XI. — NÉOPLASIE D'ÉPITflÉLIUM
La bibliographie se trouve à l'article Cicatrisation (p. 388}, ainsi qu'à l'article de certains néoplasmes formes d'épithelium, spécialement le cancer épithélial.
La néoplasie d'épithelium vrai s'observe très-fréquemment : elle embrasse toutes les productions qui, dans le développement normal du corps, proviennent des feuillets germinatifs interne ou externe (à l'exclusion du système nerveux), par conséquent, l'épidémie avec le réseau de Malpighi, les glandes cutanées, les cheveux, Pépithélium et les glandes de la bouche, de la gorge et du nez, le cristallin, les glandes rénales et sexuelles ; ensuite l'épithélium de l'estomac et de l'intestin, les glandes intestinales, le foie et les éléments épithéliaux du système respiratoire.
(Yoy. p. 408 pour ce qui concerne la néoplasie des pseudo-épithéliums.)
-ift xNOU VEAUX ÉLÉMENTS DE PATHOLOGIE GÉNÉRALE.
Il existe aujourd'hui deux opinions opposées relativement au mode et au lieu de développement pathologique de répithélium vrai etdo> productions qui en dérivent : Tune fait provenir ces productions de l'épithélium préexistant du feuillet germinatif externe ou interne, et, par conséquent, admet dans les processus pathologiques les mêmes phénomènes que dans le développement normal; l'autre prétend que Tépithélium vrai peut provenir également du tissu conjonctif (par prolifération, etc., des corpuscules), et, par conséquent, des élément du feuillet uerminatif moyen.
Les partisans do ce* deux théories puisent leurs arguments dans le développement de l'épithélium sur les plaies et dans celui du cancer épithélial. (Voy. ce* articles.)
De même que les tissus dont il a été question jusqu'à présent, l'épithélium de nouvelle formation se rencontre sous forme de réyéturation , d'hypertrophie et de tumeur. Ces deux dernières formes se confondent tellement qu'il est impossible de les étudier séparément.
Les cellules épithéliales de nouvelle formation se rencontrent aux endroits où elles existent normalement, par exemple sur la peau et les muqueuses et dans les glandes; ou bien elles se développent dan> des tis>us de nature dillërente, par exemple, les épithéliums mu queux dans la membrane muqueuse, dans le tissu sous-muqueux, etc. ihétérotopie). Pans les deux cas, ces éléments se reproduisent avec leur forme, leur structure et leur disposition normales, etc. (itivplasmes hunn'lixjues ; ou bien ils s'en éloignent plus ou moin*. [néoplasmes heteroloyues : tumeurs ijlandulnires, certains kystes, tancer épithélial. Knlin ils se dé\eloppent tantôt isolément, tantôt en même temps (pie du tissu conjonctif vasculaire.