CONSTITUTION DE LA MALADIE. — DES ÉLÉMENTS MORBIDES
Il ne suffit pas, pour connaître la maladie, de dire philosophiquement que c'est une altération des forces et des parties constituantes du corps ; que c est une réaction du principe conservateur de la vie contre les impressions moi-bifiques, ou bien que c'est une impression transformée; non. Toutes ces formules, excellentes pour donner une idée générale de la maladie, ne sont qu une introduction nécessaire à l'analyse des parties qui la constituent, c est-à-d.re de