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Hydropisies cachectiques

On comprend sous ce nom les hydropisies qui surviennent à la suite d'une cachexie ou de l'hydrémie, c'est-à-dire d'une diminution de la quantité d'albumine et d'une augmentation de la quantité d'eau, renfermées dans le sang. Toutefois, en réalité, ces hydropisies sont rares ; dans la plupart des cas considérés comme tels, il existe en même temps une cause mécanique reconnaissant la même origine que la cachexie ou bien dérivant de celle-ci et déterminant la sécrétion séreuse. Aussi presque toutes les hydropisies cachectiques sont-elles réellement cacheciico-mécaniques.

Becquerel et Rodier croyaient que, dans les cas où le sang ne contenait que 67 d'albumine, on observait déjà de l'hydropisie ( appelée alors par eux symptomatique) ; cependant celle-ci ne se produit que si la pression est en même temps augmentée. Il survient de l'hydropisie chez les animaux à qui on injecte de grandes quantités d'eau dans les vaisseaux (Donders), mais elle disparait bientôt sous l'influence d'une exagération de la sécrétion urinaire. Dans ces cas d'ailleurs, on n'a pas uniquement affaire à une cachexie séreuse artificielle ; mais l'énergie du cœur diminue et la stase veineuse augmente quand on remplace le sang par de l'eau. L'ingestion de boissons abondantes n'amène jamais l'hydropisie.

Les hydropisies cachectiques proprement dites sont celles qui se développent sous l'influence prolongée d'une alimentation et d'une digestion insuffisantes, ou bien de pertes considérables de sang ou d'albumine.

L'expérience suivante, faite par Brûcke, démontre que le sang pauvre en albumine transsude plus facilement que le sang normal. Chez une grenouille à laquelle on avait fait la section de l'un des nerfs ischiatiques et que Ton conservait dans un grand verre sur du papier Joseph humecté, on observa de l'œdème au bout de quelques semaines à la jambe paralysée. Quand on nourrissait l'animal avec des vers de farine, l'œdème disparaissait rapidement, pour se reproduire sous l'influence d'un nouveau jeûne, etc.

On observe très-rarement l'hydropisie à la suite d'une insuffisance d'alimentation

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muni dans les .tnuï-i« <!•■ disette, pr c\i'iii]ilp ù i:ii'li>l",ld ••n 1771 (Ar:m>. i:>

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Huns la i-oiwalesrenre, spécialement à la suite de maladies aiguille longue durée, mi rencontre livs-souvcnl l'unlèmc des cxtri-iniU-

inférieures, si l'alimentation est insul'lisante, ou bien s*il existe Jenuises mécaniques telle que la station assise ou debout (hydrops gr.ivilalivus).

Il n'estons rare de voir l'Iiydropisie se développer à In suite d'il- ■ niorrhagics considérables ou fréquemment répétées.

1,'liydropisie se produit souvent également à l;i suite de suppur.:lions prolongées de la peau et îles os ; île flux nuiqueiix par le inv. l'intestin ouïes parties génitales ; de sécrétions nurilonncs ilcnulu: simple, dysentérique, sypliililiijue, tuberculeuse ou cancéreuse, pi' ■ venant des muqueuses, plus rareiuenl des séreuses (pyollmrax, i-U. et des parenchymes : etc. : dmlclms il existe fréquemment alors undégénérescence lardacéc des vaisseaux des -rosses -landes.

1. 'albuminurie csl l'une des causes les plus fréquentes de l'hydinpisie : ee jiliéiKUiièuc morbide, dont l'éliologie nous est encore iiirminue, peut résulter d'alléralions dans les meniliranes où se produit !.i séparation de l'urine d'avec le san», et qui ont pour conséquence k passage de ralbuinîiie dans l'urine, ou prendre son origine dans mit modification du pouvoir diffusifdc l'albumine du sang, L'hydropisie alliuiuiiiiirique est diieàlaililulion du sérum du sang, occasionnée jli l'ois par la perle d'albumine et l'arrtimillation d'eau.

tVesl parmi les hydropisios cachectiques, qu'il l'aiit ranger celle1

<piî se proilniseiil dans le scorbut cl autres états analogues conséci.til-

à un grand nombre de maladies ciironiques et à quelques affection-

aiguës; il ciics! de même de celles que l'on obseivcdaus la cacbnic

l'empoisonnement cl ironique pai l'arsenic, etc.

leiroidi.-seuiciil, de la disparition rapide d'cxantlh-

oiiiqnes, de la cicatrisation prompte d'ulcères ciitu-

le l.i menstruation, on observe des liydropisies du»!

s| inconnue. — Huelques-unes d'entre elles >cnl

ine cinigc-liu'.

cutanés, la suppression des règles ou d'hémorrhoïdes (hydropisie primitire). Parfois la source de 1 "hydropisie est dans les reins, attendu que la cause morbifique, le contagium scarlatineux, par exemple, n'agit pas seulement sur la peau et la gorge, mais aussi sur les reins.

Nons ne connaissons pas mieux la pathogénie de certaines hydropisies, souvent aiguës, qui s'observent fréquemment surtout dans les contrées tropicales (hydropisies atmosphériques). Il est probable qu'elles sont aussi pour la plupart d'origine congestive et consécutives à une action nerveuse directe ou réflexe, peut-être aussi la conséquence immédiate d'un trouble des fonctions cutanées.

D'après Haën, presque toute l'armée de Charles-Quint, dans l'expédition de Tunis, devint h v drop i que à la suite de l'ingestion de boissons froides après une longue abstinence. Dans les campagnes des Français en Algérie, on a souvent observé l'apparition soudaine d'oedèmes, surtout à la face, au cou, aux avant-bras, aux mains, aux jambes et aux pieds, œdèmes qui disparaissaient spontanémeut et insensiblement tous l'influence de la température chaude et uniforme qui suivait. Parfois aussi, il se produit soudainement chez les indigènes de l'Afrique, surpris par la pluie pendant leur travail, un œdème considérable du scrotum. ,

Dans d'autres cas, il existe en même temps des altérations^ du sang ; tel est l'œdème qui se produit chez les chlorotiqucs, dans les parties qui ont été exposées a l'air; l'œdème dans le scorbut, celui des morsures de serpent, des femmes grosses sans albuminurie, etc.

Dans nos contrées, l'air exerce aussi une influence manifeste sur le développement de 1 hydropisie, par exemple dans les cas de maladie des reins ; tel est l'œdème de la face qui s'observe chez les albuminuriques qui s'exposent à l'air froid ; l'œdème de la face, des paupières, du cou et de la partie supérieure de la poitrine chez les chlorotiques, se déclarant sous Pmfluence de la même cause et disparaissant rapidement (œdème fugace).

Nous ne connaissons pas davantage la cause des hydropisies suivantes : l'hydropisie tpasmodiqueou hystérique ; l'hydropisie paralytique (dans le côté paralysé) ; l'hydropisie irritât ive, se manifestant chez les personnes a peau irritable, comme conséquence d'une légère irritation de cette membrane, qui, dans d'autres cas, no déterminerait <[u'une rougeur partielle et un peu d'infiltration.

J'ai observé l'œdème de la face chez un enfant de 4 ans après l'administration de deux poudres, d'un demi-grain de morphine ; cet œdème se dissipa au bout de douze heures environ. Le jour suivant, il se reproduisit sous l'influence d'une dose moitié moindre et présenta la même durée.

L'œdème de la face et des extrémités, presque constant dans la trichinose prononcée, est dû d'après Colberg ù la destruction des capillaires musculaires au niveau du point où sont fixées les trichines et dans les parties environnantes : l'œdème disparaît avec la formation d'un réseau capillaire nouveau. D'après Klob (ùestr. Mrb., 1866, 4 et 5. H p. 98), cet œdème ne serait pas la conséquence de Thypcrémie collatérale, mais dépendrait de la thrombose des petits vaisseaux lymphatiques, ou bien de ce que les trichines exécutent leurs migrations par la voie de ces conduits vasculaires. Il faudrait l'attribuer aussi à ce que les muscles infectés par les trichines ne favorisent plus le mouvement de la lymphe, et cela précisément au moment où la transsudation des parties est augmentée par suite de l'irritation des lisais.

SYMPTOMES DE L'HYDRONSIE.

Les symptômes do IhydropisLe varient suivant que celle-ci sié::e dans les parenchymes ou dans les cavités séreuses.

Symptômes de Vmfillrulion hydropique. Les parties œdématiées sont tuméfiées, décolorées, plus ou moins translucides, ordinairement empâtées, rarement indurées. La membrane qui les recouvre — peau, muqueuse ou séreuse, — est lisse, dépourvue de plis, peu vascularisée et amincie. La température de la partie est abaissée par suite du ralentissement de la circulation cutanée. Ouand une pression est exercée sur les parties infiltrées avec le doigt, par les vêtements, les plis des draps de lit, etc., il se forme un creux qui, d'ordinaire, ne disparaît que lentement.

Dans Fanasarque, les diverses parties du corps sont toujours infiltrées à un degré différent. Dans le décubitus dorsal habituel, c'est à la tête et à la'moitié supérieure et antérieure du tronc que l'œdème est le moins prononcé ; il est plus marqué aux extrémités supérieures, et c'est aux lombes, aux parties génitales et aux extrémités inférieures qu'il est le plus intense.

Tous ces symptômes s'aggravent par la durée du mal ; il se produit en outre dos troubles nutritifs manifestes dans les parties infiltrées : le tissu graisseux disparaît, les cellules des glandes s'atrophient, les vaisseaux, la peau mémo se déchirent (vergetures du ventre et des cuisses).

L'œdème donne lieu encore à d'autres troubles, soit généraux, soit surtout locaux : sentiment de tension et de pesanteur qui est habituellement d'autant plus prononcé que l'œdème est plus aigu, les tissus on\ n onnants plus résistants et l'individu plus fort et plus sensible ; sentiment do faiblesse musculaire, surtout aux extrémités inférieures, et de difficulté do contracter les muscles lisses et striés. En outre, la sécrétion dos glandes cutanées et muqueuses diminue à la suite do la compression, de l'anémie, etc. (sécheresse de la peau, des muqueuses) ; les orifices et les canaux se rétrécissent, ainsi la bouche, la fente des paupières, le canal urinaire, l'orifice du vagin, l'isthme du gosier, l'orifice du larvnx, la flotte, etc. !1 se produit en outre des troubles nutritifs consécutifs à la compression, à Timbibition et à la macération, par oxem.do dans !e< partie* qui entourent les ventricules cérébraux Parfois 1 eau tntre à travers les pores de la peau:

les tissus s'éraillent, spécialement la peau des extrémités inférieures, et, dans certains cas, après qu'il s'est formé des ampoules, suivies de sécrétion séreuse et même de gangrène.

Les symptômes de l'œdème des parenchymes (cerveau et glandes) et ceux de l'œdème pulmonaire, consistent dans un gonflement habituellement peu marqué de ces parenchymes dont la tuméfaction est ordinairement entravée par les parties qui les entourent (crâne, cap* suie de Glisson, etc.), et principalement dans la diminution ou la suppression totale de la fonction.

Les symptômes de l'hydropisie des cavités sont les suivants; agrandissement de la cavité, d'autant plus marqué que les parois sont moins résistantes (bourses, parois abdominales et thoraciques ; crâne dans la première jeunesse) ; tension plus ou moins prononcée de ces parois, allant parfois jusqu'à la consistance de la pierre (tunique vaginale, abdometi, articulations) ; obscurcissement ou matité du son, d'abord aux parties déclives, et se modifiant d'après la position du malade ; fluctuation, quand les parois sont souples et peu tendues, occasionnée par les déplacements en masse du liquide ; succussion quand la cavité renferme en même temps de Pair libre ou confiné ; diminution ou suppression des phénomènes stéthoscopiques (au poumon et au cœur), lesquels sont parfois rendus glus ou moins évidents par les changements de position du malade ; déplacement des organes renfermés dans les cavités séreuses ou y confinant (poumons, intestin et cœur dans l'hydropisie de leurs séreuses) ; refoulement du diaphragme, du foie et de la rate en haut ou en bas, ainsi que du plancher du bassin, des parois thoraciques et abdominales, des médiastins, du péricarde et du cœur, de la voûte du crâne, etc. ; enfin, compression des organes correspondants, et, par suite, diminution ou suppression totale de leur extensibilité (poumons, cœur, glandes digestives, cerveau, testicule) ou de leur contractilité (cœur, muscles abdominaux et intercostaux), et consécutivement anémie et même atrophie de ces organes.

On observe, en outre, dans les organes, des troubles fonctionnels occasionnés par une diminution dans leur mobilité, par leur déplacement et leur compression suivie d'anémie et d'atrophie. En général, le fonctionnement des organes est rendu plus difficile (dyspnée, troubles digestifs, engourdissement, paralysie, etc.).

Dans l'hydropisie générale, on observe un certain nombre de symptômes qui sont sous la dépendance de la cause de l'hydropisie ou de ses conséquences. Les sécrétions sont diminuées ; la peau est sèche,

-'M .NOFVK.vrX KLKMESTS DE PATHOLOGIE GENERALE.

flasque, parfois écailleusc ; le<; muqueuses sont ordinairement sèche et leur sécrétion visqueuse; Furine est peu abondante, foncée et trouble; les selles dures II est certaines sécrétions qui sont parfois très-abondantes pendant la durée de Thydropisie ; ainsi on observe do la diarrhée, mémo en l'absence do toute affection intestinale; ou bien une grande quantité d'urines claires (diabète albumineux) ou une expectoration considérable (bronchite) .

Dans certains cas et spécialement dans les altérations primitives, plus rarement dans les altérations secondaires du sanu, même dan> celles qui sont la suite de l'hydropisie, on trouve des extravasats qui se mêlent au liquide épanché, aussi bien dans r<edème simple que dans les épanchements des cavités séreuses.

Les altérations du saihj dans l'hydropisie sont très-variables suivant qu'elles sont primitives ou secondaires (voy. p. '270). Dans les cas de transsudations riches en sels et en parties aqueuses, le sang s'épaissit quelquefois et les principes solides y prédominent.

MAI'Clli: KT TERMINAISONS 1»K L'ilYIHïOHSlK.

Si les causes de l'hydropisie persistent, la transsudation séreuse continue de se faire jusqu'à ee que la tension des parties œdéinatiée* soit égale à celle du système artériel.

Le liquide épanché reste en communication continuelle avec les vaisseaux sanguins et lymphatiques, même aux endroits où il ne diminue pas ou augmente: c'est-à-dire que certains principes de ce liquide rentrent d'une manière continue ddns la circulation pour être remplacés par d'autres en quantité plus ou moins grande. C'est ee qui est démontré non-seulement par le fait que la circulation n'est jamais complètement interrompue dans les tissus qui environnent le liquide, mais encore par l'absence de troubles nutritifs prononcés dans les parties «edématiées. Dans certains cas, il se produit même une hypertrophie de la peau, du tissu cellulaire, etc. ; spécialement aux extrémités inférieures (éléphantiasis des Arabes).

h'.iprès Vin how. c'est dans l'Iiulropisie ilws cavités, surtout quand les parois de celles-ci sont fermes et épai^es. que l'i»n peut .supposer le plus de persistance au liquide : en effet, la pression qu'il exerce sur les parois doit faire obstacle à sj résorption, et l'on y trouve souvent, en grande quantité, des produits de décompoMtpn très-avancés, par exemple de la chol-'^t-rine.

L'hydropisie peut être aujuë ou chronique: dans le premier cas,

elle dure quelques heures, quelques jours ou quelques semaines, et se termine alors par la guérison ou par la mort ; dans le second cas, elle dure des mois ou des années, et si elle est générale, elle a ordinairement une issue fatale.

La division des hydropisies en aiguës et chronique* est importante au point de rue pratique. La division en activée et passives, ou sthéniques et asthéniques, est moins pratique et fausse en principe. Il en est de même de la division en h. chaude ou inflammatoire, et froide ou séreuse, ou torpide (c'est à celle-ci que se rapportent la plupart des hydropisies) .

L'hydropisie se termine par la guérison ou par la mort : La terminaison par guérison, c'est-à-dire la disparition du liquide épanché, se produit comme suit : parfois d'une manière subite, à la suite de la perforation des parois de la cavité et de l'écoulement du liquide au dehors (par exemple, dans l'ascite par l'ombilic, dans la spina bifida) ou bien dans le tissu cellulaire environnant avec résorption consécutive ; elle survient aussi par suite de la perforation de la peau œdématiée et de l'évacuation du liquide ; dans certains cas, le liquide filtre à travers des éraillures des téguments ; mais le plus souvent il s'en fait une résorption plus ou moins rapide.

La guérison peut être réelle et durable ; ou bien l'hydropisie se reproduit au bout d'un temps plus ou moins long; ou bien enfin, la résorption du liquide, surtout quand elle est rapide, entraîne à sa suite soit l'œdème d'organes internes tels que le cerveau et les poumons, soit la mort par cause inconnue. La disparition rapide et spontanée de l'hydropisie est considérée comme étant un signe défavorable parce que l'eau peut s'accumuler dans des parties plus nobles. Ordinairement l'anasarque semble diminuer quelque temps avant la mort à cause du col lapsus de l'agonie ; mais cela provient de ce que le liquide pénètre vers les parties plus profondes par suite de la flaccidité des tissus.

Tandis que le pronostic des hydropisies chroniques générales est défavorable, il est certaines infiltrations séreuses, celles des extrémités inférieures par exemple, dont l'influence sur la santé est nulle, même quand elles durent de nombreuses années, ou qui permettent une médication palliative, parfois même curative.

La terminaison par la mort est presque toujours la règle dans les hydropisies chroniques générales ; elle résulte de l'infiltration d'un ou de plusieurs organes importants (mort subite dans l'œdème cérébral ; rapide dans l'œdème des poumons ou de la glotte ; lente dans les mêmes affections, dans Thydrothorax, l'hydropéricarde, etc.). Par-

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fois la mort est la conséquence de la cachexie, laquelle reconnaît la même cause que l'hydropisie (par exemple, dans les affections du foie et des reins), ou qui est le résultat de celle-ci (hydrothorax, ascitc, obstacle à l'absorption dans les vaisseaux chylifèrcs et dans les racines de la veine porte ; érysipclc , suppuration et gangrène des parties infiltrées; phlegmasies internes, clc). Dans (Vautres cas, elle survient, soit à la suite d'opérations, spécialement de ponctions et d'évacuations rapides du liquide, soit sans cause appréciable, soit enfin par suite d'hémorrhagies considérables dans les cavités.

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