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III. — Moxas. Cautérisation à la flamme

Les moxas ne s’emploient plus aujourd’hui; c'était un mode de cautérisation très douloureux qui se pratiquait avec un petit cylindre combustible, soit en coton trempé dans une solution d’azotate de potasse, soit en agaric, soit en moelle d’héiiantus. Le cylindre de coton de 2 à 3 centimètres de diamètre, serré fortement avec un fil ou avec un linge cousu, était placé sur la partie à cautériser, enflammé et maintenu au moyen d’une pince à pansement ou d’un des nombreux porte-moxas inventés dans ce but; les parties environnantes étaient protégées par un linge mouillé.

La cautérisation à la flamme, employée par Nélaton à l’aide du cautère à gaz, est également tombée en désuétude.

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