v a plus d'ozone dans l'ïilmo^phère. Un grand nond)ie de médecins ont fait des expériences h %on épanl dan*» h but di tablir mui inniunce sni b's maladies.

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