‹ Nouveaux éléments de pathologie générale et de séméiologieChapitre 93 sur 439 · DE LA MORT · texte numérisé non relu

DE LA MORT

Dans toutes les maladies physiques ou réflexes, aiguës ou chroniques, vient un moment où le trouble des forces est tel, qu'il suspend l'exercice des prmcnaux or-anes : c'est la mort. Plus ou moins rapide suivant les circonstances particulières où sont placés les individus, elle arrive de différentes manures Tantôt elle est subite, immédiate, foudroyante, comme dans la syncope chez une personne eu pleine santé, anéantie par une émotion morale violente, par la rup-

ure du cœur ou de l'aorte, par une embolie cardiaque de l arter p mo naire etc. ; tantôt elle est prochaine, comme dans l'hémorr ing.e cerebrak les grandes hémorrhagics, l'empoisonnement par un venin, l'asphyxie, etc. ; tantôt,

enfin elle est plus éloignée dans les maladies aiguës ou chroniques La mort foudroyante est ordinairement le résultat d'une embolie qui amené

Page 1