DEUXIEME SECTION
Les considérations développées lors de la classification des appareils à fractures sont absolument applicables aux appareils destinés aux articulations, et il est inutile d’y revenir. Il ne faut pas perdre de vue que tout appareil employé pour une lésion articulaire doit permettre un accès facile de la région et l’application des pansements, en troublant le moins possible l’immobilisation du membre. D’après Ollier, les attelles ou gouttières plâtrées sont bien préférables, pour les résections, aux divers appareils métalliques de formes variées, articulés ou non, et il fait remarquer avec raison que les appareils extemporanés sont, en principe, supérieurs aux appareils faits d’avance sur des modèles convenus qui ne sauraient s’adapter à toutes les exigences, impossibles à prévoir, de chaque cas particulier ; ses opinions sont du reste, sur ce point, partagées par la majorité des chirurgiens.