DÉLIRE CHRONIQUE
Le délire chronique est la conséquence ordinaire de l'idiotie, de la démence « et de la folie dans toutes les formes sous lesquelles elles se présentent. — Il s'ob- seWe également dans un certain nombre d'empoisonnements chroniques par i i'àlcool {alcoolisme chronique), par le plomb [encéphalopathie saturnine), par» i'opium, par le haschisch, par le maïs, ce qui constitue la manie pellagreuse, etc. Son caractère principal est d'être apyrétique. On le reconnaît aisément en ce que les individus paraissent eu bonne santé malgré l'incohérence de leurs actes et de leur langage, tandis que dans le délire aigu on remarque un état fébrile caractéristique d'une maladie antérieure et concomitante.
ARTICLE III