PARASITES ANIMAUX DE LA SURFACE DU CORPS, OU ÉPIZOAIRES
Insectes.
Ces insectes sont : les poux, h puce, la chique, les tiques, Vargas, et le rou 1<'(^i(^s larves, ksacarusctVacaropse: .«ie;o«- 1° Poux, - Parmi les insectes parasites, ceux qu'où observe le plus fré-
quemment : sont les poux de la tête (fig. 153), des vêtements, du pubis (fig. 15/i).; % ■ Leur production est généralenieul discrète ; mais, dans quelques circonstances
fiG. 153. — Pou du corps.
(Mocjuin-Tandou.)
Xfie. — 154. — Pou du pubis (*)
à la fin des maladies aiguës et dans la maladie pédiculaire ou phthiriase, il peuvent exister en proportion incroyable. 20 Puce. — Cet insecte du genre Pulex appartient l'ordre des suceurs. 1
F.G. 155.— Puce(«>
Fig. 156. — A, appiu-eil
est suffisamment connu et ne produit par sa piqûre que des plaques d urDcau suivies d'ecchymose cutanée miliaire (fig. 155 et 156).
3» Chique ou puce-chique (fig. 157 et 158). - C'est un des paras.UîS plus incommodes que l'on connaisse et qui est plus connu au Brésil et daa Guvane que chez nous. Il attaque l'homme pour loger ses œufs, car les raâ ne ie tourmentent jamais. Il se fixe ordinairement aux pieds, entre la chair l'ongle ou sous la peau des talons. On le voit rarement aux mams e sur autres parties du corps ; sa blessure s'envenime et donne heu a des ulctres mauvaise nature.
(*) a, mm œuf attaché i un poil. (Moqtlin-Tandon.)
(**) «, le mùle; b, la femeUe; o, l'œut. (Moquin Tandon.)
(***) A, tùte; a, u.Achoire gaud.c ; 6, lancettes ou ■""f:;^:;; ' ^'/l;- 1^ dibules; c, lôvru inférieiu'c avec ses deux palpes; c, cxlnmitc a uol v
PARASITISME ANIMAL. — ÈPJZOAIUES. 801
W Tiques. — Ce sont des arachnides de la famille des acariens observées chez les chiens, chez les bœufs et chez les moulons, niais trt'S- rarement chez rhomnie (lig. 159).
FiG. 157. — Piice-cliiqne. (Caiivet.)
FiG. 158. — Chique gorgée. (Cauvet.)
Fici. 159. — Tique. (Cauvet.)
5" Argas et rouget. — Ce sont encore des acariens exceptionnellement observés chez l'homme (fig. 160 et 161).
6" Larves de mouche. — Les larves de mouche [Musca carnaria) peuvent causer des accidents épouvantables. Ainsi, d'après deux faits, dont l'un appartient à M. RouHn et l'autre à M. J. Cloquet, l'homme endormi pourrait être 'liivoré par des larves de mouches carnassières. Dans un autre cas, publié par '^l- Legrand du Saulle, des larves de diptères développées dans les sinus fronliiux, clioz un enfant qui avait respiré très-fortement un bouquet de (leurs de. • Iiamps, donnèrent lieu à des attaques d'épilepsic que l'on put guérir en chassant ces petits vers au moyen de fumigations toxiques. L'enfant, qui d'abord
B. — PATUOL. CÉN.
gQ2 PATHOLOGIE GÉNÉRALE.
rendait en se mouchant des larves vivantes, les rendit ensuite à moitié altérées, puis cessa d'en rejeter au dehors (fig. 162, 163 et m).
FiG 160. — Argas de Perse (de grandeur naturelle et grossi). (Moquin-Tandon).
FiG. 161. — Rouget. (Moquin-TandoD.) .*
FiG. 162. — Larve de mouche carnassière (*).
Fig. 163. — Moudie honiiuivore.
(Moquin-Tandon.)
Fig. 164.— Larve de mouche hominiTore. (Moqviin-Tandon.)
7" Acarus. — Les accrus de l'homme, rangés par Virchow dans les arachnides, comprennent les acarus de la gale et les acarus des follicules pileux. 1° Vacarus de la gale, décrit par Gales, llenucci, et dans ces derniers tem^
(*) A, Larve; H, sou extvémilù céiilmlique grossie) a, crochets j i-, cornes charnues; c, (Maquiu-ïandou.)
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