‹ Nouveaux éléments de physiologieChapitre 31 sur 102 · DES AGES · texte numérisé non relu

DES AGES

. Il s de sa mère ; ses poumons, délicats etiraitcment développés, n'oxident point assez 1^ qui les traverse ; la chaleur animale serait i ssousdece qu'exigent les besoins de la vie, , uère ne suppléait à ce défaut en lui trans- [| ml de sa propre chaleur. Elle le presse dou- ') nt contre sou sein , le réchauffe de son ha- I , et, par cette sorte d'incubation maternelle , i ui continue l'influence caloriflque à laquelle ij e soumettait pleinement pendant le temps :j faisait encore partie d'elle-mêïne. En outre, Ij sent pour lui, l'éloigné de tous les dangers , : le ses besoins, se prête à son langage; et celte : nunication morale, si touchante, qui s'éta- : snlre eux, supplée aux liens relâchés , et non ; ctruits, de la communication physique. L'en- \ le se détache donc que par degrés de celle I il tient le jour, puisque ce n'est qu'à mesure [ avance en âge qu'il acquiert les moyens de f dans l'indépendance.

■ ibord du lait vers les mamelles peut être cm- : ■ 3 par l'irritation de l'utérus. Si l'accouchement I laborieux et difficile, que les parties de la : le aient souffert des lésions plus ou moins gra- I l'irritation qu'elles éprouvent empêche les hus de se diriger vers les mamelles. Aussi voit-on •rganes s'affaisser quand la fièvre puerpérale veloppe; non point que le lait rentre dans la ( e des humeurs et devienne la cause de la ma- . > , mais parce que l'inflammation de l'utérus : ;che les humeurs de suivre leur direction nale.

•ndant les premiers jours qui suivent l'accoulent, les parois de la matrice se dégorgent iv. n flux d'abord sanguinolent, puis roussàlre, li fin muqueux et blanchâtre , auquel on donne ii!:im de lochies.

\XX. L'air ne dilate point toutes les parties ioumon dans les premières inspirations que l'enfant après sa naissance. Fréquemment , il lues lobes plus durs, plus compactes, admetplus tard ce fluide, quelquefois même refu- ; absolument de s'en laisser pénétrer. Un eni mourut au vingtième jour : le professeur

* rfut appelé pour en faire l'ouverture. L'exa- \. des poumons lui fit voir que la partie posté-

e de ces organes avait conservé toute la dutoule la compacité qu'elle présente dans le s. La partie antérieure seule était gonflée , ; nne, crépitante et plus légère; elle surnageait lau dans laquelle on la plongeait. On voulut

* si la structure du cœur était relative à celle rence qui tenait à la faiblesse des puissances

' iraloires. On trouva le trou de Botal conservé, lanière que le sang pouvait passer des caviroiles du cœur dans ses cavités gauches, sans

* r besoin de traverser le tissu pulmonaire, fant avait passé dans un état d'abattement e langueur continuelle tout le temps de sa te existence : sa peau était tantôt pâle, d'aufois violette. On le réchauffait difficilement, enfant de madame L mourut au neuvième

de sa naissance ; elle avait offert les les phénomènes. Je fis l'ouverture de la poij ; je trouvai le sommet des deux poumons

dur et compacte; le tron de Botal s'était parfaitement conservé. Cette ouverture ne se ferme souvent que d'une manière imparfaite , en sorte qu'il reste toujours à la partie supérieure de la fosse ovale un pertuis plus ou moins considérable, par lequel une petite quantité de sang veineux pourrait passer de l'oreillette droite dans la gauche, si ces deux cavités ne se contractaient pas simultanément, et si le liquide qui les remplit n'opposait pas do chaque côté une égale résistance. On possède plusieurs observations d'individus chez lesquels le trou de Botal s'était conservé, et qui néanmoins ne sont morts qu'à un âge assez avancé. Chez eux, le sang, coulant dans les deux oreillettes, se faisait mutuellement équilibre; en sorte que la valvule de Botal n'était point abaissée par le sang du côté de l'oreillette gauche ; mais dans plusieurs autres individus, la communication étant largement établie entre les oreillettes, ou même entre les deux ventricules, la peau était bleuâtre et livide, le corps froid, toutes les facultés physiques et morales faibles et engourdies. Il serait intéressant de constater, par l'ouverture des cadavres, si les plongeurs les plus habiles, qui peuvent rester le plus long-temps sous les eaux sans venir respirer à leur surface, n'ont pas le trou de Botal imparfaitement fermé , ou s'il existe chez eux quelque ouverture de communication entre les ventricules. La chose paraît peu vraisemblable : ces vices de conformation sont reconnaissables à des signes extérieurs que ne présentent jamais les hommes en général forts et robustes, qui s'adonnent au métier pénible de plonger et de demeurer long-temps sous les eaux (1).

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