DE L
pine perpendiculaire à la tèle de rhumérus.
I serait superflu d'entreprendre la description ous les mouYemenls que nos parties peuvent icuter ; ces mouvements partiels sont exposés s les traités d'auatoniie, à l'article des muscles, action desquels ils dépendent : qu'il nous sui'ûse 'oir parcouru les principaux pliénoraènes de la panique animale, considérés principalement z l'homme. Des détails plus étendus sur la méique des animaux seraient déplacés dans cet ouïe ; on les trouve dans les traités ex professa (1) cette partie importante de la physiologie, la le dans laquelle ou puisse porter les divers objets lémonslration à ce degré d'évidence et de cer- Je mathématique que recherche avec avidité
II homme dont l'esprit estexact, le raisonnement de et le jugement sévère.
iXCI. Les mouvements partiels peuvent encore e étudiés comme signes expressifs des idées ; ils tposcnt ce que l'on nomme langage d'action , ^pplceutà la parole: le langage des gestes, per- «ouné , suffit même pour exprimer les idées les i fines, les sentiments les plus délicats, dans les eies muettes connues sous le nom de pantoes. Les gestes dont l'homme le plus calme ac- >.pagne ses discours sont une langue sur-ajoutée I langue pariée; ils contribuent à expliquer sa esée. Mais combien , ^dans l'homme passionné , ;tgesles n'ajoulent-ils point de force à l'expres- , , et de puissance au langage ! Cette éloquence f;esle, si souvent employée pour émouvoir prodément et entraîner la multitude assemblée dans liplaces publiques de Rome et d'Athènes , était lilière aux orateurs des anciennes républiques; e moment où Marc-Antoine découvre et montre ^uple romain le corps sanglant du premier des nrs, n'est pas l'endroit le moins cloquent de sa mngue.
iiinsi , quoique l'organe de la voix soit celui qui i s offre le plus de ressources pour exprimer nos t!8 , pour communiquer avec nos semblables ; |ique l'ouïe soit le sens auquel nous devons nous Msser pour produire en eux des impressions «ées , distinctes et durables, cependant nous 5 adressons encore à leur tact et à leur vue ique nous voulons les ébranler fortement , en i expliquant énergiquement nos désirs. Ces trois rirs langages sont simultanément employés lorsnnous entraînons un homme vers un but, et in même temps nous lui monirons ce but et lui i nsd'y aller : ici l'attouchement etle geste servent iixiliaircs à la parole, et attestent dans celui qui lïmploie une volonté ferme et décidée. Les mourtents des yeux, des sourcils , des paupières , des >es,et en général de toutes les parties du visage; i des membres supérieurs, et du tronc luine, servent à exprimer nos passions comme nos .!8, suppléent à la langue conventionnelle; et ces Mes naturels la trahissent souvent, en disant le
I) Consullrz J.-A. Borclli, de AIolii nnimuliiim , in-4". erreurs qiio renferme cet ouvri.ge liciinonl à ce ijue son iir élail bien |>liig malhémiilicien qti'analoniisle.
^.-J. Rarliiez,, Nouvelle mécanique dcB mouvements de
immc et des animaux.