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DU CRI

Le cri cette manifestation naturelle de la souffrance, se prodmt toujours au . I de 1 expiration ; il dure autant qu'elle, cesse pendant l'ir.spnation qm , r ett ar'ra t une nouvelle expilaiion. Chez quelques enfants, r.n.pi- la suit, et ; ^.^^^ Billai d a qualilié du nom de reprise. .

i:':i1^"e r .a repose. 'au moment des cris, ...

ol én m ne é -.1, caractérisé par la turgescence de la face, la coloration de.

' ttrrrUe eT L oute la surface du corps, par une congestion générale cette pari e et Qe ^^^^^ ^^^^ 1^ .

, Z ont un érvlhème ou une fluxion inOammaton-e d'une partie de la. Z I d"la V cine, par exemple, ces parties prennent à l'instant une peau, 1 auieole ae la ["^ cérébrale est si forte chez ([uelquc^

eniantb, au rapproché de l'asphyxie.

a„rt Lo/modif«U„ns relatives U la fonue des cns sont u„l„uecs pav leur, Vtf .ihlesse et par leur caraclèie pénible ou étoulTé.

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succomber. . . , , i affections du lal■vnx,^

organes respiratoires, et en l"'''*^"''" cri élonffé ; c'est un

Alors chaciue expiration est accompagnée l i e ^'l^^-^^^l rare de le fort gémissement plutôt qu'un en. Comme .1 est excessive

SIGNES FOURNIS PAR l'APHONIE. H07

rencontrer dans le cours d'autres maladies, sa présence doit être prise en considération.

Les altérations qui portent sur le timbre du cri sont assez importantes : ainsi le cri unique, aigu et très-fort, venant à des intervalles assez éloignés, a été rapporté par iMM. Maunoir, Coindet et par un grand nombre de médecins, aux affections cérébrales aiguës. On lui a donné le nom de cri hydrencéphalique. Cela est vrai, malheureusement il manque trop souvent poui- qu'on puisse lui accorder une valeur séméiologique absolue, et il se rencontre également dans le cours d'autres maladies. Ainsi, d'après Auvity, Billard, Valleix (1), ce cri aigu se rencontre dans l'œdème des nouveau-nés. Or, en supposant que les modifications présentées par ces cris soient très-évidentes, et par cela même caractéristiques d'un état moi-bide particulier, il est à peu près impossible de les indiquer d'une manière plus précise.

II n'y a guère qu'une maladie dans laquelle le cri présente des modifications importances, c'est le croup. Le cri s'éteint comme la voix; l'expiration est rauque, et il y a quelquefois une inspiration bruyante que les auteurs ont comparée au chant d'un jeune coq. A la dernière période de cette maladie la rei^nse disparaît; il ne reste plus que l'expiration rauque et considérablem'ent affaiblie; on peut dire que la voix est éteinte.

La durée du cri des enfants n'indique pas autre chose qu'une douleur trôsvive, sans aucun rapport avec l'affection de tel ou tel organe. Billard croit qu'on observe le cri prolongé dans les maladies du ventre, les coliques, l'iléus la péritomte, etc.; mais ces faits n'ont pas été établis d'une manière bien précise; on ne peut se prononcer définitivement sur leur importance.

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