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DRAINS ET DRAINAGE CHIRURGICAL

un sparadrap, peu employé du reste, en y ajoutant de l’huile d’olive et de la cire blanche.

La solation concentrée de gutta-percha da.ns le chloroforme appliquée sur les téguments laisse déposer une mince pellicule qui peut servir soit à occlure de petites plaies, soit à fixer des sutures sèches : elle est moins adhésive que le collodion. On emploie beaucoup aujourd’hui la traumaticine (solution de 10 gr. de gutta-percha dans 100 gr. de chloroforme), dans certaines affections cutanées telles que le psoriasis, pour fixer à la surface de la lésion des substances médicamenteuses (acide chrysophanique, pyrogallique : 5 à 10 p. 100, salol, lysol, acide phénique : 1 p. 100) ; la traumaticine à l’ichtyol (3 parties d’ichtyol pour 10 parties de traumaticine) a été employée par Juhel-Rénoy dans le traitement de l'érysipèle. Signalons à côté de la traumaticine : le sléré-

sol, vernis à l’acide phénique, préconisé par M. Berlioz comme pansement antiseptique permanent pour les muqueuses et les surfaces humides (gomme laque purifiée 270 gr., baume de tolu et teinture de benjoin 10 gr. de chaque, saccharine et essence de cannelle 6 gi\ de chaque, acide phénique cristallisé 50 gr., alcool à 95^^ quantité suffisante pour obtenir un litre de liquide) ; 2'^ ïadhésol conseillé par Perrier : c’est un vernis au naphtol et au benjoin (copal dur 350 gr., benjoin et baume de tolu 20 gr. de chaque, éther officinal 1000 gr., essence de thym 20 gr.. naphtol B. 3 gr.) ; la 3® Kollasine, dissolution de cellulose pure dans l’acétone, est un bon succédané du collodion.

ARTICLE III

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