CAUTÉRISATION. — CAUTÈRES
U. Trélat, une j)récaution parliculière pour être réalisée dans tout son effet ; il faut la serrer fortement de manière à agir au moyen d’une véritable ligature galvanique.
La douleur pioduite par la cautérisation actuelle est variable suivant les tissus et suivant le degré de chaleur employé ; la peau est naturellement le tissu le plus sensible. Plus le fer est rouge, moins la douleur est vive, car il détruit instantanément les éléments nerveux ; un cautère volumineux laissé en contact prolongé avec les tissus produit beaucoup de douleur, surtout à cause de la chaleur rayonnante développée. Cette douleur disparaît assez vite, particulièrement sous rinfluence des applications d’eau froide.
Les escarres sont longues à s’éliminer, aussi la plaie guérit lentement, et laisse, suivant son étendue et sa profondeur, soit une mince cicatrice superficielle, soit une cicatrice épaisse, douée d’une rétractilité qui est recherchée dans la cautérisation récurrente ])éri-articulaire.
îi II. — Des différents modes d’emploi de la chalefr