ARTICLE PREMIER
Des fonctions de nutrition.
La qualité la plus générale des corps vivan qui appartient à tous les végétaux et à tous I Oj animaux , est , comme je l'ai démontré pré< f h demraent, celle de se conserver soi-mcnic, pe Wi dant un certain laps de temps, par le fait de tt^ propre activité, tout en éprouvant des changenici continuels dans la composition chimique ctl'»*!! ganisation. Ces corps attirent, de leurs alcnlou «1 des matières, aliments cl principes constiluanis un l'air, qu'ils convertissent en leur propre subslam t f« cl ils en expulsent d'autres, sous forme vaporci^te ou liquide. Tant qu'il s'opère une attraction cl n f o répulsion de matières dans les corps organiq»^ sans que pour cela ils changent de forme . n
GÉNÉRALE ET
ppelons vivants ; mais dès que cet échange , ils n'ont plus la vie. En cet état, la substance I ielle qui entre dans leur composition est dé- !, par le concours des influences extérieures, os les lois del'afflnité chimique. L'association
, lique qui en réunissait les parties est rompue,
! rganisalion n'existe plus.
s manifestations d'activité au moyen desquelles
I idividus se maintiennent, sont appelées actes jnclions de la nutrition. De ce nombre sont stion et l'absorption des aliments, larespiral'assimilation, le mouvement du suc nourrile passage des matériaux des humeurs dans
I srlies solides et la sécrétion. Examinons chade ces fonctions chez les animaux et les vé- X, en signalant les ressemblances et les dislances qu'elles y offrent.