I>E LA C0>'TAG101S
latine et la pourriture d'hôpital, observées chez l'homme, ne soiitpoint transmissibles aux animaux. — La clavelée des moutons et la maladie aphtheuse, originaires des animaux, ne peuvent être communiquées à l'homme. — Au contraire, il y a des principes contagieux qui sont communs à l'homme et aux animaux, et originaires de l'une ou de l'autre espèce, qui peuvent se communiquer de l'homme aux animaux et des animaux à l'homme. Tels sont les principes contagieux de la syphilis, de la rage, du cow-pox, de la pustule maligne, des maladies charbonneuses, etc. — On trouvera dans le chapitre consacré aux maladies virulentes un tableau renfermant l'énoncé de toutes les maladies contagieuses qui peuvent descendre de l'homme aux animaux, ou réciproquement remonter des animaux à l'homme.
Les principes contagieux originaiies de l'homme se développent quelquefois spontanément par infection et se propagent ensuite par contagion; ainsi la pourriture d'hôpital, le typhus, la lièvre typhoïde, l'érysipèle, la gangrène, etc., etc., nés de l'encombrement dans les salles d'hôpital, dans les camps , dans une ville, infectent l'air de miasmes qui vont ensuite au loin porter la maladie. — Il en est de même chez les animaux, où des marches excessives engendrent soit une maladie charbonneuse chez les ruminants, soit la morve chez le cheval, ainsi que cela résulte d'une communication à la Société de biologie par M. Bouley, professeur à l'école d'Alfort.
Selon l'influence relative de ces modes particuliers du développement de la contagion, les maladies peuvent. être divisées en contagieuses et infecto-contagieuses. En voici le tableau général :
ftlAl.ADlES CONTAGIEUSLS.
y. , ( Variole, syphilis, morve, vaccine, cow-pox, rage, scarlatine, cla-
( velee, charbon, rougeoie, etc.
Purulentes. . . . Blennorrhagie, oplithalmie purulente, pustule maligne, etc.
p . ( Gale, teigne, mugu(!t, prurigo senilis, etc.; herpès circiiiné , herpès
x arasiies. . ■ . . <
( tonsurans, etc.
MALADIES INFECTO-CONTAGIEUSES.
Vimlentes. . . . Variole, morve, scarlatine, rougeole, cliarjjon.
(Typhus, fièvre typhoïde, suette, ])este, diphthérie, scorbut, pourriture d'hôpital, lièvre jaune, typhus fever, choléra érysipèle, lièvre puerpérale, grippe, méningo-encéphalite, etc., dysenterie.
,, , . \ Chorée, coqueluche, éclampsie, hvstérie, folie, manie, contrac-
i>evrosiques . • . < ^ . i > . »
^ ( ture, etc.
Quelques maladies jouissent des deux modes particuliers de déve-
DE LA COrSTAGION. 189
loppement contagieux que j'ai indiqués. Ce sont la variole, la morve, la scarlatine, la rougeole et le charbon, qui se propagent par contagion directe, contact ou inoculation, et par contact indirect au moyen de l'infection atmosphérique par des virus volatils, et on les voit figurer sur l'un et l'autre tableau. Il en est d'autres qui ne se trouvent que sur le premier. Ce sont, parmi les maladies virulentes, la syphilis, la rage, la vaccine , le cow-pox, etc. Ce sont des maladies contagieuses à germe fixe. Quelques-unes appartiennent exclusivement au second; ce sont les maladies infecto-contagieuses miasmatiques, qui se propagent par l'intermédiaire d'une atmosphère infectée.
Les principes contagieux ont une activité très-variable qui leur est inhérente, ou, au contraire, qui dépend de l'idiosyncrasie des individus soumis à leur intluence. Quelques-uns se conservent très-longtemps, exemple : le principe contagieux de la variole, du typhus, du vaccin, de la scarlatine ; d'autres, au contraire, perdent très-rapidement leurs propriétés contagieuses. — La mort ne parait même pas amoindrir l'activité des agents contagieux, et, sauf le vaccin, qui cesse d'être inoculable quand il est recueilli sur un cadavre, la plupart des autres conservent une activité redoutable. — Cependant je dois dire qu'il n'y a rien de précis à cet égard, et il faudrait de très-nombreuses observations, que nous ne possédons pas, pour éclairer ce point d'étiologie.
Les principes contagieux sont si diftérents les uns des autres dans leur nature, qu'il est impossible d'envisager leur propagation d'un seul point de vue. Fixes ou volatils, inoculables ou non inoculables, solides ou liquides, a^m'àlgdimés h du pus ou à un liquide d'excrétion physiologique, comme la salive, constitués par des émanations putrides, des miasmes infectieux ou nevrosicpies, des épizoaires ou des épiphytes, nulle généralité sur leur manière d'agir, sur la distance à laquelle ils perdent leur action, n'est possible. Pour arriver à un résultat, il faut les étudier les uns après les autres d'une manière particulière, car ils ont des propriétés spéciales qui constituent leur individualité.
Les uns, toujours semblables à eux-mêmes, ont des propriétés constantes, invariables; les autres, au contraire, n'ont que des propriétés contagieuses transitoires. Ainsi les virus vaccin, syphilitique, varioleux, ont besoin, pour produire leur impression, d'être recueilhs à une certaine époque de la maladie mère, et on sait que la scarlatine et la rougeole sont surtout contagieuses au moment de la desquamalion. — La syphilis, que j'ai nommée, ne fournit de virus vraiment contagieux, que dans la période primitive du chancre, et les accidents sy[)hiliti{jues secondaires ne sécrètent jauiai s que du pus dont
490 DE LA COMAGIOIS.
les propriétés contagieuses \irulentes sont au moins très-faibles.
Quelques principes contagieux, et surtout les virus, peuvent être mélangés à des liquides, tel^ que de l'eau et du lait, sans perdre leurs propriétés. La dilution n'enlève rien à l'énergie de leurs effets, et c'est quelque chose de prodigieux que de voir l'action persistante du vaccin délayé dans l'eau. 11 n'en est pas toujours ainsi, car il y a des principes contagieux qui agissent, au contraire, en raison directe de la quantité absorbée comme un poison ordinaire. Ainsi le typhus, la peste, le choléra, la variole, ont d'autant plus de gravité que les miasmes contagieux sont plus concentrés et que l'infection de l'air est plus complète.
Si l'activité des principes contagieux dépend de leur nature, elle dépend aussi, ai-je dit, de l'aptitude des individus qui reçoivent l'impression contagieuse.
Des inoculations antérieures, l'habitude de vivre au milieu d'un foyer d'infection, l'état particulier de l'économie, qui subsiste après une première attaque de maladie contagieuse ou infecto-contagieuse, l'idiosyncrasie enfin, préservent souvent de l'impression toxique des agents contagieux. Cela est généralement vrai pour les maladies virulentes, telles que la variole, la syphilis, la vaccine, la rougeole, la scarlatine; pour quelques maladies infecto-contagieuses, telles que le typhus, la iièvre typhoïde, la coqueluche, etc. Mais cela n'est plus applicable à la morve, aux maladies contagieuses puridentes et parasites, telles que la blennorriiagie, les ophthalmies, le muguet, la teigne, la gale, etc. Oui, d'une manière générale, les agents contagieux perdent leur activité par des inoculations et par des générations successives ; mais il en est quelques-unes dont rien ne peut amoindrir l'énergie. — Ainsi la morve et le charbon, inoculés à un grand nombre d'animaux, reproduisent des virus aussi terribles à la huitième ou dixième génération qu'à la première. Si l'on continuait les expériences, arriverait-on à épuiser l'activité du virus? C'est possible ; mais il faut attendre pour se piononcer à cet égard.
Au temps de l'inoculation variolique, on avait utilisé cette propriété de l'affaiblissement des virus par générations successives, pour obtenir des varioles discrètes préservatives; la varioloïde n'est elle-même qu'un effet de l'affaiblissement du virus varioleux. Levirus vaccin affaibli ne préserve plus de la variole que pour dix à quinze ans, et il faut être vacciné plusieuis fois dans sa vie, malgré les précautions qu'on a eues de renouveler le vaccin en reprenant du cow-pox. Le virus de la rage, d'après Breschet, perd une partie de son activité à la troisième et à la quatrième génération. — La syphilis, si redoutable au moment de son apparition, ne produit plus de si graves désordres qu'autrefois, en
DE LA COMAGIO^. 11)|
raison de raffaiblissement de son virus par le temps. Toutes les maladies infecto-contagieuses elles-mêmes, si graves à leur apparition quand elles se montrent pour la première fois, si graves même au commencement d'une épidémie, s'affaiblissent graduellement et avec le nombre des générations, et c'est ainsi que les épidémies deviennent moins meurtrières et disparaissent.
Il est certain que les aptitudes différentes des individus, leur disposition, leur idiosyncrasie et l'immunité naturelle ou accidentelle dont ils jouissent modifient singulièrement la forme et la gravité des résultats d'une impression contagieuse. C'en est à ce point que plusieurs médecins, ne pouvant comprendre la différence d'action des virus et des miasmes contagieux, n'ont rien trouvé de mieux que de nier l'existence de la contagion. Tout le monde heureusement ne partage pas cette manière de raisonner; car, en médecine, s'il fallait nier ce qu'on ignore ou ce qu'on ne peut voir ni comprendre, que de choses il faudrait abandonner! Il y a des faits dont la grande fréquence augmente l'autorité, et cela suffit pour assujettir la raison qui ne peut les comprendre. De ce nombre sont l'aptitude et l'immunité dans le développement des maladies contagieuses. — Pourquoi un même virus détermine-t-il ici une variole discrète et bénigne, là une variole confluente et maligne, ailleurs une simple varioloïde, et sur d'autres personnes rien? Pourquoi la syphilis faitelle ici un chancre simple, là un chancre induré, chez d'autres tels ou tels accidents secondaires, et chez quelques personnes enfin n amènet-elle point de phénomènes morbides consécutifs? Pourquoi certains enfants sont-ils réfractaires à la vaccine, comme du temps de l'inoculation variolique on trouvait des hommes réfractaires à la variole? Pourquoi, de tous les hommes et de tous les animaux mordus par un chien enragé, n'y en a-t-il que la moitié^ qui prennent la rage? Pourquoi signale-t-on les vieillards et les femmes comme étant réfractaires au typhus? N'avons-nous pas vu le typhus cérébro-spinal épidémique frapper exclusivement les militaires des garnisons de Versailles, de Metz, de Strasbourg, etc., sans atteindre les populations civiles? Je pourrais multiplier ces exemples à l'infini, sans ajouter à l'importance des preuves que je viens de fournir à l'appui du fait des aptitudesà subirplus ou moins facilement les impressions contagieuses. ou, au contraire, de l'immuuité dont on peut jouii' à cet égard. Rien n'est mieux démontré. C'est un fait que l'expérience a érigé en loi.
Ln autre fait des plus curieux de l'immunité à l'égard des impres-
' Renault, BtUieUn de iWcadcmie de médecine, Paris, 185'i, t. XVII, p '2tS1.
11)2 DE LA COiSTAGIO>.
sions contagieuses est celui qui est relatif à des enfants à la mamelle, qui continuent de teter leur mère atteinte de fièvre typhoïde ou de fièvre jaune sans contracter la maladie, celui de fœtus parfaitement sains nés de mères atteintes de variole, ou, au contraire, ce qui est jl plus rare, celui de fœtus ayant la variole, la mère étant bien portante, ^ ainsi que je l'ai vu à la Société de biologie.
Les impressions contagieuses ont donc besoin, pour exciter une réaction morbide et engendrer une maladie spécifique, d'une prédisposition toute spéciale de l'organisme. Sans cette prédisposition, point d'effet. Les principes contagieux les plus violents sont anéantis, comme on le voit dans l'inoculation rabique, et comme on peut s'en apercevoir, en temps d'épidémie contagieuse, lorsque le germe conta- M gieux ne fait qu'un nombre restreint de victimes au milieu de gens placés dans les mêmes conditions extérieures. — La prédisposition et rimmunité, voilà les deux faits généraux qu'il ne faut jamais perdre de vue dans l'étude des causes et de la marche d'une maladie réputée contagieuse.
Il est fort difficile de déterminer avec quelque exactitude les caractères généraux des maladies contagieuses, trop différents les uns des autres pour être compris dans une généralisation satisfaisante. Un simple coup d'œil sur le tableau que j'ai donné de ces maladies justifiera mon assertion et la répugnance que j'éprouve pour faire des généralités trop banales. Comment, en effet, apprécier la marche des maladies contagieuses virulentes, purulentes et parasites, et des maladies infecto-contagieuses virulentes, miasmatiques et névrosiques? Évidemment ce qui serait applicable aux unes ne saurait convenir aux autres.
J'ai exposé très-longuement, aux chapitres des maladies vindentes, ce qui est relatif à l'invasion, à la marche et à la terminaison de ces maladies, et je n'y reviendrai pas ici.
Les maladies contafjieuses / uridentes, qui semblent être souvent le résultat d'une action locale ^ se développent quelquefois par contact immédiat, exemple : certains cas d'ophthalmie purulente. Ailleurs elles se développent par infection] et, dans une salle d'enfants bien tenue, les opiithalmies font beaucoup de victimes, frappent les deux yeux à la fois, sans que nul contact ait été le moyen de transmission de la maladie, (^es maladies, dont la manifestation est extérieure et, en apparence, locale, n'en sont pas moins des maladies générales dues à l'infection de l'air par un |)rincipe contagieux spécial. Bien différentes des maladies virulentes, elles n'ont pas d'altération profonde des humeurs et du sang par un virus. Elles paraissent limitées au tissu qui
DE LA COKTAGIOIS. 195
est le siège apparent du mal. Elles n'ont rien de caché. Engendrées par le pus, ou des principes volatils émanés de ce pus, elles sont en quelque sorte locales et n'engendrent pas de diatlièse particulière.
Le pus qui est l'agent de transmission de ces maladies, quoique étant d'une nature spéciale, ne diffère cependant pas dans ses éléments de la composition chimique du pus ordinaire; il ne s'en distingue que par ses effets spécifiques, comparables à l'action spécifique du pus virulent; mais ici les effets sont locaux, tandis que l'influence des virus est, au contraire, une influence générale sur le sang et les humeurs, en un mot une véritable diathèse.
Le pus spécifique des maladies contagieuses purulentes dont je parle se présente sous la forme d'un liquide épais, crémeux, jaunâtre ou verdàtre, et douéde qualités tellement acres, qu'il irrite vivement les tissus sur lesquels il s'écoule. Le contact direct semble nécessaire à son action contagieuse, car la blennorrhagie et l'oplithalmie se propagent de cette manière; mais rien ne prouve que, dans l'oplithalmie, la volatilisation du pus dans l'air ne soit aussi un moyen de propagation de la maladie à d'autres enfants. Rien ne le prouve, dis-je, et l'analogie permet de le supposer, car les émanations du pus variolique suffisent pour déterminer l'apparition de la variole. En serait-il de même pour l'autre maladie que je viens de citer? Je le crois, puisque sans cela il serait difficile d'expliquer cet état de permanence des ophthalmies dans certaines salles d'hôpital. L'infection de l'air qui produit une maladie contagieuse est évidemment causée par la suspension du principe contagieux lui-même.
On peut donc, jusqu'à démonstration du contra ire, croire à l'intluence directe et indirecte de l'agent de transmission des maladies purulentes. Toutefois le contact direct est le mode de propagation le plus fréquent, et dans cette circonstance il faut savoir que la similitude de tissus est nécessaire au développement de la maladie. Ainsi le pus de la blennorrhagie simple ou de l'ophthalniie sécrété par une muqueuse n'agit pas sur la peau saine ou dépouillée de son épiderme; il n'agit que sur un tissu de môme nature, sur une muqueuse. C'est, en effet, hors du contact de ce produit morbide avec les tissus muqueux que l'on voit apparaître les ophthalmies et la blennorrhagie. Ce mode de transmission n'est pas sans importance, et peut établir une nouvelle différence entre les maladies dont il est question et les maladies dites virulentes.
Les affections contagieuses purulentes sont peu nombreuses; leur siège primitif est dans le tissu muqueux; elles n'envahissent que se-
]^. PATIIOI,. GÉN. 13
104 DE LA COINTAGION.
condairement les tissus subjacents, mais les désordres ne \ont pas plus loin. Ce sont des maladies locales qu'on peut avoir autant de fois qu'on s'expose au contact du principe contagieux, opposition remarquable a\ec les maladies virulentes, qui n'affectent en général qu'une seule fois le même individu.
L'ophthalmie des nouveaux-nés, l'ophthalmie belge, l'oplithalmie d'Egypte, sont considérées sans contestation par tout le monde comme des maladies contagieuses locales, mais il n'en est pas tout à fait de même de la blennorrhagie, que l'on a tour à tour considérée comme virulente et non virulente, c'est-à-dire comme une affection générale ou locale. Il suflit de s'entendre à cet égard, et les expériences de M. Ricord ont éclairci la question. La blennorrhagie simple, c'est-àdire celle qui est dégagée de toute complication syphilitique, de tout chancre dans l'urètre, est une maladie contagieuse locale au même titre que l'ophthalmie purulente, et elle guérit sans amener d'accidents secondaires. Elle* rentre par conséquent tout à fait dans la division que nous essayons de faire accepter.
Les maladies contagieuses parasites sont celles qu'il faut rapporter aujourd'hui à la présence de parasites végétaux ou animaux, et qu'on attribuait autrefois à des virus particuliers. Que n'a-t-on pas dit des virus psorique et dartreux? que n'en dit-on pas encore? Cependant où sont ces poisons morbides? Qui a démontré leur existence? Personne; c'est qu'ils n'existent pas, si ce n'est dans l'imagination de ceux qui en parlent, et que les maladies désignées sous le nom de gale et de teigne n'ont d'autre cause que le développement d'acarus et de mycodermes faciles à reconnaître au moyen du microscope ; du reste, ces maladies ne sont pas les seules qu'il faille rapporter à la présence de parasites. Il y a encore chez l'homme le muguet, dont la nature végétale est aujourd'hui parfaitement démontrée, l'iierpès tonsurans, qu'on attribue également à un parasite végétal, le prurigo des vieillards, qui est souvent causé par les pedicuU corporis, et, chez les animaux de l'espèce ovine, le piétin, qui est probablement dû à la présence d'un acarus caché sous la ftice interne et supérieure de l'onglon. (Morel de Vindé, Casparin.)
Ces maladies contagieuses, dues à la présence de parasites végétaux ou animaux, ne sont pas plus des maladies virulentes que la noix de galle n'est une affection virulente du chêne, pas plus que les cryptogames développés sur l'écorce des arbres de nos forêts. Ce sont des maladies dues à la présence iVépizoaires et d'épiphytes. L'inoculation ne peut les reproduire, et elles ne sont jamais accompagnées de l'infection générale de l'économie; de plus, en raison de ce mode spécial