CAUSES DE LA GANGRÈNE
En général, la gangrène prend naissance par suite soit de l'interruption de l'afflux du sang ou des matériaux nutritifs, soit de la destruction des éléments anatomiqucs. Dans l'un et l'autre cas, elle se développe lentement ou rapidement, directement ou indirectement, et par conséquent la marche en est très-variable.
Outre la gangrène due a ces causes manifestes et que nous discuterons plus loin, on a admis une mortification spontanée. Si Ton considère attentivement les cas qu'on a rapportés à celle-ci, on retrouve l'action des causes signalées plus haut, mais plus lente et moins sensible ; ainsi, l'inanition chez les aliénés maintenant la nutrition à un degré inférieur, l'inflammation qui se produit dans ces conditions amène facilement l'interruption de la nutrition, et partant la gangrène. Dans d'autres cas, on rencontre une occlusion embolique des artères, etc.
Toutes les parties, en général, dans lesquelles existe un trouble circulatoire quelconque (anémie, hyperémie, thrombose, hémorrhagie, œdème), sont prédisposées à la gangrène; toutefois, aucun de ces troubles, sauf l'embolie, ne suffit à lui seul, ordinairement, pour
"i; Ni'lVKM \ El.!. MENT* DE PATHOLOGIE «itNKRAiE.
amener la mortification. L'inflammation dans toutes ses formes, spécialement lVx<u«lath>n parenchvmateuse et l'inf i It iation purulente, prédispose également à la iranirivne. l'n vice de la composition du >.inj au il >an< doute d'une façon analogue, ainsi dans l'inanition el le dial»ète suer*', peut-être au»i dans diverses espèces de marasme aiuii ou chronique.
Kn raison d< s causes spéciale* qui la produisent, on uh>erve la uanuiene, soit clic/. di'> individu* forts el robustes, soit chez des ptismiiii«'> l'aiide>, niai antiques et amaigrie*. Telle est, pour les premiets. Il ::anjrène pir occlusion emholique d»*s artères, par étranglement intestinal, etc.: «t. : <>ur les second-, celle m'on rencontre dans le seul luit, ^e imma, etc.
Ilot l»* disposition à la uanurène s'ol^erve encore dans certaines. partie du c rp* d«»nt l"aeti\iîé ncr\cu-e, la nutrition, etc., sont tiouldéts. Ain-i, à la suite d'une le>ion des nerfs sensibles, notamniviit ïu trijir 't-au » i a 1 1 1 « »1 ! i -s» 1 1 i • ■ n t particulier de la cornet*); dans ! ■- paities j ji .dvMo- du iin-uvemeiit. hans les deux cas, la principale « mu^c coiimx[. eu ce «pie 1» s pirtie- étant insensibles ou imni'- 1 ile< ne peuvent juèiv se soiiNtr.ure aux inlluences nuisibles extéii'. ure>; m outre, d m> les paralysies, ia circulation veineuse n'est pa> < Miluiue par la contraction ii.u-rub.ir \ I.i na:urcne s'obsen*' emuv *\m\< 1« > parues h\dr"j'i«pies «extrémité.*, <erotum, parties ^eni.ales exliinc- de la femme, ^murène blanche dans les membres qui ont été légèrement conj.des, etc.i.
On hoc ti lit p.* i'.i.m;-' >uùivi n:ne:.t i'ei ai-'ii e qu'exe.oe. la section <lc> nerf» mii \- i^-l-'à. n,::\: il-' 1 , «.'•i i-.;: • : il *">{ , r-)'. .«:•!•» ju'^Iï-"* m * peut la produire à eMe >e\le. :in,> |u\ '.U' t.:i f.oor ^o •• !••'•'' ot y-nu- n\ <\umv\ <i\iutres causes agissent
Toutes i ho-es é^ale- d'ai. leurs, la uanjrciie se développe plus facilement Sun-» un*" peau opai-se et re-ist mtc «nuque et dos, sous Ks apoiié\rose>. q'ie d.uis h s autres ivjon- ■ anthrax de la nuque et du do<, inflammations phieunioneuse-, panai is profond, piqûres des fa^ciaL
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